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Re: « L’état d’urgence menace le droit de manifester »
Posté : 09 juillet 2017 23:52
par Torapamavoix
Fonck1 a écrit : Torapamavoix a écrit :
Vous n'avez jamais été syndiqué, vous n'avez mené aucune lutte, et vous venez juger ?
je fais ce que je veux, je suis dans un pays libre.
Vous tombez mal, j'ai été inspecteur du travail avant de travailler dans le privé, et ce que vous dites est faux, c'est de la propagande patronale, et macroniste pour nous enfumer et faire passer en douceur la casse du code du travail.
Ce que vous ,dites est archi faux, ça se voit que vous ne connaissez rien du monde du travail en dehors de vos slogans creux.
Ou alors démontrez donc ce que vous affirmez.
vous êtes hors sujet, et je sais encore ce que je dis.
Je suis hors sujet parce que je vous réponds, mais faut pas me la faire.
Re: « L’état d’urgence menace le droit de manifester »
Posté : 09 juillet 2017 23:56
par Fonck1
vous répondez à côté du sujet.
vos histoires d’inspecteur du travail n'ont rien à voir avec le droit de manifester et l'état d'urgence, faut savoir se recentrer dans la vie.
Re: « L’état d’urgence menace le droit de manifester »
Posté : 09 juillet 2017 23:59
par Torapamavoix
Fonck1 a écrit : vous répondez à côté du sujet. vos histoires d’inspecteur du travail n'ont rien à voir avec le droit de manifester et l'état d'urgence, faut savoir se recentrer dans la vie.
Inspecteur du travail j'ai été, si j'en ai parlé c'était juste pour vous répondre et vous dire que ce n'est pas vrai les salariés n'ont pas plus de droits que les patrons, ils en ont moins.
Par exemple, pour participer à une manifestation, il y a intérêt à avoir un syndicat dans la boite, sans quoi le patron sanctionne.
Et il est exact que l’état d’urgence menace le droit de manifester », faut pas avoir fait l'ena pour le comprendre.
Re: « L’état d’urgence menace le droit de manifester »
Posté : 10 juillet 2017 00:22
par Fonck1
Répression a priori
Selon les chiffres de l’ONG, l’état d’urgence a été utilisé entre novembre 2015 et le 5 mai 2017 pour interdire 155 manifestations, soit un rassemblement interdit sous ce prétexte tous les trois jours (même si, en dix-huit mois, 10 000 manifestations ont eu lieu rien qu’à Paris). D’autre part, les préfets ont utilisé le dispositif pour ordonner 639 mesures individuelles d’interdiction de manifester, dont 21 dans le cadre des manifestations en marge de la COP21 et 574 dans le cadre de celles liées à la loi Travail. Et ces chiffres ne sont probablement pas tout à fait représentatifs de la situation réelle car, comme le précise l’ONG, d’autres interdictions de manifester ont été prises en vertu des pouvoirs habituels des préfets, au motif de la prévention des violences lors des manifestations.
Or, selon Amnesty, "il n’existait que peu ou pas d’éléments démontrant que ces personnes auraient participé à des violences" et, dans le cas des interdictions individuelles de manifester, "l’État n’a pas été en mesure de prouver pour chacune de ces interdictions qu’elles visaient à prévenir une menace spécifique, qui ne pouvait être évitée qu’en limitant un droit pourtant fondamental", alors même que "de nombreuses personnes interdites de manifester avaient simplement été présentes lors de manifestations ayant donné lieu à des actes de violences par des manifestants, mais rien ne permettait de leur reprocher la participation auxdites violences". En clair, l’État pratique une répression a priori, préférant interdire plutôt que de courir un risque. Et sans s’émouvoir – ou si peu – de refuser à certains de ses citoyens l’expression du droit fondamental de manifeste, même si, contrairement au droit de grève, celui-ci n’est pas inscrit dans la Constitution. Pour Amnesty, le fonctionnement actuel de l’état d’urgence, qui revient à justifier les interdictions par les violences commises en marge de précédentes manifestations, est disproportionné et sa banalisation pose question.
c'est dans votre propre article.
jusque là, je n'y vois rien d'anormal.
Re: « L’état d’urgence menace le droit de manifester »
Posté : 10 juillet 2017 00:49
par Torapamavoix
Fonck1 a écrit : Répression a priori
Selon les chiffres de l’ONG, l’état d’urgence a été utilisé entre novembre 2015 et le 5 mai 2017 pour interdire 155 manifestations, soit un rassemblement interdit sous ce prétexte tous les trois jours (même si, en dix-huit mois, 10 000 manifestations ont eu lieu rien qu’à Paris). D’autre part, les préfets ont utilisé le dispositif pour ordonner 639 mesures individuelles d’interdiction de manifester, dont 21 dans le cadre des manifestations en marge de la COP21 et 574 dans le cadre de celles liées à la loi Travail. Et ces chiffres ne sont probablement pas tout à fait représentatifs de la situation réelle car, comme le précise l’ONG, d’autres interdictions de manifester ont été prises en vertu des pouvoirs habituels des préfets, au motif de la prévention des violences lors des manifestations.
Or, selon Amnesty, "il n’existait que peu ou pas d’éléments démontrant que ces personnes auraient participé à des violences" et, dans le cas des interdictions individuelles de manifester, "l’État n’a pas été en mesure de prouver pour chacune de ces interdictions qu’elles visaient à prévenir une menace spécifique, qui ne pouvait être évitée qu’en limitant un droit pourtant fondamental", alors même que "de nombreuses personnes interdites de manifester avaient simplement été présentes lors de manifestations ayant donné lieu à des actes de violences par des manifestants, mais rien ne permettait de leur reprocher la participation auxdites violences". En clair, l’État pratique une répression a priori, préférant interdire plutôt que de courir un risque. Et sans s’émouvoir – ou si peu – de refuser à certains de ses citoyens l’expression du droit fondamental de manifeste, même si, contrairement au droit de grève, celui-ci n’est pas inscrit dans la Constitution. Pour Amnesty, le fonctionnement actuel de l’état d’urgence, qui revient à justifier les interdictions par les violences commises en marge de précédentes manifestations, est disproportionné et sa banalisation pose question.
c'est dans votre propre article.
jusque là, je n'y vois rien d'anormal.
C'est bien de citer, faut aussi le comprendre :
En clair, l’État pratique une répression a priori, préférant interdire plutôt que de courir un risque. Et sans s’émouvoir – ou si peu – de refuser à certains de ses citoyens l’expression du droit fondamental de manifeste, même si, contrairement au droit de grève, celui-ci n’est pas inscrit dans la Constitution. Pour Amnesty, le fonctionnement actuel de l’état d’urgence, qui revient à justifier les interdictions par les violences commises en marge de précédentes manifestations, est disproportionné et sa banalisation pose question.
C'est ce que veut faire macron. Il faut bien appeler un chat un chat, mais c'est certain ceux qui ne manifestent jamais, ne vont pas revendiquer le droit de manifester.
Re: « L’état d’urgence menace le droit de manifester »
Posté : 10 juillet 2017 00:54
par Fonck1
une répression A priori, ça veut rien dire.
avec des types qui se baladent en kalash partout, je comprends que la fréquence des manifs soit limitée.
puis l'encadrement n'est pas extensible.
Re: « L’état d’urgence menace le droit de manifester »
Posté : 10 juillet 2017 01:38
par Torapamavoix
Fonck1 a écrit : une répression A priori, ça veut rien dire. avec des types qui se baladent en kalash partout, je comprends que la fréquence des manifs soit limitée. puis l'encadrement n'est pas extensible.
C'est faux, je n'ai jamais vu de kalak dans les manifs, et vous ne pouvez le savoir puisque vous n'avez jamais manifesté pour l'intérêt collectif.
Vous êtes dans l'administration, laquelle ?
Re: « L’état d’urgence menace le droit de manifester »
Posté : 10 juillet 2017 01:52
par Fonck1
Torapamavoix a écrit : Fonck1 a écrit : une répression A priori, ça veut rien dire. avec des types qui se baladent en kalash partout, je comprends que la fréquence des manifs soit limitée. puis l'encadrement n'est pas extensible.
C'est faux, je n'ai jamais vu de kalak dans les manifs, et vous ne pouvez le savoir puisque vous n'avez jamais manifesté pour l'intérêt collectif.
mais si vous n'en avez pas vu, c'est peut être aussi parce que l'état gère derrière....
Vous êtes dans l'administration, laquelle ?
HS
Re: « L’état d’urgence menace le droit de manifester »
Posté : 10 juillet 2017 02:12
par Torapamavoix
Torapamavoix a écrit : Fonck1 a écrit : une répression A priori, ça veut rien dire. avec des types qui se baladent en kalash partout, je comprends que la fréquence des manifs soit limitée. puis l'encadrement n'est pas extensible.
C'est faux, je n'ai jamais vu de kalak dans les manifs, et vous ne pouvez le savoir puisque vous n'avez jamais manifesté pour l'intérêt collectif.
Parce que les manifestations c'est fait pour défendre les intérêts collectifs, lutter contre des lois de casse sociale, montrer aux gouvernants que le peuple existe et a des droits.
Re: « L’état d’urgence menace le droit de manifester »
Posté : 10 juillet 2017 03:09
par bister
taurapamavoix ?, qu'est ce que tu appel les lois de casse sociale ?
Macron, son objectif, c'est de diminuer le nombre de chômeurs... que peut-il faire pour ça ?
Re: « L’état d’urgence menace le droit de manifester »
Posté : 10 juillet 2017 20:06
par Anaïs
Pour supprimer des emplois il fait appel aux citoyens en leur demandant d'utiliser le plus possible les nouvelles technologies, (des robots ) afin que celles-ci remplace les guichets et ainsi suppriment les emplois et les gens se retrouvent à la rue...
C'est donc à nous de résister à la tentation ! Sinon, on va droit dans le mur !
Re: « L’état d’urgence menace le droit de manifester »
Posté : 11 juillet 2017 08:45
par Yann Begervil
Torapamavoix a écrit : Torapamavoix a écrit :
C'est faux, je n'ai jamais vu de kalak dans les manifs, et vous ne pouvez le savoir puisque vous n'avez jamais manifesté pour l'intérêt collectif.
Parce que les manifestations c'est fait pour défendre les intérêts collectifs, lutter contre des lois de casse sociale, montrer aux gouvernants que le peuple existe et a des droits.
le problème, c'est qu'apparemment les SO des syndicats sont débordés, et n'arrivent même pas a gérer les black block, alors assurer la sécurité d'une manif ........