The Rat Pack a écrit :
Vous êtes soit un rigolo qui est dans la provoc', soit incapable de réfléchir! Personne ne peut être contre la transition écologique, mais vous n'avez pas encore compris que ça n'est qu'un alibi bien pratique pour pomper du fric aux braves gens... Il n'y a qu'à voir la part de cette augmentation de taxes qui va réellement aller à cette transition! Et ce qui est "malin", c'est d'annoncer que ces taxes sont pour un "projet" que personne ne peut contester, parce que des benêts seront prêts à monter au créneau en hurlant "Vous êtes opposé à la transition écologique? Vous n'êtes qu'un vilain-pas-beau!!! Honte à vous!"
Et puis il est plus judicieux de taxer les pauvres plutôt que les riches, ils sont plus nombreux...
Ce gouvernement ne fait pas grand chose en matière de transition écologique, c'est clair
ça demanderait beaucoup plus de dépenses, soit d'augmenter de beaucoup les prélèvements, disons doubler le prix de l'essence, soit de couper énormément dans les autres dépenses, disons supprimer les allocs, le RSA, etc, pour financer les investissements, équipement en solaire, éoliennes, bornes électriques, construction 0 consommations, etc
Soyons clair, l'écologie peut fournir des emplois, beaucoup d'emplois, mais la vie sera plus chère, beaucoup plus chère, et ce gouvernement ne l'a pas osé.
Le fond du problème est que si nous ne voulons pas continuer de creuser sans cesse le chômage en faisant fuir l'activité économique, et terminer en faillite comme les grecs, nous ne pouvons taxer plus les entreprises et les riches que ne le font nos voisins de niveau équivalent, les britanniques et les Allemands, je ne dis pas la Chine ou les pays de l'est, mais nos proches voisins.
Pour difficile que puisse être la vie des gens qui se révoltent aujourd'hui, des gens payés au SMIC, ils ont vécus au dessus de nos moyens. Peu ou pas d'impôts sur le revenu, des allocs, des emplois aidés, plus de fonctionnaires que nous ne pouvions le permettre (je ne dis pas inutiles, ils font un travail utile, je dis au dessus de nos moyens), au prix de prélèvements de plus en plus écrasant sur la classe moyenne, par le passé également sur les entreprises et sur les riches plus que chez nos voisins, au prix de la dette.
Et si la politique pro économique a permis de stopper l'accroissement du chômage, il n'y a pas eu la diminution espérée qui aurait fait baisser les dépenses sociales. Face à la diminution des prélèvements des riches et des entreprises, il nous faut soit plus de prélèvements soit tailler dans les prestations. Bien sûr qu'il faut éliminer les gâchis d'argents, les détournements, les dépenses inutiles, mais c'est beaucoup plus qu'il nous faut.
Mais dès qu'on augmente les prélèvements (Taxation de l'essence) ou qu'on diminue les dépenses (APL), c'est la révolte.
Alors ce gouvernement y va par petites touches sur les deux fronts et l'endettement n'est pas stoppé
Sauf des pays plus petits qui sont sur des créneaux haut de gamme comme les Suisses peuvent se permettre de maintenir pour tous un haut niveau de vie, d'activité économique et pas de chômage
Nos voisins comparables, s'ils ont plus d'activité économique, moins de chômage, ils ont aussi plus de pauvreté.
Ca va empirer doucement chez nous, au moins jusqu'en 2022. Après s'il y a changement de cap, ça peut empirer beaucoup plus brutalement.