Fonck1 a écrit :
il n'en demeure que je me sent plus en sécurité a NY ou a Londres qu'a paris.curieux non?
Ca c'est ce que tu ressens si tu va consulter cette adresse
http://www.u3acostadelsol.org/downloads ... capita.pdf
tu remarqueras que pour 1000 habitants le nombre de crime est superieur aux USA qu'en france.
De plus tu aprles de New York voici ce que l'on trouve de Newyork dans wikipedia
"Le débat sur l'exemple new-yorkais [modifier]
Comme dans le reste des États-Unis, la criminalité et la délinquance ont diminué depuis le début des années 1990 à New York. Certains considèrent que[réf. nécessaire] cette baisse fut consécutive aux politiques du maire Rudolph Giuliani, entre 1993 et 1998. Durant cette période, le nombre de meurtres par an a été divisé par plus de trois[1]. Certains ont alors considéré que[réf. nécessaire] cela était le fruit des faits suivants :
de la « tolérance zéro »,
d'une répression plus forte,
de la baisse du chômage,
de la réhabilitation des quartiers du nord de Manhattan, par exemple de Harlem,
de l'omniprésence de la police et de l'intégration des minorités ethniques dans les forces de l'ordre (affirmative action),
d'un travail concerté des diverses institutions municipales, en particulier des écoles.
Nombres de chercheurs contestent ce point de vue[réf. nécessaire] arguant notamment qu'à la même époque la criminalité a également baissé dans une mesure équivalente dans d'autres villes américaines (Houston, San Diego, Dallas, etc.) par le biais de politiques différentes, Steven Levitt et Stephen Dubner[réf. nécessaire] constatant, notamment que la baisse avait déjà commencé avant la mise en place de ces politiques, fournissent pour leur part une explication générationnelle. Le sociologue et anthropologue Loïc Wacquant[réf. nécessaire] justifie lui, pour sa part, la baisse du crime par la fin de l'épidémie du crack, très importante à New-York entre 1985 et 1991[2], qui serait un facteur criminogène d'envergure. Celui-ci a fortement critiqué l'importation en Europe, des principes de la théorie de la « vitre brisée » à l'origine des politiques de « tolérance zéro ». Cette théorie est d'ailleurs récusée par une large majorité des chercheurs, mais l'on peut toutefois citer Sebastian Roché en tant que contre-exemple.[réf. nécessaire]"
Je ne voit vraiemnt pas pourquoi tu te sent plus en securite a New York qu'a paris. Ah si tu a surment ete a new York comme touriste et je n'ai pas de doute que les autorites New Yorkaise veille a la securite des touristes comme a Paris d'ailleurs, la police protege plus les touristes que les habitants de banlieu c connu.