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Re: marché du travail: le Medef veut aller "beaucoup plus loin"
Posté : 30 mars 2015 13:53
par PascalL
Patrick_NL a écrit : Il est idiot de juger du nombre des fonctionnaires sans prendre en considération leurs missions. Par exemple une commune peut avoir un service espaces verts qui s'occupe de toutes les tâches d'entretien des jardins et plantations ou bien confier cette mission à une entreprise privée. Cela ne coûtera pas moins cher au contribuable, mais ça diminuera le nombre de fonctionnaires dans les statistiques.Beaucoup de missions de gestion ou d'études sont assurées par les fonctionnaires. Elles pourraient tout aussi bien être attribuées à des sociétés privées mais sans que ça engendre la moindre économie, voire même au contraire car le privé a pour but de faire des bénéfices, pas la fonction publique..
On doit donc s'attacher aux missions et au statut. La Suède a plus de fonctionnaires par habitants que la France mais le statut y est très largement différent:pas d'emploi a vie ,le fonctionnaire peut être licencie comme dans le prive.
je ne suis pas un 'inconditionnel' du statut 'à vie' des fonctionnaires. Un CDI pourrait faire l'affaire.
ce qui me navre, c'est quand on explique l'évolution (le changement) par la régression!!
j'en peu plus des évolutions qui ne sont que des tailles pur et simple dans nos acquits!
et comme, j'en ai plein le cul de reculer, je résiste par nature à ce mouvement libéral ou tous ce qui n'est pas marchant est par nature 'mauvais'!
donc, si c'est pour précarisé ceux qui avaient la chance d'être épargner par ce néo-libéralisme pitoyable, ne compter pas sur moi
Re: marché du travail: le Medef veut aller "beaucoup plus loin"
Posté : 30 mars 2015 13:56
par Patrick_NL
La France compte 5,2 millions de fonctionnaires, soit 20% de la population active. Dans les autres pays de l'Union européenne, on retrouve deux catégories de fonctionnaires : ceux qui, comme en France, sont protégés par un statut de droit public, et ceux qui sont soumis aux mêmes règles que les salariés du privé.
C'est en Suède, en Finlande, aux Pays-Bas et en Italie que les fonctionnaires ont le même statut que les salariés du privé.
Les Pays-Bas (1,78 million de fonctionnaires, 26% de la population active) et la Finlande (500.000, 27%) ont procédé à une réforme de la fonction publique. L'Italie, qui compte 3 millions de fonctionnaires, soit 12% de la population active, a adopté un décret en février 2003 qui a instauré la soumission au droit privé.
En Allemagne (4,9 millions, 12%), au Royaume-Uni (5 millions, 18%) et en Belgique (163.000, 4%), la fonction publique repose sur un système mixte entre droit public et droit privé. Le Royaume-Uni a engagé à la fin des années 80 une vague de réformes visant à rapprocher les modes de gestion de l'administration de ceux du privé.
En Espagne, au Luxembourg, en Irlande, en Grèce et au Portugal, les fonctionnaires bénéficient d'un statut public.
En Grèce, le statut des 536.000 fonctionnaires (12% de la population active) est inscrit dans la Constitution et leur avancement se fait par ancienneté.
En Espagne, les 2 millions d'agents (10% de la population active) sont soumis à un régime juridique qui s'articule autour de quatre statuts distincts. L'ancienneté est prépondérante dans leur rémunération.
Au Portugal, les 700.000 fonctionnaires (12% de la population active) sont rémunérés, comme en France, selon des grilles indiciaires et leur carrière évolue en fonction d'évaluations annuelles.
Les 300.000 fonctionnaires irlandais (20% de la population active) bénéficient d'un statut de référence et de statuts propres à chaque groupe de personnel.
Certains pays ayant plus de fonctionnaires que la France s'en sorte mieux. Ce n'est donc pas le nombre le problème mais le statut et ou les missions confiées a ceux-ci.
Pour revenir a Gattaz, ses souhaits ne concerne pas la fonction publique mais les entreprises privées.
Re: marché du travail: le Medef veut aller "beaucoup plus loin"
Posté : 30 mars 2015 13:59
par Fonck1
oui enfin t'attaque dans l’administration avec un bac pro et moins,t'es au smic alors que dans le privé,tu gagnes facile 200/400 euros de plus suivant les métiers.
c'est comme cela que l'on asservit les gens,un statut a vie,une paye de merde,on dit merci qui? merci l'état.
je ne suis pas fan.
je préfèrerais largement moins de vacances, un CDI, et une meilleure paye.
Re: marché du travail: le Medef veut aller "beaucoup plus loin"
Posté : 30 mars 2015 14:33
par Victor
PascalL a écrit :
Des phrases toute faite, j'en ai des tas.
Tu n'a même que çà, des phrases toutes faites. Cela donne une idée du niveau de fonctionnement de ton cerveau. Mais peut-on encore appeler ce noble organe du corps humain, un cerveau, en ce qui te concerne ?
Re: marché du travail: le Medef veut aller "beaucoup plus loin"
Posté : 30 mars 2015 14:42
par Fonck1
Victor a écrit : PascalL a écrit :
Des phrases toute faite, j'en ai des tas.
Tu n'a même que çà, des phrases toutes faites. Cela donne une idée du niveau de fonctionnement de ton cerveau. Mais peut-on encore appeler ce noble organe du corps humain, un cerveau, en ce qui te concerne ?
je trouve que pour quelqu'un qui a raté sa citation, ça te va bien de sortir ce genre de brèves inutiles.
je rappelle quand même,que les invectives et autres attaques personnelles ne sont pas bien vues sur ce forum : l'unique chose qui nous intéresse ici est de parler des débats.
Merci.
Re: marché du travail: le Medef veut aller "beaucoup plus loin"
Posté : 30 mars 2015 16:26
par Jarod1
Enfin GATTAZ ne parle pas de la fonction publique là.
Il est dans son rôle, mais à suggérer autant de conneries, il ne le sert pas bien...
Re: marché du travail: le Medef veut aller "beaucoup plus loin"
Posté : 30 mars 2015 19:08
par Rananen
si on commencer a interdire le népotisme dans le patronat , ils nous sortirais sans doute moins de connerie !
que ce type sait il de la vrai vie , il n'est nées avec une cuillère en argents dans la bouche , tout lui est tombé tout cuit , il na jamais rien crée ni rien construit . il ne sait pas ce que sait d avoir du ma a boucler les fin de moins ni de courir d un CDD a un autre CDD .
il représente bien le patronat français une bande de fils a papa incompétent au possible !
Re: marché du travail: le Medef veut aller "beaucoup plus loin"
Posté : 30 mars 2015 19:12
par Kelenner
Jarod1 a écrit : Enfin GATTAZ ne parle pas de la fonction publique là.
Il est dans son rôle, mais à suggérer autant de conneries, il ne le sert pas bien...
Au contraire, je pense que c'est l'effet recherché. Il est le chef du syndicat des patrons, il sait que de toutes façons il ne sera jamais populaire, donc il balance des énormités dont il sait très bien qu'elles ne seront pas adoptées -en tout cas pas en l'état, ni dans l'immédiat. Mais ça permet au gouvernement en face de se donner le beau rôle, et de faire passer plus facilement des réformes moins "caricaturales" mais allant tout de même dans le sens du patronat. Tout le monde y gagne au final, sauf évidemment les salariés, mais ceux-là qui s'en préoccupe ?
Re: marché du travail: le Medef veut aller "beaucoup plus loin"
Posté : 25 août 2017 18:43
par Profil-Expiré
PascalL a écrit : 
Le Medef estime qu'il faut aller "beaucoup plus loin" pour réformer le marché du travail et propose de faciliter les licenciements des salariés en CDI, dans un document transmis aux syndicats en amont de la conférence bilan de la réforme de 2013 vendredi prochain.
Dans ce texte adressé jeudi soir aux cinq organisations syndicales représentatives, consulté par l'AFP, le Medef se félicite que la France ait engagé, avec les réformes de 2008 (rupture conventionnelle) et 2013 (loi de sécurisation de l'emploi), une "mutation profonde de son modèle social refondé sur davantage de flexibilité" pour les entreprises et de "droits nouveaux" pour les salariés.
Toutefois, l'organisation patronale juge cette évolution "beaucoup trop lente pour stopper le décrochage économique" et appelle à "aller beaucoup plus loin, et sans attendre" avec une nouvelle réforme.
Pour réduire "l'excessive rigidité française du contrat de travail", qui entraîne une "peur de l'embauche", le Medef propose d'insérer dans le contrat de travail en CDI des "motifs incontestables" de rupture.
Ainsi, le salarié acceptant ces motifs en signant son contrat n'aurait plus la possibilité de contester aux prud'hommes son licenciement pour les raisons préfixées, comme "une baisse du chiffre d'affaires" ou "la perte d'un marché".
Le Medef remet aussi sur la table sa proposition de "contrat de projet", un CDI à durée déterminée qui prend fin quand un projet est achevé, à l'image de ce qui est déjà possible dans le BTP.
Il demande également que les indemnités que peuvent accorder les Prud'hommes en cas de contentieux tranché en faveur du salarié soient automatiquement plafonnées.
Enfin, pour "éteindre tout risque de contentieux" aux Prud'hommes, le Medef propose d'instaurer une "transaction": le salarié recevant des indemnités de licenciement, selon un barème préétabli ne pourra plus contester son licenciement.
L'organisation patronale, présidée par Pierre Gattaz, souhaite en outre donner plus de pouvoir à la négociation en entreprise, notamment sur les sujets des salaires, de l'emploi, du temps de travail pour "adapter les règles au plus près de la réalité du terrain et de la situation de l'entreprise".
Cela signifierait de pouvoir ainsi déroger, par un simple accord d'entreprise, aux obligations légales. La réforme de 2013 avait déjà introduit la possibilité de déroger au temps de travail et aux salaires via des accords de maintien de l'emploi. Mais le dispositif a été "tué dans l??uf par les contraintes qui l'entourent", affirme le Medef.
Le patronat voudrait notamment supprimer la clause restreignant ces accords aux entreprises "en graves difficultés conjoncturelles" pour faire des "accords offensifs" pour gagner en compétitivité.
Le gouvernement réunira le 3 avril les partenaires sociaux afin de dresser un bilan de la loi sur la sécurisation de l'emploi de 2013 et améliorer "si nécessaire" certaines de ses dispositions, dont les accords de maintien de l'emploi (sept à ce jour signés, selon le ministère du Travail).
Pour préparer la réunion, syndicats et patronat se retrouveront lundi après-midi au Medef.
Le rêve des libéraux... un seul avenir -> tous précaire

Ce que rêvait le medef,
macron le fait maintenant, le rêve des libéraux va-t-il s'accomplir ?
Re: marché du travail: le Medef veut aller "beaucoup plus loin"
Posté : 25 août 2017 19:53
par Profil-Expiré
PascalL a écrit : 
Le Medef estime qu'il faut aller "beaucoup plus loin" pour réformer le marché du travail et propose de faciliter les licenciements des salariés en CDI, dans un document transmis aux syndicats en amont de la conférence bilan de la réforme de 2013 vendredi prochain.
Dans ce texte adressé jeudi soir aux cinq organisations syndicales représentatives, consulté par l'AFP, le Medef se félicite que la France ait engagé, avec les réformes de 2008 (rupture conventionnelle) et 2013 (loi de sécurisation de l'emploi), une "mutation profonde de son modèle social refondé sur davantage de flexibilité" pour les entreprises et de "droits nouveaux" pour les salariés.
Toutefois, l'organisation patronale juge cette évolution "beaucoup trop lente pour stopper le décrochage économique" et appelle à "aller beaucoup plus loin, et sans attendre" avec une nouvelle réforme.
Pour réduire "l'excessive rigidité française du contrat de travail", qui entraîne une "peur de l'embauche", le Medef propose d'insérer dans le contrat de travail en CDI des "motifs incontestables" de rupture.
Ainsi, le salarié acceptant ces motifs en signant son contrat n'aurait plus la possibilité de contester aux prud'hommes son licenciement pour les raisons préfixées, comme "une baisse du chiffre d'affaires" ou "la perte d'un marché".
Le Medef remet aussi sur la table sa proposition de "contrat de projet", un CDI à durée déterminée qui prend fin quand un projet est achevé, à l'image de ce qui est déjà possible dans le BTP.
Il demande également que les indemnités que peuvent accorder les Prud'hommes en cas de contentieux tranché en faveur du salarié soient automatiquement plafonnées.
Enfin, pour "éteindre tout risque de contentieux" aux Prud'hommes, le Medef propose d'instaurer une "transaction": le salarié recevant des indemnités de licenciement, selon un barème préétabli ne pourra plus contester son licenciement.
L'organisation patronale, présidée par Pierre Gattaz, souhaite en outre donner plus de pouvoir à la négociation en entreprise, notamment sur les sujets des salaires, de l'emploi, du temps de travail pour "adapter les règles au plus près de la réalité du terrain et de la situation de l'entreprise".
Cela signifierait de pouvoir ainsi déroger, par un simple accord d'entreprise, aux obligations légales. La réforme de 2013 avait déjà introduit la possibilité de déroger au temps de travail et aux salaires via des accords de maintien de l'emploi. Mais le dispositif a été "tué dans l??uf par les contraintes qui l'entourent", affirme le Medef.
Le patronat voudrait notamment supprimer la clause restreignant ces accords aux entreprises "en graves difficultés conjoncturelles" pour faire des "accords offensifs" pour gagner en compétitivité.
Le gouvernement réunira le 3 avril les partenaires sociaux afin de dresser un bilan de la loi sur la sécurisation de l'emploi de 2013 et améliorer "si nécessaire" certaines de ses dispositions, dont les accords de maintien de l'emploi (sept à ce jour signés, selon le ministère du Travail).
Pour préparer la réunion, syndicats et patronat se retrouveront lundi après-midi au Medef.
Le rêve des libéraux... un seul avenir -> tous précaire

Pour la dernière fois, cette semaine, le ministère du Travail fait mine de consulter les syndicats. Un jeu de dupes.
Si les syndicats espéraient être fixés sur le contenu des ordonnances cette semaine lors de leur dernière réunion au ministère du Travail, c’est raté ! Le rendez-vous de deux heures avec chacun proposé par le directeur de cabinet de Muriel Pénicaud pour consulter "50 à 70 %" des ordonnances n’a visiblement pas permis aux partenaires sociaux d’obtenir des réponses détaillées sur la future réforme du code du travail.
Il n’y a eu qu’une consultation formelle et polie, mais il est clair que le gouvernement ne tiendra pas compte des objections des uns et des autres.
http://lentreprise.lexpress.fr/rh-manag ... jqRbgtK.01
C'est un jeu de dupes qu'il faut dénoncer.
Des commentaires ?
Re: marché du travail: le Medef veut aller "beaucoup plus loin"
Posté : 25 août 2017 19:54
par Profil-Expiré
Profil-Expiré a écrit : PascalL a écrit :
Le rêve des libéraux... un seul avenir -> tous précaire

Pour la dernière fois, cette semaine, le ministère du Travail fait mine de consulter les syndicats. Un jeu de dupes.
Si les syndicats espéraient être fixés sur le contenu des ordonnances cette semaine lors de leur dernière réunion au ministère du Travail, c’est raté ! Le rendez-vous de deux heures avec chacun proposé par le directeur de cabinet de Muriel Pénicaud pour consulter "50 à 70 %" des ordonnances n’a visiblement pas permis aux partenaires sociaux d’obtenir des réponses détaillées sur la future réforme du code du travail.
Il n’y a eu qu’une consultation formelle et polie, mais il est clair que le gouvernement ne tiendra pas compte des objections des uns et des autres.
http://lentreprise.lexpress.fr/rh-manag ... jqRbgtK.01
C'est un jeu de dupes qu'il faut dénoncer.
Des commentaires ?
Il n'y a vraiment aucune volonté de prendre en compte des points de vue divergents y compris entre les différents syndicats.
Il en est de même dans les entreprises, lors de négociations "dites salariales" où le patronat n'a rien à négocier.
Seul le rapport des forces, peut ramener le gouvernement à la raison, la journée d'action intersyndicale du 12 septembre sera une première étape.
Re: marché du travail: le Medef veut aller "beaucoup plus loin"
Posté : 25 août 2017 22:00
par Georges61
Cette nouvelle loi travail n'aura aucun impact sur ma vie, mais je participerais à cette manif, car cette loi sera une calamité pour les salariés.
Re: marché du travail: le Medef veut aller "beaucoup plus loin"
Posté : 25 août 2017 22:17
par Fonck1
Georges61 a écrit : Cette nouvelle loi travail n'aura aucun impact sur ma vie, mais je participerais à cette manif, car cette loi sera une calamité pour les salariés.
oui, mais elle aura peut être un impact sur des milliers de français qui ne sont pas embauchés parce que justement, s'ils ne sont pas compétents, ne sont jamais embauchés, et donc n'ont jamais aucune opportunité d'apprendre.
ça vous dépasse, parce que vous apparentez à une autre époque bien différente, qui d'ailleurs avait moins de loi qu'aujourd'hui.
Re: marché du travail: le Medef veut aller "beaucoup plus loin"
Posté : 25 août 2017 23:59
par Profil-Expiré
Fonck1 a écrit : Georges61 a écrit : Cette nouvelle loi travail n'aura aucun impact sur ma vie, mais je participerais à cette manif, car cette loi sera une calamité pour les salariés.
oui, mais elle aura peut être un impact sur des milliers de français qui ne sont pas embauchés parce que justement, s'ils ne sont pas compétents, ne sont jamais embauchés, et donc n'ont jamais aucune opportunité d'apprendre.
ça vous dépasse, parce que vous apparentez à une autre époque bien différente, qui d'ailleurs avait moins de loi qu'aujourd'hui.
ça c'est ce que disent medef et macron pour faire passer la pilule, mais c'est faux0.
Avec le CICE, le medef devait créer un million d'emplois, on attend toujours.
[[[
ça vous dépasse, parce que vous apparentez à une autre époque bien différente ]]]
Mais pourquoi ce ne serait pas toi qui serait dans l'erreur, et nous dans la vérité ?
Que connais tu du monde du travail, en dehors d'en parler. Pourtant dans l'enseignement, c'est toujours le blocage salarial, et macron va s'attacher à mettre à mal le statut, tu devrais être dans notre camp, car tu vas morfler comme les autres.
Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. (Bertolt Brecht)
Re: marché du travail: le Medef veut aller "beaucoup plus loin"
Posté : 26 août 2017 00:13
par Hdelapampa
Fonck1 a écrit : Georges61 a écrit : Cette nouvelle loi travail n'aura aucun impact sur ma vie, mais je participerais à cette manif, car cette loi sera une calamité pour les salariés.
oui, mais elle aura peut être un impact sur des milliers de français qui ne sont pas embauchés parce que justement, s'ils ne sont pas compétents, ne sont jamais embauchés, et donc n'ont jamais aucune opportunité d'apprendre.
ça vous dépasse, parce que vous apparentez à une autre époque bien différente, qui d'ailleurs avait moins de loi qu'aujourd'hui.
Je ne vois pas pourquoi il faudrait modifier le Code du travail pour former les demandeurs d'emplois.
D'autant plus que, on (les idéologues du capitalisme) nous le répète assez, l'avenir ce serait être obligé de changer plusieurs fois de métier.