véra a écrit : Des prêtres pédophiles sont déplacés de paroisse à paroisse et sont mis sous-silence, le Vatican fait de l'omerta honteuse depuis des décennies, ces pères la morale sont abjectes que vaut pour eux un enfant abusé, violé ?

Vous devriez balayez sur le perron de
l'école de la république à grands coups de pelleteuse avant de vous employer à ce genre de "bashing", chère madame...(sourire)
Pour répondre à ce sulfureux et fumeux précepte :
Pédophilie : Un "silence coupable" de l'Education Nationale ?SOUPÇONS D'AGRESSIONS SEXUELLES DANS UNE ÉCOLE MATERNELLE DE CRÉTEIL
Après l'effarement, la colère. Les parents des petites filles victimes d'un enseignant de maternelle soupçonné d'attouchements accusent l'administration de lenteur et d'inaction. Une enquête administrative a été lancée par le ministre Luc Chatel.
A quand le procès de l'Education Nationale ?[/b]
« Silence coupable » de l'institution, « inertie » des autorités éducatives. Les mots choisis par les parents de victimes sont durs, pour qualifier une situation d'une gravité exceptionnelle, après l'arrestation le 19 mars d'un enseignant de 48 ans, soupçonné d'attouchements sexuels sur au moins deux enfants de l'école maternelle Chateaubriand, à Créteil. L'homme a été mis en examen et libéré sous contrôle judiciaire, immédiatement suspendu et remplacé dans ses fonctions d'enseignant.
Et si dans un premier temps l'institution scolaire a rejeté ces accusations, le ministre de l'Education, Luc Chatel, a reçu les familles qui ont porté plainte, et a annoncé qu'une enquête administrative allait être ouverte pour vérifier si « les réponses appropriées à la gravité de la situation » ont été apportées aux parents d'élèves. Les familles des victimes, elles, envisagent de porter plainte contre le rectorat pour non-assistance à personne en danger.
Un manque total de « compassion »
Du côté des familles, on qualifie cette affaire de « tsunami », selon le mot d'une représentante des parents d'élèves qui affirme que la réaction des autorités éducatives avait été « un peu lente ». Au moment de porter plainte contre l'enseignant, deux parents d'élèves s'étaient tournés vers l'encadrement de l'école et du rectorat mais ils assurent avoir trouvé porte close.
« Ni l'inspecteur d'académie, ni la psychologue de l'école n'ont daigné prendre contact avec moi ou répondre à mes appels », résume Dominique, l'un des plaignants, qui accuse l'administration d'un manque total de « compassion ».
Un instituteur sans « aucune difficulté »
Mise en cause, l'académie de Créteil récuse quant à elle tout « dysfonctionnement »: « L'Education nationale a joué son rôle en matière de protection des familles et des élèves », a déclaré lundi William Marois, le recteur d'académie, qui s'est dit « profondément affecté » par cette affaire. « Dès qu'a été révélée la suspicion d'attouchements à caractère sexuel sur des enfants (...), nous avons pris immédiatement, sans attendre des éléments d'enquête, la décision de remplacer l'enseignant (...) et de le suspendre », a-t-il ajouté.
Selon le parquet de Créteil, les besoins de l'enquête ont pu expliquer la discrétion des autorités éducatives. « L'encadrement de l'école a été tenu à l'écart de l'enquête pour préserver la sincérité et la fiabilité des déclarations des jeunes écolières », a expliqué à l'AFP Nathalie Bécache, procureur de la République de Créteil. Sur le fond du dossier, le recteur a assuré que le dossier de l'instituteur mis en cause, qui enseignait depuis quatre ans à Chateaubriand, ne « faisait apparaître aucune difficulté ».
Source :
http://www.francesoir.fr/actualite/fait ... 05327.html
Je peux vous en remettre une couche sans aucun soucis, si vous le désirez et si vous voulez jouer à ce petit jeu...(rictus)