Je vous ai posé deux questions:
A cause de ceci, qui précédait.
Anaïs a écrit : Je ne t'en veux pas !...
Pour conclure Seule l'expérience compte. A chacun de faire l'expérience de l'HOMEOSTASIE du corps.
"Tout système laissé à lui-même en l’absence de perturbation extérieure revient spontanément au bout d’un certain temps à son état d’équilibre (qui est un état de pleine santé, de joie, et d’abondance, si on revient à l'humain), ceci au travers de multiples processus régulateurs."
Comment comprendre cette loi ?
Pour l'humain cela veut dire que le corps humain, si on cesse de le perturber, revient spontanément à l'état de pleine santé au travers de processus (que l'on a pris l'habitude d'appeler symptômes et qui sont en réalité des processus régulateurs, c'est à dire nécessaire au retour à la pleine santé).
Si l'on empêche le processus régulateur, on ne revient pas à la pleine santé. Si on perturbe le système, on ne revient pas à la pleine santé.
C'est donc cela qui nous permet de dire avec assurance, que c'est le corps lui même qui se répare à partir du moment où on cesse de l'empêcher de se réparer.
Tout ceci demande quand même à être pondéré car la capacité du corps à revenir à l'état d'équilibre dépendra totalement de l'état du système nerveux.
Ainsi chez une personne qui a un système nerveux encore en bon état, la loi de l'homéostasie prévaudra et ne demandera aucun soutien extérieur.
Chez une personne qui commence à être épuisée, il lui faudra certainement recourir à des béquilles extérieures c'est là toute la finesse de l'apprentissage de la régénération individuelle.
Votre réponse:
Anaïs a écrit :
Comme dit plus haut, c'est le système nerveux qui commande tout, ce qu'il faut donc c'est redonner de la force à ce système nerveux épuisé.
Une fois que le système nerveux retrouve de la force, le corps peut à nouveau reprendre son fonctionnement normal.
Donc vous dites :
1) que la médecine est inutile, puisque (et c'est vrai) les symptômes (comme la toux, par exemple) font partie des mécanismes de défense de l'organisme. Petit problème: parfois la toux dans les cas les plus graves doit être inhibée et remplacée par des médicaments, car elle peut épuiser le malade (en empêchant le sommeil par exemple), ou bien être tellement violente qu'elle crée des lésions.
Donc question: considérez vous qu'une tumeur cancéreuse doit se développer avant de disparaître spontanément sous l'effet d'un traitement restaurant un bon état du système nerveux (que vous intégrez sans sourciller aux défenses immunitaires)?
La tumeur est-elle une réparation, une étape vers un retour à l'état d'équilibre?
C'est en fait ce que je vous demandais quand j'ai écrit : "que fait-on pour les déjà malades?"
2) Ca dépend!
Ca dépend de l'état du système nerveux.
J'ai du mal à suivre puisque vous expliquez que
toute maladie ne se développe qu'à partir d'une défaillance ou d'un mauvais état du système nerveux, perturbé par un choc affectif, une mauvaise alimentation etc...
Donc les personnes qui résistent moins bien que les autres ont un mauvais ou un moins bon état psychique ou (c'est moi qui l'ajoute parce que je les distingue) ou un moins bon état des défenses immunitaires.
Donc LOGIQUEMENT, pour soigner une personne malade, nécessairement défaillante, il faut restaurer un bon état psychique?
Il faut donc le définir...
COMMENT? PAR QUI?
Par l'absence de maladie? Que faites vous du temps alors? Une maladie n'apparait parfois qu'après des jours, des mois, des années de "silence symptomatique"...
Ceci est-il applicable à toutes les maladies contagieuses?
Si l'on décide de considérer que toute personne ne guérissant pas spontanément n'a pas un SNC (système nerveux central) en bon état, en quoi répond-t-on à la question de la guérison?
Cancer, Sida, maladie d'Ebola.
Vous rappelez-vous qu'avant Pasteur, la rage était mortelle dans 100 % des cas?
Ensuite il y a un problème de fond, que vous évitez soigneusement.
La vie elle-même est une source inévitable de perturbation du SNC et de tout l'organisme, car c'est une interaction permanente avec l'environnement (physique, naturel, familial, social) etc.
Si la nocivité de certains facteurs est reconnue depuis longtemps et commence à l'être pour d'autres, plus ou moins nouveaux, existe-t-il vraiment un régime alimentaire et des conditions de vie optimales et valables pour le plus grand nombre, quel donc que soit leur environnement ?
Que faites vous de l'Histoire de l'Humanité et de la médecine?
Chaque peuple avait plus ou moins "ses maladies" et a développé des connaissances médicales (incluant la chimie naturelle des plantes ou la chirurgie) pour soigner autrui, avec plus ou moins de succès.Et tous avec des régimes alimentaires différents, puisque dépendant du ou des biotopes dans lesquels ils vivaient.
On ne mangeait pas la même chose selon que l'on vivait au bord de ou sur la Banquise que dans la forêt tropicale, les plateaux de Mongolie, ou le désert du Kalahari.
Comment se fait-il aussi que des populations quasi-entières ont disparu au contact des Européens qui leur transmettaient leurs germes pathogènes?
Je termine ce message en vous rappelant que vous soutenez l'idée que le gluten est néfaste.
Que reste-t-il donc à manger à un vegan?
Plus de pain, plus de céréales aussi?
Allora mange-t-elle du pain et des céréales?