Re: La France doit-elle sortir du nucléaire ?
Posté : 29 septembre 2013 11:37
Souligné dans le texteJohan a écrit : Et à quoi ils tournent tout ces pays qui ont renoncé au nucléaire ? Au gaz, au charbon ou au pétrole ?
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Souligné dans le texteJohan a écrit : Et à quoi ils tournent tout ces pays qui ont renoncé au nucléaire ? Au gaz, au charbon ou au pétrole ?

Une éolienne tout les km² sur tout le territoire de la France, et des panneaux solaire dans toutes la campagne, si le vent se fait fainéant.. Attention aux hivers trop froids et sans vent, mais là il restera les bonnes veilles centrales thermiques, qui elles, détraquent le temps... Pffff..!avrilou a écrit :
Plus de 1000 sites renfermant des déchets nucléaires officiellement répertoriés par l'ANDRA!
Déchets radioactifs
Les centrales nucléaires produisent des dizaines de milliers de tonnes de déchets radioactifs, dont certains sont dangereux pour des milliers voire des millions d’années. Aujourd’hui, il n’existe aucune solution pour éliminer les déchets nucléaires. Seul le temps permet de voir diminuer la radioactivité. Pour l’instant, la seule solution envisagée consiste à stocker et à attendre, par exemple plusieurs dizaines de milliers d’années pour le plutonium!
Mais où et comment stocker en sécurité de telles matières, dangereuses pour un temps infini à l’échelle humaine ? Depuis 1999, un " laboratoire " est en cours de construction à Bure, dans la Meuse, pour étudier les possibilités d’enfouissement en grande profondeur. Des déchets radioactifs pourraient y être enfouis dès 2006. Les incertitudes sur la sécurité d’un tel site sont énormes : il faudrait pouvoir prévoir plusieurs centaines de milliers d’années à l’avance les variations du climat et de la nappe phréatique, les intrusions humaines, les tremblements de terre... Cela représente un défi au bon sens. Le problème des déchets nucléaires est insoluble. La solution qui s’impose est d’arrêter d’en produire.
L'accident était de niveau 4 et non 2. Ce n'est qu'un détail. Il y avait déjà eu un accident sur cette même centrale en 1969 pour lequel aucune information n'avait été communique.http://fr.wikipedia.org/wiki/Centrale_n ... nt-LaurentJohan a écrit : En France, il n' y a eu aucun incident dépassant le 2 niveau de l'échelle INES depuis Saint-Laurent-des-Eaux den 1980.
Au niveau 2 et en dessous, les conséquence à l'extérieur du site sont inexistantes.
Le risque 0 n'existe nul part, que ce soit dans les centrales nucléaires et encore moins dans les usines chimiques.. Mais d'affirmer que les médias sont liés à la loi du silence, c'est assez simpliste.. Sinon, d’où tiens-tu toi-même ces infos..?avrilou a écrit : En dehors de catastrophes telles que celles de Tchernobyl et de Fukushima, les médias ne relaient pas, ou peu, les incidents et accidents qui surviennent régulièrement au sein des installations nucléaires:
Le 18 septembre 2013, une visite de contrôle de l’absence d’accumulation de matière dans les ventilations de l’usine FBFC de Romans-sur-Isère a mis en évidence la présence d’un caisson de raccordement de la ventilation dont les dimensions ne sont pas conformes au référentiel de sûreté.
Dans la soirée du 9 septembre 2013, une secousse sismique est survenue dans le département de la Vienne. Cette secousse a été ressentie par les équipes de conduite de la centrale nucléaire de Civaux.
Le 4 septembre 2013, l’exploitant de la centrale de Civaux a déclaré à l’ASN l’indisponibilité simultanée, pendant deux jours, de deux pompes redondantes du circuit de contrôle volumétrique et chimique du réacteur n° 1.
Le 3 septembre 2013, les mesures effectuées dans le cadre d’un essai périodique sur le réacteur n° 2 de la centrale de Cruas ont montré que le débit de la ventilation d’un local contenant du matériel utilisé pour refroidir le réacteur en cas d’incident était insuffisant.
Dans la nuit de dimanche 1er à lundi 2 septembre 2013, lors de sa ronde de surveillance en station de pompage, un agent de la centrale nucléaire de Flamanville a aperçu des traces d’huile au sol provenant du réservoir d’huile d’un dégrilleur. EDF n’a pas jugé pertinent de rendre compte de l’incident sur son site...
Le 29 août 2013, l’exploitant de la centrale de Gravelines a déclaré à l’ASN un événement significatif pour la sûreté relatif à une détection tardive d’un défaut d’étanchéité d’une traversée de l’enceinte de confinement du réacteur n° 2.
Le 27 août, lors d’un essai périodique sur l’unité de production n° 1 en fonctionnement, l’exploitant de la centrale de Cruas-Meysse a détecté un défaut de réglage sur un appareil de mesure de l’un des systèmes de mise à l’arrêt automatique du réacteur de cette unité.
Le 27 août 2013, vers 12 h, l’unité de production n° 2 de la centrale du Tricastin s’est arrêtée automatiquement à la suite d’un dysfonctionnement de la turbine située en salle des machines, dans la partie non nucléaire des installations.
Le 23 août 2013, dans le cadre d’une opération de tri de déchets radioactifs au CEA de Grenoble, il a été constaté que l’un des opérateurs d’une entreprise de démantèlement a été exposé à une dose de rayonnement importante.
Le 22 août 2013, l’exploitant de la centrale nucléaire du Tricastin a déclaré à l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) un événement significatif pour la sûreté relatif au non-respect d’une mesure compensatoire associée à une modification temporaire des spécifications techniques d’exploitation sur les réacteurs n° 1, 3 et 4.
Lors d’une analyse menée au cours du mois d’août 2013, EDF a mis en évidence, à partir de données d’exploitation portant sur les mois d’avril à août 2013, plusieurs dépassements de la vitesse maximale de variation de la puissance nucléaire.
Le 12 août 2013, la centrale nucléaire du Bugey a déclaré à l’ASN un événement significatif pour la sûreté relatif au dépassement du délai de réparation de la vanne de charge du circuit de contrôle volumétrique et chimique du réacteur n° 5.
8 août 2013 - France : Creys-Malville : Important dégagement de fumée
Un important dégagement de fumée "sans flamme" (dixit EDF) aurait eu lieu à la centrale nucléaire de Creys-Malville, sur des résistances chauffant la tuyauterie utilisée pour l’évacuation du sodium afin de maintenir celui-ci à l’état liquide.
Une présence anormale de tritium a été détectée dans les eaux souterraines de la centrale du Tricastin. EDF a déclaré cette fuite à l’ASN le 6 août 2013.
1er août 2013 : France : Anomalie générique : Non tenue au séisme de certains robinets
Non tenue au séisme de certains robinets des réacteurs de Bugey, Chooz, Dampierre, Gravelines, Tricastin et Cruas. Ces problèmes auraient dû être corrigés lors du programme de contrôle défini en 2010 par EDF.
Ce sont là les derniers incidents sans importance qui prouvent qu'on peut avoir une confiance aveugle (bien obligé vu la rétention d'infos...)
Tu as vu beaucoup de sujets d'actualité liés au nucléaire dans les médias?Lion blanc a écrit : Le risque 0 n'existe nul part, que ce soit dans les centrales nucléaires et encore moins dans les usines chimiques.. Mais d'affirmer que les médias sont liés à la loi du silence, c'est assez simpliste.. Sinon, d’où tiens-tu toi-même ces infos..?
Que veux-tu qu'on fasse..? Que l'on crée des commissions spéciales de surveillance, pour voir si tout est vrai..? A moins que ceux-ci soient plus alarmiste que toi, tu les accusera de faire parti du complot...avrilou a écrit : Tu as vu beaucoup de sujets d'actualité liés au nucléaire dans les médias?
Quand on en parle c'est pour rassurer les foules, aucun risque majeur, le nucléaire est une énergie bien proprette, une solution d'avenir!
On demande de la transparence quand aux transports de matières radioactives, au stockage de déchets. aux risques d'accidents graves,on nous refile du mensonge.
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C'est bien ce que je dis : Derpuis cet accident de niveau 4 en 1980, plus aucun incident de niveau supérieur à 2 n'a été répertorié en France. La dernière fois qu'un incident a eu des conséquence à l'extérieur d'une centrale, c'était en 1980Patrick_NL a écrit : L'accident était de niveau 4 et non 2. Ce n'est qu'un détail. Il y avait déjà eu un accident sur cette même centrale en 1969 pour lequel aucune information n'avait été communique.http://fr.wikipedia.org/wiki/Centrale_n ... nt-Laurent
Certes. Mais ça donne quand même une idée du sérieux et de la sûreté des centrales françaises.Le fait qu'il n'y ait pas eu d'accident ne présage pas du futur
Tu conjugees au futur, comme s'il était d'ores et déjà acté qu'il y aura un accident.Autre aspect anormal, Areva est assure pour 91 milliards d'euro en cas d'accident grave alors que l'étude prévoit un coup de 430 milliards. Qui paiera la différence?
Je remarque que dans ta liste, il n'y a eu aucun dommage corporel.avrilou a écrit : En dehors de catastrophes telles que celles de Tchernobyl et de Fukushima, les médias ne relaient pas, ou peu, les incidents et accidents qui surviennent régulièrement au sein des installations nucléaires:
Le 18 septembre 2013, une visite de contrôle de l’absence d’accumulation de matière dans les ventilations de l’usine FBFC de Romans-sur-Isère a mis en évidence la présence d’un caisson de raccordement de la ventilation dont les dimensions ne sont pas conformes au référentiel de sûreté.
Dans la soirée du 9 septembre 2013, une secousse sismique est survenue dans le département de la Vienne. Cette secousse a été ressentie par les équipes de conduite de la centrale nucléaire de Civaux.
Le 4 septembre 2013, l’exploitant de la centrale de Civaux a déclaré à l’ASN l’indisponibilité simultanée, pendant deux jours, de deux pompes redondantes du circuit de contrôle volumétrique et chimique du réacteur n° 1.
Le 3 septembre 2013, les mesures effectuées dans le cadre d’un essai périodique sur le réacteur n° 2 de la centrale de Cruas ont montré que le débit de la ventilation d’un local contenant du matériel utilisé pour refroidir le réacteur en cas d’incident était insuffisant.
Dans la nuit de dimanche 1er à lundi 2 septembre 2013, lors de sa ronde de surveillance en station de pompage, un agent de la centrale nucléaire de Flamanville a aperçu des traces d’huile au sol provenant du réservoir d’huile d’un dégrilleur. EDF n’a pas jugé pertinent de rendre compte de l’incident sur son site...
Le 29 août 2013, l’exploitant de la centrale de Gravelines a déclaré à l’ASN un événement significatif pour la sûreté relatif à une détection tardive d’un défaut d’étanchéité d’une traversée de l’enceinte de confinement du réacteur n° 2.
Le 27 août, lors d’un essai périodique sur l’unité de production n° 1 en fonctionnement, l’exploitant de la centrale de Cruas-Meysse a détecté un défaut de réglage sur un appareil de mesure de l’un des systèmes de mise à l’arrêt automatique du réacteur de cette unité.
Le 27 août 2013, vers 12 h, l’unité de production n° 2 de la centrale du Tricastin s’est arrêtée automatiquement à la suite d’un dysfonctionnement de la turbine située en salle des machines, dans la partie non nucléaire des installations.
Le 23 août 2013, dans le cadre d’une opération de tri de déchets radioactifs au CEA de Grenoble, il a été constaté que l’un des opérateurs d’une entreprise de démantèlement a été exposé à une dose de rayonnement importante.
Le 22 août 2013, l’exploitant de la centrale nucléaire du Tricastin a déclaré à l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) un événement significatif pour la sûreté relatif au non-respect d’une mesure compensatoire associée à une modification temporaire des spécifications techniques d’exploitation sur les réacteurs n° 1, 3 et 4.
Lors d’une analyse menée au cours du mois d’août 2013, EDF a mis en évidence, à partir de données d’exploitation portant sur les mois d’avril à août 2013, plusieurs dépassements de la vitesse maximale de variation de la puissance nucléaire.
Le 12 août 2013, la centrale nucléaire du Bugey a déclaré à l’ASN un événement significatif pour la sûreté relatif au dépassement du délai de réparation de la vanne de charge du circuit de contrôle volumétrique et chimique du réacteur n° 5.
8 août 2013 - France : Creys-Malville : Important dégagement de fumée
Un important dégagement de fumée "sans flamme" (dixit EDF) aurait eu lieu à la centrale nucléaire de Creys-Malville, sur des résistances chauffant la tuyauterie utilisée pour l’évacuation du sodium afin de maintenir celui-ci à l’état liquide.
Une présence anormale de tritium a été détectée dans les eaux souterraines de la centrale du Tricastin. EDF a déclaré cette fuite à l’ASN le 6 août 2013.
1er août 2013 : France : Anomalie générique : Non tenue au séisme de certains robinets
Non tenue au séisme de certains robinets des réacteurs de Bugey, Chooz, Dampierre, Gravelines, Tricastin et Cruas. Ces problèmes auraient dû être corrigés lors du programme de contrôle défini en 2010 par EDF.
Ce sont là les derniers incidents sans importance qui prouvent qu'on peut avoir une confiance aveugle (bien obligé vu la rétention d'infos...)