saint thomas a écrit : vincent a écrit :
avoir privatisé Renault nous a éviter de mettre qq milliers de francs sur chaque véhicule qui sortaient " de la vitrine dela France" ,
avoir privatisé la téléphonie a permis d' augmenter le pouvoir d' achat .....
L'état avait un droit de regard et surtout un pourcentage , ça faisait rentrer du fric dans les caisses
et puis , ceux qui raflent la mise....ce sont des pays qui bossent ...beaucoup plus que nous
Alors ce n'est pas l'Allemagne, le royaume de l'intérim et des temps partiels
L"Allemagne n'a pas privatisé ses entreprises en les vendant à des puissances étrangères , c'est un pays qui a gardé ses entreprises
,
il me semble avoirlu de votre plume, et de celles de votre équipe de super critiques sur l' Allemagne quand certains la mettait en avant comme modéle dont on pourrait s' inspirer .
Les allemands ne veulent plus d'un libéral comme Khol ni de Merkel , ceux pour qui tu votes en somme
On ne peut critiquer la politique économique de nos voisins ( parceque ça vous arrange ) et critiquer les réussites de nos amis.
Vous êtes quand même une sacrée bande de charlots
Depuis quand a t-on des amis en politique ou en économie , tu n'as pas tout compris apparemment
América first ça marche parce que Trump sait qu'on est l'ami de personne : tu te fais bouffer ou les autres te bouffent point barre
On est juste en train de se faire bouffer avec toutes ces privatisations qui filent vers les pays étrangers pour faire prospérer ces derniers
Où l'Allemagne fait-elle son beurre en Europe ? En France mais l'inverse n'est pas vrai
Entre 2 hurlements , Merkel conclut des marchés avec Gazprom (entreprise russe) , quand les français voteront pour autre chose qu'un pro UE , on aura peut-être une chance
Deutch Bahn a été privatisé
Privatisation du rail allemand : un modèle, vraiment ?
http://www.revolutionpermanente.fr/Priv ... e-vraiment
15 mars 2018 - La Deutsche Bahn a été créée sur les ruines fumantes de la RDA. Dans la vague de privatisation acharnée de la partie Est de l'Allemagne où
L'Allemagne autorise le rachat de ses robots Kuka par le chinois Midea
https://bfmbusiness.bfmtv.com/.../l-all ... -kuka-par-...
18 août 2016 - Le chinois Midea avait récemment annoncé détenir 94,55 % des actions Kuka. Les autorités allemandes ont admis mercredi que rien ne ..
L'Allemagne devrait avoir enregistré des ventes sans précédent à l'étranger en 2017, souligne l'Office des statistiques. Mais la machine pourrait se gripper cette année.
Alors que la France voit son déficit commercial se creuser, l'Allemagne, à l'image des voitures qu'elle exporte par millions, trace sa route comme si de rien n'était. Selon l'Office des statistiques, la première économie européenne a enregistré en novembre des exportations en hausse de plus de 8 % par rapport à 2016, à 116,5 milliards d'euros. Sur onze mois, ses exportations ont atteint près de 1.280 milliards. A priori, le record de 2016 a été battu en 2017.
Ce nouvel exploit du Made in Germany pourrait relancer la controverse sur son excédent commercial, qui a dépassé 227 milliards d'euros entre janvier et novembre. Le président américain Donald Trump juge « très mauvais » pour son pays le déficit commercial qu'il accuse avec l'Allemagne. En Europe, si Emmanuel Macron ne critique plus ouvertement les excédents de l'Allemagne, sachant à quel point cela peut fâcher Berlin, le sujet reste présent.
Alors que certains se désespèrent d'observer une Allemagne toute puissante tailler des croupières à ses voisins, une question est de savoir si cette dynamique peut se gripper. Jusqu'ici, rien ne semble freiner la machine allemande : ni le renchérissement de l'euro qui a eu lieu en 2017, ni le ralentissement de certains pays émergents, ni la montée du protectionnisme. Deux facteurs peuvent toutefois modifier la donne en 2018, même si c'est à la marge.
La hausse des salaires
Le premier vient du marché de l'emploi. Face à une pénurie de main-d'oeuvre et des carnets de commandes gonflés à bloc, les employeurs vont devoir mettre la main au portefeuille. Tous secteurs confondus, l'institut Ifo table sur une augmentation générale des salaires de 3,4 % cette année et de 3,5 % l'année prochaine. Il faut remonter à 2011 (+3,4 %) ou 1993 (+4,3 %) pour retrouver ces niveaux de hausses.
Si la modération salariale des années 2000 a boosté les exportations allemandes, un tel mouvement de hausse pourrait avoir l'effet inverse. Surtout, elle devrait soutenir la demande intérieure, donc les importations. C'est aussi le cas du deuxième facteur : grâce à des recettes fiscales pléthoriques, la CDU d'Angela Merkel et le SPD de Martin Schulz, qui négocient cette semaine la formation éventuelle d'un gouvernement, pourraient aussi soutenir l'économie.