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Re: Olivier Nora, patron des éditions Grasset, limogé par Vincent Bolloré
Posté : 20 avril 2026 18:37
par gare au gorille
Kabé a écrit : 20 avril 2026 16:26
gare au gorille a écrit : 19 avril 2026 22:46
Que le salaire de monsieur Nova soit passé de 830.000 à plus d'un million d'euros en 2026 serait justifiable si les résultats comptables étaient à la hauteur. Il se trouve que les bénéfices de la société qu'il avait la charge de diriger soient dans le même temps passés de 1.2 million d'euros à 0.6 million.
L'information vous l'avez tout autant que les autres, vous avez simplement votre haine idéologique en plus et tout le monde n'est pas obligé de la partager.
Vous êtes de mauvaise foi et vous ne lisez pas ce que j'ai écrit. Bolloré ne donne que les chiffres qui l'arrangent. Mais si Nora avait déjà divisé par deux les bénéfices de la boîte l'année précédente, il n'aurait jamais eu cette augmentation de salaire. Vous êtes libre de gober tout ce que Bolloré dit, mais avec lui c'est surtout important de s'intéresser à ce qu'il ne dit pas. C'est pourquoi que je disais que l'information qu'il donne est partielle/sélective - seulement ce qui l'arrange, lui. Demandez-lui les chiffres sur les 5 ou 20 dernières années et vous verrez sans doute que Nora n'a pas été maintenu à son poste aussi longtemps parce qu'il a mal géré Grasset. Il suffit de réfléchir un peu, de vous poser des question, d'être un tant soit peu lucide et d'écarter vos œillères.
D'autant plus que dans l'édition (comme dans le cinéma, d'ailleurs) les résultats sont très fluctuants, parce que dépendant de quelques livres (ou films) à succès pour augmenter les recettes d'une façon importante, voire spectaculaire. Comparer une seule année avec l'année précédente est tout simplement du foutage de gueule dans ces métiers.
Vous êtes libre de gober toute la propagande anti Bolloré, perso je m'en tiens aux chiffres. Bénéfices divisés par deux, 1. 2 millions d'euros en 2024, 0.6 million d'euros en 2025. Dans le même temp un salaire qui passe de 830.000 à plus d'un million d'euros pour le PDG.
Si vous avez d'autres chiffres, ne vous gênez pas pour les produire.
Que vous soyez dans la détestation idéologique de Bolloré est votre problème, perso tout comme Victor je me félicite de voir un milliardaire qui milite pour la France que j'aime.
Re: Olivier Nora, patron des éditions Grasset, limogé par Vincent Bolloré
Posté : 20 avril 2026 19:31
par papibilou
Cépajuste a écrit : 19 avril 2026 23:28
papibilou a écrit : 19 avril 2026 21:53
Ça s'appelle un a priori.
C'est malheureusement probable, vu le pedigree du personnage. Ce n'est pas un littéraire et son arrivée a fait fuir tous les talents de Grasset. Ca commence mal pour lui. Mais j'ai dit "peut-être", je suis bon prince.
Il y a 38 salariés dans cette petite PME ( entre parenthèses Nora gagnait bien sa vie pour un PDG de PME avec 1 million par an soit l'équivalent de 50% des bénéfices). On peut supposer qu'il doit y avoir une dizaine de lecteurs permanents qui donnent un avis favorable ou pas. Le rôle de Nora était donc de confirmer ou infirmer ces choix. Le remplaçant fera de même.
Cette tempête dans un verre d'eau a pris une ampleur formidable liée à la guéguerre que se livrent les medias publics et les medias Bolloré, chacun accusant l'autre de tous les maux.
Re: Olivier Nora, patron des éditions Grasset, limogé par Vincent Bolloré
Posté : 20 avril 2026 20:07
par oups
papibilou a écrit : 20 avril 2026 19:31
Cépajuste a écrit : 19 avril 2026 23:28
C'est malheureusement probable, vu le pedigree du personnage. Ce n'est pas un littéraire et son arrivée a fait fuir tous les talents de Grasset. Ca commence mal pour lui. Mais j'ai dit "peut-être", je suis bon prince.
Il y a 38 salariés dans cette petite PME ( entre parenthèses Nora gagnait bien sa vie pour un PDG de PME avec 1 million par an soit l'équivalent de 50% des bénéfices). On peut supposer qu'il doit y avoir une dizaine de lecteurs permanents qui donnent un avis favorable ou pas. Le rôle de Nora était donc de confirmer ou infirmer ces choix. Le remplaçant fera de même.
Cette tempête dans un verre d'eau a pris une ampleur formidable liée à la guéguerre que se livrent les medias publics et les medias Bolloré, chacun accusant l'autre de tous les maux.
Attendez vous à ne pas avoir de réactions à ce post , hormis la mienne bien sûr

Re: Olivier Nora, patron des éditions Grasset, limogé par Vincent Bolloré
Posté : 20 avril 2026 20:11
par Cépajuste
papibilou a écrit : 20 avril 2026 19:31
Cépajuste a écrit : 19 avril 2026 23:28
C'est malheureusement probable, vu le pedigree du personnage. Ce n'est pas un littéraire et son arrivée a fait fuir tous les talents de Grasset. Ca commence mal pour lui. Mais j'ai dit "peut-être", je suis bon prince.
Il y a 38 salariés dans cette petite PME ( entre parenthèses Nora gagnait bien sa vie pour un PDG de PME avec 1 million par an soit l'équivalent de 50% des bénéfices). On peut supposer qu'il doit y avoir une dizaine de lecteurs permanents qui donnent un avis favorable ou pas. Le rôle de Nora était donc de confirmer ou infirmer ces choix. Le remplaçant fera de même.
Cette tempête dans un verre d'eau a pris une ampleur formidable liée à la guéguerre que se livrent les medias publics et les medias Bolloré, chacun accusant l'autre de tous les maux.
Dire qu’Olivier Nora n’était qu’un PDG validant des choix faits par des "lecteurs permanents", c’est méconnaître totalement ce qu’est une maison littéraire.
Dans l’édition, le directeur n’est pas un manager remplaçable : c’est l’âme, le garant de la ligne, le protecteur des auteurs, celui qui décide des paris risqués et qui assume les choix éditoriaux face au propriétaire.
Changer de directeur, c’est changer de maison.
Pourquoi croyez-vous que 200 auteurs fassent le choix de partir, certains sont chez Grasset depuis des décennies (comme BHL). Croyez-vous qu'ils partent sans raison valable ?
Re: Olivier Nora, patron des éditions Grasset, limogé par Vincent Bolloré
Posté : 20 avril 2026 20:43
par papibilou
Cépajuste a écrit : 20 avril 2026 20:11
papibilou a écrit : 20 avril 2026 19:31
Il y a 38 salariés dans cette petite PME ( entre parenthèses Nora gagnait bien sa vie pour un PDG de PME avec 1 million par an soit l'équivalent de 50% des bénéfices). On peut supposer qu'il doit y avoir une dizaine de lecteurs permanents qui donnent un avis favorable ou pas. Le rôle de Nora était donc de confirmer ou infirmer ces choix. Le remplaçant fera de même.
Cette tempête dans un verre d'eau a pris une ampleur formidable liée à la guéguerre que se livrent les medias publics et les medias Bolloré, chacun accusant l'autre de tous les maux.
Dire qu’Olivier Nora n’était qu’un PDG validant des choix faits par des "lecteurs permanents", c’est méconnaître totalement ce qu’est une maison littéraire.
Dans l’édition, le directeur n’est pas un manager remplaçable : c’est l’âme, le garant de la ligne, le protecteur des auteurs, celui qui décide des paris risqués et qui assume les choix éditoriaux face au propriétaire.
Changer de directeur, c’est changer de maison.
Pourquoi croyez-vous que 200 auteurs fassent le choix de partir, certains sont chez Grasset depuis des décennies (comme BHL). Croyez-vous qu'ils partent sans raison valable ?
Mais on doit se réjouir de leur départ puisqu'ils vont permettre à d'autres éditeurs( n'appartenant pas à Bolloré) de s'enrichir. Et Grasset va disparaître et Bolloré va perdre de l'argent. Youpi!
Re: Olivier Nora, patron des éditions Grasset, limogé par Vincent Bolloré
Posté : 20 avril 2026 20:58
par Cépajuste
papibilou a écrit : 20 avril 2026 20:43
Cépajuste a écrit : 20 avril 2026 20:11
Dire qu’Olivier Nora n’était qu’un PDG validant des choix faits par des "lecteurs permanents", c’est méconnaître totalement ce qu’est une maison littéraire.
Dans l’édition, le directeur n’est pas un manager remplaçable : c’est l’âme, le garant de la ligne, le protecteur des auteurs, celui qui décide des paris risqués et qui assume les choix éditoriaux face au propriétaire.
Changer de directeur, c’est changer de maison.
Pourquoi croyez-vous que 200 auteurs fassent le choix de partir, certains sont chez Grasset depuis des décennies (comme BHL). Croyez-vous qu'ils partent sans raison valable ?
Mais on doit se réjouir de leur départ puisqu'ils vont permettre à d'autres éditeurs( n'appartenant pas à Bolloré) de s'enrichir. Et Grasset va disparaître et Bolloré va perdre de l'argent. Youpi!
Vous bottez en touche. Je ne me réjouis pas du déclin d'une vieille maison comme Grasset, et je pense que les auteurs qui partent ne le font pas de gaieté de cœur.
Re: Olivier Nora, patron des éditions Grasset, limogé par Vincent Bolloré
Posté : 20 avril 2026 23:55
par gare au gorille
papibilou a écrit : 20 avril 2026 19:31
Cépajuste a écrit : 19 avril 2026 23:28
C'est malheureusement probable, vu le pedigree du personnage. Ce n'est pas un littéraire et son arrivée a fait fuir tous les talents de Grasset. Ca commence mal pour lui. Mais j'ai dit "peut-être", je suis bon prince.
Il y a 38 salariés dans cette petite PME ( entre parenthèses Nora gagnait bien sa vie pour un PDG de PME avec 1 million par an soit l'équivalent de 50% des bénéfices). On peut supposer qu'il doit y avoir une dizaine de lecteurs permanents qui donnent un avis favorable ou pas. Le rôle de Nora était donc de confirmer ou infirmer ces choix. Le remplaçant fera de même.
Cette tempête dans un verre d'eau a pris une ampleur formidable liée à la guéguerre que se livrent les medias publics et les medias Bolloré, chacun accusant l'autre de tous les maux.
Non, le salaire du PDG avec ses 1 million d'euros par an était devenu supérieur aux bénéfices de l'entreprise qui de 1.2 millions étaient tombé à 0,6 million en 2025 . De par les chiffres, ce PDG n'était plus à sa place et la décision de Bolloré n'est rien d'autre que logique.
Re: Olivier Nora, patron des éditions Grasset, limogé par Vincent Bolloré
Posté : 21 avril 2026 01:21
par UBUROI
gare au gorille a écrit : 20 avril 2026 23:55
papibilou a écrit : 20 avril 2026 19:31
Il y a 38 salariés dans cette petite PME ( entre parenthèses Nora gagnait bien sa vie pour un PDG de PME avec 1 million par an soit l'équivalent de 50% des bénéfices). On peut supposer qu'il doit y avoir une dizaine de lecteurs permanents qui donnent un avis favorable ou pas. Le rôle de Nora était donc de confirmer ou infirmer ces choix. Le remplaçant fera de même.
Cette tempête dans un verre d'eau a pris une ampleur formidable liée à la guéguerre que se livrent les medias publics et les medias Bolloré, chacun accusant l'autre de tous les maux.
Non, le salaire du PDG avec ses 1 million d'euros par an était devenu supérieur aux bénéfices de l'entreprise qui de 1.2 millions étaient tombé à 0,6 million en 2025 . De par les chiffres, ce PDG n'était plus à sa place et la décision de Bolloré n'est rien d'autre que logique.
Quel rapport entre le salaire d'un dirigeant et le "bénéfice" de l'entreprise. Il faudrait virer des dizaines de milliers de patrons en France!
Parler du CA pour commencer...
Re: Olivier Nora, patron des éditions Grasset, limogé par Vincent Bolloré
Posté : 21 avril 2026 04:55
par Cépajuste
gare au gorille a écrit : 20 avril 2026 23:55
Non, le salaire du PDG avec ses 1 million d'euros par an était devenu supérieur aux bénéfices de l'entreprise qui de 1.2 millions étaient tombé à 0,6 million en 2025 . De par les chiffres, ce PDG n'était plus à sa place et la décision de Bolloré n'est rien d'autre que logique.
Dans l’édition, juger un directeur sur le bénéfice d’une seule année n’a aucun sens : les résultats fluctuent constamment.
Le salaire d’un éditeur comme Nora reflète sa valeur symbolique, son réseau et la solidité du catalogue qu’il a construit sur 26 ans, pas le bénéfice ponctuel de 2025.
Si son éviction était vraiment "logique" économiquement, 200 auteurs de toutes sensibilités ne parleraient pas d’atteinte à l’indépendance éditoriale et ne menaceraient pas de partir.
Le problème n’est pas financier : il est éditorial et politique.
Re: Olivier Nora, patron des éditions Grasset, limogé par Vincent Bolloré
Posté : 21 avril 2026 05:26
par Corvo
"Depuis Antonio Gramsci, tous les politiques sérieux savent que pour conquérir le pouvoir, il faut s’emparer de l’opinion publique, en particulier à travers la culture."
Et c'est exactement ce que fait Bolloré. Édition, cinéma, radio, télévision, presse écrite tout y passe.
Re: Olivier Nora, patron des éditions Grasset, limogé par Vincent Bolloré
Posté : 21 avril 2026 07:30
par Once
Corvo a écrit : 21 avril 2026 05:26
"
Depuis Antonio Gramsci, tous les politiques sérieux savent que pour conquérir le pouvoir, il faut s’emparer de l’opinion publique, en particulier à travers la culture."
Et c'est exactement ce que fait Bolloré. Édition, cinéma, radio, télévision, presse écrite tout y passe.
Tout à fait exact. En fait, ceux qui ne partagent pas ce constat sont de mauvaise foi : ce sont des gens de droite ou d'extrême droite qui savent très bien ce que cet événement leur rapporte dans la bataille des idées : une revanche sur le monopole que la gauche a exercé durant plusieurs décennies dans ce domaine. Ils font semblant de le minimiser en parlant de " tempête dans un verre d'eau" mais c'est juste une posture : ce sont en fait des pro Bolloré, des pro C News, des pro Europe 1 et des pro JDD dernière version.
C'est leur droit. Mais ils feraient preuve de plus d'honnêteté intellectuelle s'ils assumaient clairement leur position au lieu de faire semblant de minimiser ce qui vient de se passer juste par esprit de contradiction gratuite.
Re: Olivier Nora, patron des éditions Grasset, limogé par Vincent Bolloré
Posté : 21 avril 2026 08:09
par Patchouli38
Cépajuste a écrit : 21 avril 2026 04:55
gare au gorille a écrit : 20 avril 2026 23:55
Non, le salaire du PDG avec ses 1 million d'euros par an était devenu supérieur aux bénéfices de l'entreprise qui de 1.2 millions étaient tombé à 0,6 million en 2025 . De par les chiffres, ce PDG n'était plus à sa place et la décision de Bolloré n'est rien d'autre que logique.
Dans l’édition, juger un directeur sur le bénéfice d’une seule année n’a aucun sens : les résultats fluctuent constamment.
Le salaire d’un éditeur comme Nora reflète sa valeur symbolique, son réseau et la solidité du catalogue qu’il a construit sur 26 ans, pas le bénéfice ponctuel de 2025.
Si son éviction était vraiment "logique" économiquement, 200 auteurs de toutes sensibilités ne parleraient pas d’atteinte à l’indépendance éditoriale et ne menaceraient pas de partir.
Le problème n’est pas financier : il est éditorial et politique.
Bonjour Cépajuste,
Tout à fait, vous avez parfaitement raison.
J'avais expliqué, dans un poste précédent, à Gare au gorille, que V. Bolloré avait surtout avancé une divergence d'opinions sur la date de parution du livre du journaliste algérien, avec lien à l'appui. Mais comme à son habitude, Gare au Gorille lit rarement les articles joints.
Limoge t-on un PDG sous prétexte qu'il a un avis différent du vôtre ? Si plus de 170 auteurs sont partis d'eux-mêmes, c'est bien la preuve que Monsieur Nora est un homme apprécié et respecté.
Par ailleurs, V. Bolloré étant un habitué de la manipulation des chiffres et des fake news, ses chiffres annoncés sont à prendre avec des pincettes.
En effet, avec lui, il y en a très peu à prendre et beaucoup à jeter.
Re: Olivier Nora, patron des éditions Grasset, limogé par Vincent Bolloré
Posté : 21 avril 2026 08:53
par papibilou
UBUROI a écrit : 21 avril 2026 01:21
gare au gorille a écrit : 20 avril 2026 23:55
Non, le salaire du PDG avec ses 1 million d'euros par an était devenu supérieur aux bénéfices de l'entreprise qui de 1.2 millions étaient tombé à 0,6 million en 2025 . De par les chiffres, ce PDG n'était plus à sa place et la décision de Bolloré n'est rien d'autre que logique.
Quel rapport entre le salaire d'un dirigeant et le "bénéfice" de l'entreprise. Il faudrait virer des dizaines de milliers de patrons en France!
Parler du CA pour commencer...
Ah non, c'est toujours le bénéfice qui prime. Et le plus souvent les primes sont liées au bénéfice.
Si vous multipliez le CA par 2 et que l'entreprise fait des pertes votre entreprise ne va pas durer longtemps.
Et ne vous leurrez pas, la durée de vie d'un PDG est rarement de 26 ans comme Nora.
Re: Olivier Nora, patron des éditions Grasset, limogé par Vincent Bolloré
Posté : 21 avril 2026 09:47
par sofasurfer
Once a écrit : 20 avril 2026 16:05
sofasurfer a écrit : 20 avril 2026 13:55
J'ai du mal à comprendre la polémique.
Les édictions Grasset est une entreprise soumise au CA des actionnaires, ces derniers ont un droit de regard et de vote sur le résultat financier.
Ce n'est pas une question de salaire ni de résultats financiers. C'est une question de politique éditoriale. Bolloré n'envisage pas de faire beaucoup d'argent avec Grasset. Son objectif est tout autre. Il suffit de voir ce que sont devenus I Télé, le JDD et Europe 1 depuis leur prise de contrôle par Bolloré : des officines de la pensée d'extrême droite.
"C News :
sa ligne éditoriale est décrite comme très ancrée à droite et conservatrice, avec une orientation marquée de plus en plus à l'extrême droite et identitaire, reprenant des thématiques de campagne comme l'immigration et l'insécurité et banalisant des discours contre l'immigration musulmane, avec notamment la présence d'Éric Zemmour, son chroniqueur vedette (jusqu'à son départ en septembre 2021). On y observe également un tropisme pro-russe, pro-Israël, et pro-Trump, la promotion du climatoscepticisme, de l'union des droites et des valeurs catholiques traditionnelles,, ainsi qu'une opposition au « wokisme »et à La France Insoumise. À ce titre, une étude académique publiée en 2024 étaye de façon formelle les comparaisons faites entre CNews et la chaîne américaine Fox News."
https://fr.wikipedia.org/wiki/CNews
Si on veut capter un maximum d'auditoire, il est stratégique de capter l'ensemble du spectre politique, après tes suppositions sur l'objectif de Bolloré c'est uniquement ton avis, dans lequel tout ce qui n'est pas de tendance de gauche est automatiquement d'extreme droite...
Re: Olivier Nora, patron des éditions Grasset, limogé par Vincent Bolloré
Posté : 21 avril 2026 09:50
par sofasurfer
papibilou a écrit : 20 avril 2026 19:31
Cépajuste a écrit : 19 avril 2026 23:28
C'est malheureusement probable, vu le pedigree du personnage. Ce n'est pas un littéraire et son arrivée a fait fuir tous les talents de Grasset. Ca commence mal pour lui. Mais j'ai dit "peut-être", je suis bon prince.
Il y a 38 salariés dans cette petite PME ( entre parenthèses Nora gagnait bien sa vie pour un PDG de PME avec 1 million par an soit l'équivalent de 50% des bénéfices). On peut supposer qu'il doit y avoir une dizaine de lecteurs permanents qui donnent un avis favorable ou pas. Le rôle de Nora était donc de confirmer ou infirmer ces choix. Le remplaçant fera de même.
Cette tempête dans un verre d'eau a pris une ampleur formidable liée à la guéguerre que se livrent les medias publics et les medias Bolloré, chacun accusant l'autre de tous les maux.
Une guerre idéologique autour de tendances politiques, qui auraient soit disant orienté le patron du groupe hachette dans ses choix directifs alors qu'en réalité les décisions sont bel e bien liées à la stratégie d'entreprise...