PascalL a écrit :
Je vous sens bien remontée, madame Anne32 (sur le sujet) seriez-vous de ces profiteurs, sinistre exploiteur de l'indigène locale ayant fait fortune sur le dos de ces pauvres gens à qui on a sonné la fin des réjouissances et des profits honteux??
êtiez-vous de ces gens qui profitaient grassement des locaux et vivaient comme des pachas?
et qui furent renvoyer avec une rudesse légitime chez eux! des bons à rien de blanc exploiteur?
Je comprends mieux votre hargne, et votre malfaisance sur le propos!
Vous avez eu à subir la décolonisation avec PERTE et fracas! L'expatrié expulsé car trop gourment et devenu insupportable, même pour les locaux soumis!
je comprends mieux... tous cela est écœurant...
Vous avez une vision tout a fait marrante de la situation telle qu'elle vous a été inculquée,et qui est à des années lumière de la réalité
Si je comprends bien, il n'y avait en Algérie que des profiteurs, des esclavagistes qui faisaient suer le burnous
Et si je vous disais que le soir, quand nous n'étions pas contents d'un esclave, nous l'attachions à la porte de la maison, et les lions venaient le soir les bouffer.Je suis certaine qu'étant donné votre état d'esprit vous allez tout avaler
Je suis morte de rire
Ca voyez vous Monsieur, ce n'était pas du tout cela, l'Algérie
La majorité des habitants étaient des ouvriers, des commerçants, il y avait des professions libérales, des enseignants, etc….
Quant aux gros KOLONS ils étaient certainements moins nombreux que ceux qui sévissent encore en Métropole (Bourgogne- Bordelais-Beauce)
Les autres fermes, avec des terres stériles et caillouteuses, surtout dans le bled, suffisaient à peine à nourrir une famille, telle qu'on en voit encore chez nous dans les campagnes
Alors cessez de rêvasser et de dire des âneries
Sachez que je ne suis pas issue d'une quelconque caste, que nous n'avons eu de voiture que très tard,et que c'est mon père qui l'a montée de ses propres mains,car nous n'avions pas les moyens d'en acheter une
Et que nous n'allions en France que tous les deux ans, le voyage payé
Alors vous êtes bien loin du conte de fée que vous vous racontez
Quant à mes études et à ma reconversion, je ne les dois qu'à mon travail, à ma conscience professionnelle, et ce, sans jamais solliciter quoi que ce soit
Ca vous va ou je vous donne la couleur de mon slip……...