Page 2 sur 3
Re: 80 ans, condamnée pour les troubles de son fils schizo
Posté : 05 juillet 2010 15:18
par Jarod1
dinosaure a écrit : C'est clair que c'est une pathologie lourde. Pour moi ce n'est pas à la justice de régler le problème.
C'est assez délicat dans la mesure où chacun a droit aussi à un minimum de calme du point de vue du voisinage, et à la possibilité de faire valoir ses droits.
Mais on peut plus que légitimement en effet s'interroger sur l'efficacité d'une telle décision, dans la mesure où quelque soit sa sévérité, one ne voit pas trop comment le trouble du voisinage cessera.
Et quelles sont les possibilités d'action d'une dame âgée et démunie qui est la première victime des crises de son fils ?
Re: 80 ans, condamnée pour les troubles de son fils schizo
Posté : 05 juillet 2010 15:26
par Alogos
La pauvre femme, à 80 ans, elle doit se faire des soucis pour l'avenir de son fils ; c'est pour cela que je suis sans pitié visà vis du juge.
Que deviendra le fauteur de troubles quand sa mère sera retournée ad patres ? La justice lui filera des amendes chaque semaine ?
Ou bien on = la société lui trouvera une structure d'hébergement qui "neutralise" ses excès comportementaux ?
Re: 80 ans, condamnée pour les troubles de son fils schizo
Posté : 05 juillet 2010 15:39
par dinosaure
Alogos a écrit : En effet, cette pathologie échappe à la justice -
mais les plaignants devaient de gros boeufs, avides de ramasser un max' d'oseille à titre de dédommagement. Le juge qui a délivré cette sentence est un pourri , une saleté imbus de snobisme ( genre le juge d'Outreau) et du sens de sa caste.
ça devrait être envoyé en camp de vacances, à casser des cailloux en plein cagnard. justice serait faite - hmm, ceci est mon humble avis

Ca c'est une réaction irréfléchie.
Pour moi c'est typiquement le genre de situation insoluble sauf si c'est prix en main dans un cadre médical.
Re: 80 ans, condamnée pour les troubles de son fils schizo
Posté : 05 juillet 2010 15:43
par Fonck1
Alogos a écrit :
Un schizophrène est considéré comme un mineur ; sa signature n'a aucune valeur juridique, et il n'est pas responsable de ses actes.
Non, je ne suis pas spécialiste de cette pathologie - mais il y a un schizophrène qui habite dans notre immeuble. Son père a acheté, pour lui, un petit appartement, afin d'être débarassé de son fils.
Le fils a parfois un comportement à part, surtout lorsqu'il ne prend plus son traitement : l'été dernier il vivait avec sa porte ouverte, il suivait les femmes jusqu'à leur appartement, parce qu'il avait besoin d'affection disait-il. On l' a retrouvé un matin endormi devant la porte d'une dame qui habite l'immeuble à côté. Comportement assez spaced out.
Pour ces patients, il existe des appartements thérapeutiques - moitié hopital, moitié résidentiel.
c'est con,mais son crime aussi,a aucune valeur.pourtant,il a toutes chances de se répéter.mais ca,la société s'en tape,jusqu'au-boutiste jour ou ca arrive a l'un de nos proches....même en résidence,on tue.
Re: 80 ans, condamnée pour les troubles de son fils schizo
Posté : 05 juillet 2010 15:45
par tisiphoné
tu préconises quoi l'euthanasie ?

Re: 80 ans, condamnée pour les troubles de son fils schizo
Posté : 05 juillet 2010 15:46
par Fonck1
tisiphoné a écrit : tu préconises quoi l'euthanasie ?

l'ablation.de tous les membres

Re: 80 ans, condamnée pour les troubles de son fils schizo
Posté : 05 juillet 2010 16:41
par bister
clint a écrit :
C'est assez délicat dans la mesure où chacun a droit aussi à un minimum de calme du point de vue du voisinage, et à la possibilité de faire valoir ses droits.
Mais on peut plus que légitimement en effet s'interroger sur l'efficacité d'une telle décision, dans la mesure où quelque soit sa sévérité, one ne voit pas trop comment le trouble du voisinage cessera.
Et quelles sont les possibilités d'action d'une dame âgée et démunie qui est la première victime des crises de son fils ?
Dans ce cas, la maladie étant notifiée mais occultée, de fait.. (un peu comme pour les grands Harems, de maîtresses) et bien la justice fait preuve d'une bonne dose de schizophrénie (avé le bandeau sur les yeux)...
Une question se pose; est ce que la justice est psychanalysable? .. c'est un problème à prendre en compte avec tout le sérieux de la jurisprudence .... prudence étant mère de sûreté.. "rétention de sûreté" ça existe çà ? et bien dans ce cas précis je mettrais la Justice en tôle pour qu'elle ne fasse pas trop de dégâts.
Re: 80 ans, condamnée pour les troubles de son fils schizo
Posté : 05 juillet 2010 17:03
par bister
Alogos a écrit :Un schizophrène est considéré comme un mineur ; sa signature n'a aucune valeur juridique, et il n'est pas responsable de ses actes.
Je ne suis pas trop sûr de ça, j'ai connus quelques cas, alors peu être pas notifié comme schizophrènes, m'enfin le principe était tous à fait dans ce qui est d'écrit plus haut.
et bien ils partaient en institut psy de temps en temps mais étant majeur et vaccinés, d'après la loi ils pouvaient signer une décharge à la clinique et sortir plus tôt que prévu.. alors.. est ce que cela faisait partie de la thérapie et n'était que mise en scène...
Re: 80 ans, condamnée pour les troubles de son fils schizo
Posté : 05 juillet 2010 17:06
par Jarod1
Alogos a écrit :
Un schizophrène est considéré comme un mineur ; sa signature n'a aucune valeur juridique, et il n'est pas responsable de ses actes.Non, je ne suis pas spécialiste de cette pathologie - mais il y a un schizophrène qui habite dans notre immeuble. Son père a acheté, pour lui, un petit appartement, afin d'être débarassé de son fils.
Le fils a parfois un comportement à part, surtout lorsqu'il ne prend plus son traitement : l'été dernier il vivait avec sa porte ouverte, il suivait les femmes jusqu'à leur appartement, parce qu'il avait besoin d'affection disait-il. On l' a retrouvé un matin endormi devant la porte d'une dame qui habite l'immeuble à côté. Comportement assez spaced out.
Pour ces patients, il existe des appartements thérapeutiques - moitié hopital, moitié résidentiel.
C'est faux, il n'y a aucun automatisme entre une pathologie quelconque et la capacité juridique.
Re: 80 ans, condamnée pour les troubles de son fils schizo
Posté : 05 juillet 2010 17:23
par Fonck1
pitin,ca va flooder a mort

Re: 80 ans, condamnée pour les troubles de son fils schizo
Posté : 05 juillet 2010 17:26
par bister
Clint a écrit :C'est faux, il n'y a aucun automatisme entre une pathologie quelconque et la capacité juridique.
et ba nous v'la bien au coeur du problème, d'un côté on parle d'irresponsabilité face à certains actes de dégradation du à la maladie et de l'autre on donne les pleins pouvoir, l'autonomie, la responsabilité.... de recommencer
il n'y a pas quelque chose d'énigmatique et de problématique dans ce juridique paradoxal.
Re: 80 ans, condamnée pour les troubles de son fils schizo
Posté : 05 juillet 2010 17:35
par bister
Fonck1 a écrit : pitin,ca va flooder a mort

maintenant, moi je vous laisse à vos délires un, j'ai des choses plus sérieuses à m'occuper, faut pas croire..
Que le tapage diurne et nocturne, ou insultes avec ou sans schizophrénie
déjà sans schizophrénie l'insulte à brut pour point existe tout de même, certain sortent de la mare pour crocquer
(il n'y a qu'a lire un peu plus haut, il est même fortement possible que ce genre de débordement ne soit en définitif que l'expression d'une schizophrénie latente)
Re: 80 ans, condamnée pour les troubles de son fils schizo
Posté : 05 juillet 2010 17:46
par Fonck1
A qui le dis tu,les lecteurs jugeront..

Re: 80 ans, condamnée pour les troubles de son fils schizo
Posté : 05 juillet 2010 17:48
par dinosaure
clint a écrit :C'est faux, il n'y a aucun automatisme entre une pathologie quelconque et la capacité juridique.
+1
Il faut un
jugement de mise sous curatelle ou tutelle.
Re: 80 ans, condamnée pour les troubles de son fils schizo
Posté : 05 juillet 2010 17:50
par Fonck1
dinosaure a écrit :
+1
Il faut un jugement de mise sous curatelle ou tutelle.
mouais,la aussi,ya encore a redire....