Le Merlu a écrit : Je viens d'apprendre que Renault possède 45% du capital de Nissan, alors que Nissan n'aurait que 15 % de celui de Renault.
Pourtant Nissan vend beaucoup plus de voitures que Renault.
En plus le Carlos s'apprêtait à fusionner les deux entreprises. Les Japs ne l'ont pas admis.
Voilà l'explication, je parie que dans quelques mois Nissan et Renault ne travailleront plus ensemble.
Qu'est ce qu'il fout Macron, faudrait envoyer le Charles de Gaulle en Mer de Chine, d'autant plus que les Ricains nous ont mâché le travail : ils ont envoyé par le fond tous les porte avions jap en 44-45.
Je viens d'apprendre que Renault possède 45% du capital de Nissan, alors que Nissan n'aurait que 15 % de celui de Renault.
Nissan au bord du dépot de bilan il y a plus de 20 ans ne valait pas tripette , et c' est Renault ( Carlos Goshn) qui a fait de cette entreprise moribonde , une entreprise florissante .
La question que devrait se poser nos frenchs bashing : comment est il possible de redrésser une entreprise aussi " facilement" au Japon et que les même PDG aux manettes n' arrive pas a faire la même chose ?
Réponse
Renault-Nissan, 15 ans d'alliance contre-nature - AlumnEye
https://www.alumneye.fr/renault-nissan- ... dalliance/
11 févr. 2016 - Renaut-Nissan fête ses 15 ans d'alliance entre deux fleurons industriels, l'un ... Nissan confirme le 31 mars 1999 comme date butoir des négociations, ....
de Nissan, une réduction de 14% des effectifs (principalement par des .
Alliance Renault-Nissan - À partir de 1999
Article détaillé : Alliance Renault-Nissan.
À la fin des années 1990, Nissan est au bord de la faillite, en 1998, après avoir tenté un rapprochement avec quelques constructeurs sans succès, il trouve une planche de salut auprès de Renault et de Louis Schweitzer. Les négociations débutent en octobre 1998 et le 1er mars 1999, une alliance avec Renault, second constructeur français, est conclue. Renault prend 44 % du capital du japonais, créant ainsi l'Alliance Renault-Nissan par l'échange de participations croisées. À cette occasion, Louis Schweitzer fait appel à Carlos Ghosn, pour lui confier la direction de Nissan afin de restructurer le constructeur japonais. Ce dernier devient le premier étranger à diriger un constructeur automobile japonais.
Sites d'assemblage de véhicules de Nissan dans le monde.
Le nouveau siège social en construction (Avril 2008)
Devenu PDG de Nissan, Carlos Ghosn entreprend le redressement de l'entreprise, avec le plan N-R-P, pour Nissan-Revival-Plan. En pratiquant une politique drastique de réduction des coûts, notamment par la suppression de 21 000 emplois, et en tirant parti des synergies avec son nouvel actionnaire, Nissan redevient une entreprise compétitive au niveau mondial. L'Alliance Renault-Nissan devient le quatrième groupe automobile du monde.
1 on ferme des usines , adaptation a la cionjoncture , donc on évite de perdre encore plus d' argent
2 on met en place des économies , on développe des synergies (même si un charlot a affirmé qu' il n' y avait aucune synergie
3 on fait des bénéfices , on embauche , on augmente donc le CA , donc on embauche ....
En France , on n' ose pas ,donc , l' entreprise ferme ........et on licencie donc encore plus qu' au Japon , ce qui explique ( pour partie ) nos difficultés a faire baisser le chômage ,a être compétifif