Re: affaire Bettencourt & autres irrégularités ^^
Posté : 08 octobre 2013 17:01
C'est pour ça qu'ils s'étripent tous depuis mai 2012......Jarod1 a écrit : C'est trop loin.
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C'est pour ça qu'ils s'étripent tous depuis mai 2012......Jarod1 a écrit : C'est trop loin.
C'est toujours comme cela, des le lendemain d'une élection. ils préparent la suivante et ne soucient que très peu de concevoir un projet politique cohérent. Ils sont en cela aides par la presse qui aime disséquer les petites phrases plutôt que de faire une analyse sérieuse des programmes. On est dans la politique spectacle depuis au moins 40 ans.scorpion3917 a écrit : C'est pour ça qu'ils s'étripent tous depuis mai 2012......
j'aurais dit plusPatrick_NL a écrit : C'est toujours comme cela, des le lendemain d'une élection. ils préparent la suivante et ne soucient que très peu de concevoir un projet politique cohérent. Ils sont en cela aides par la presse qui aime disséquer les petites phrases plutôt que de faire une analyse sérieuse des programmes. On est dans la politique spectacle depuis au moins 40 ans.
L'ancien ministre du Budget Eric Woerth n'a pas été mis en examen dans cette affaire après deux jours d'audition à la Cour de justice de la République. Il reste cependant témoin assisté.
Pas de mise en examen pour Eric Woerth dans l'affaire de l'hippodrome de Compiègne. L'ex-ministre du Budget reste cependant témoin assisté au terme de deux journées d'audition à la Cour de justice de la République (CJR) sur la vente controversée de l'hippodrome de Compiègne, a annoncé vendredi soir son avocat.
Eric Woerth a été maintenu "sous le statut qui est le sien depuis le début de cette procédure, qui est celui de témoin assisté", a déclaré Me Jean-Yves Le Borgne, relevant qu'il était "trop tôt pour considérer que ce dossier est terminé".
Au centre des interrogations de la justice, la décision, prise le 16 mars 2010 par l'élu de l'Oise, alors ministre du Budget, de valider par arrêté la vente de gré à gré d'une parcelle de 57 hectares de la forêt de Compiègne, comportant un golf et un hippodrome, à la Société des courses de Compiègne (SCC), moyennant 2,5 millions d'euros.
Une décision prise malgré l'opposition de responsables de l'Office national des forêts (ONF) et les réserves du ministère de l'Agriculture.
Absence de mise en concurrence dénoncée
"Ce n'est pas parce que la justice se pose des questions qu'il y a nécessairement des reproches à formuler à quiconque", a commenté Me Le Borgne à la sortie de la CJR. "Il était temps qu'il puisse s'expliquer", a-t-il poursuivi.
Pour ceux qui contestent la vente, celle-ci irait à l'encontre des textes en vigueur qui prévoient que les parcelles du domaine forestier de l'Etat ne peuvent être cédées qu'après le vote d'une loi au Parlement. L'absence de mise en concurrence est également dénoncée.
Mais c'est surtout le prix de cession qui a suscité la polémique. Il est "conforme à l'estimation des Domaines", avait dit Eric Woerth quand le Canard Enchaîné avait révélé la vente en juillet 2010. Il reflète "peu ou prou la valeur réelle de l'hippodrome", selon un rapport sénatorial de 2011.
"Je n'avais aucun intérêt particulier à ce que cette opération soit réalisée, sinon faire rentrer deux millions et demi dans les caisses de l'État", s'était défendu Eric Woerth en janvier 2013 lors d'un procès en diffamation perdu contre le Canard Enchaîné et le Courrier Picard.
Johan a écrit : Qu'on ne nous parle plus JAMAIS de "juges rouges" ou autre insinuation que la Justice roulerait pour la Gauche
La justice est de gauche tout comme les journalistes dans leur majorite. Mais cela némpeche pas qu un juge a partir du monent ou línnocence est evidente ne peu plus fairechier qui que ce soit meme sont pire ennemie.Johan a écrit : Qu'on ne nous parle plus JAMAIS de "juges rouges" ou autre insinuation que la Justice roulerait pour la Gauche
ouais,ou alors,il est pas de gaucheNSC a écrit : La justice est de gauche tout comme les journalistes dans leur majorite. Mais cela némpeche pas qu un juge a partir du monent ou línnocence est evidente ne peu plus fairechier qui que ce soit meme sont pire ennemie.
La seule conclusion possible qunad ont connait ca, c'est le coup montee ou au moins le desir de nuire a la personne.
Tu ne peut pas dire que le juge gentil soit de droite, il est largement connu pour avoir des opinions de gauche etr cela ná dáilleur jamais ete nie.Fonck1 a écrit : ouais,ou alors,il est pas de gauche![]()
L'ancien ministre du Budget Eric Woerth était accusé d'avoir bradé l'hippodrome de Compiègne. Le ministère public a requis un non-lieu.
C'est une bonne nouvelle pour l'ancien ministre du Budget, Eric Woerth. Le ministère public a requis un non-lieu devant la Cour de justice de la République, dans l'affaire de la cession de l'hippodrome de Compiègne. Il appartient désormais à la commission d'instruction de la CJR de prendre une ordonnance de renvoi ou de non-lieu pour l'ancien ministre, qui avait été placé sous le statut de témoin assisté. L'enquête a été ouverte pour prise illégale d'intérêts.
Selon Me Le Borgne, "les réquisitions constatent qu'il peut y avoir des problèmes d'ordre administratif mais pas d'intérêt personnel pour Eric Woerth et qu'il n'y a pas de dimension pénale" dans le dossier. "Ce n'est pas une surprise mais c'est un soulagement. Et sans lire dans le marc de café, on peut se dire qu'on devrait aboutir à un non-lieu", estime l'avocat, en faisant valoir que la commission d'instruction de la CJR a terminé son enquête sans mettre en examen l'ancien ministre.
2,5 millions d'euros
Au centre des interrogations de la justice, la décision, prise le 16 mars 2010 par l'élu de l'Oise, alors ministre du Budget, de valider par arrêté la vente de gré à gré pour 2,5 millions d'euros d'une parcelle de 57 hectares de la forêt de Compiègne, comportant un golf et un hippodrome, à la Société des courses de Compiègne (SCC), jusqu'alors locataire.
Une décision prise malgré l'opposition de responsables de l'Office national des forêts (ONF) et les réserves du ministère de l'Agriculture. Après la plainte d'un syndicat forestier et de députés de gauche, une information judiciaire avait également été ouverte pour le volet non ministériel du dossier. Aucune mise en examen n'a été prononcée.
Pour ceux qui contestent la vente, celle-ci serait allée à l'encontre des textes en vigueur, qui prévoient l'adoption d'une loi préalable à l'aliénation des bois et forêts de l'Etat. L'absence d'appel d'offre, de publicité et de mise en concurrence a également été dénoncée. Mais c'est surtout le prix de cession, jugé bradé par les opposants à la vente, qui a suscité la polémique. Parallèlement à ces enquêtes pénales, une procédure administrative lancée notamment par le syndicat forestier et des députés écologistes est toujours en cours à Paris pour faire annuler la vente.