"Victor
Les patronages que nos parents ou grand-parents ont la plupart connus ne prônaient pas la violence, enfin ce n'est pas du tout ce que mes parents m'ont raconté et enseigné.
Je suis moi-même allé au catéchisme et on nous apprenait pas le maniement des armes ou des explosifs, pas vraiment.
Bonjour Victor !
Au patronage on apprenait la discipline !
La violence n’était jamais évoquée, mais on la subissait à l’école avec des punitions physiques.
Tirage d’oreilles, claques dans la figure, coup de règle sur les doigts...
En internat: punition a genoux sur un banc pendant plus deux heures...
Pas de violence à la de télévision à l'époque de l'ORTF...
Censure oblige, feuilleton de science fiction américain interdit de diffusion, cela pouvait troubler les spectateurs français.
A la place on avait du Anouck Aimée.
Dans la vie réelle, la violence existait belle et bien sur les enfants les écoliers.
Plus tard au collège : bizarrement mon prof de français ne cessait pendant ses cours de faire du prosélytisme anti De Gaulle.
Aucune influence sur moi, je pensais qu’à m’amuser avec les filles.
A l’armée en 1968 que j’ai appris le maniement des armes, des explosifs et du camouflage dans un bois.
(mèches lentes, mèches courtes, détonateurs à traction, sabotage d'un lit, d'une porte, d'une voiture, même d'une ampoule électrique ect...)
L’armée était obligatoire !
Il fallait faire son service militaire, sinon on était traité de mauviette...
Et impossible de rentrer dans une administration.
Les événements de mai 68 sont en réalité une réponse à un excessif autoritarisme d’état et des d’institutions...
En somme un retour de boomerang...
