sanka a écrit : Et puis, faut être indulgent,
Il ne l'a pas tué, enfin....
Non loin de là.. en fait, il a logé pendant 40 ans, ses parents ou sa mère, dans une maison qui lui appartenait
donc oui au capitalisme , cela permet de faire des choses que l'État ne fera pas pour le quidam moyen , seulement pour les planqués institutionnel ou des partis politique
- le cas qui se présente, la plupart du temps, ce sont justement des petit vieux qui louent un petit bien immobilier, studio, deux pièces.. pour en obtenir un complément de retraite (pour leur vieux jours) et pouvoir vivre du fruit de leur travail passé
et qui sont la proies de locataires squatter, qui veulent pas payer leur loyer , sous toutes sortes de raison fallacieuses et kidnappent ce logement pour un certain temps.. un peu comme s'il volaient une voiture pour faire un tour avec et la relargaient sur le bas côté par la suite, et pas en bonne état...
Donc oui aux expulsions , qui ont de bonnes raisons d'être dans la plupart des cas, et illico presto pour les locataires squatter qui profitent des autres et avec une peine plancher dans la rapidité d'expulsion pour les récidivistes
quant aux gens réellement dans le besoin , il y a les logements sociaux.. s'il n'y en a pas assez, c'est aussi que pas mal de planqués les occupent, il sont mieux loger comme ça, aux frais de la princesse… la vie est plus facile
ils ne subissent pas la réalité du marché et capitalisent les aides , tout en crachant sur le capitalisme
d'ailleurs les loyer serait peu être plus bas s'il n'y avait pas tous ces trafics.. de même de l'autre côté ceux qui achètent des lots de logements et ne les loue pas pour faire monter le prix du marché, pas obligatoirement des loyers mais à la revente, pour obtenir des profits comme en bourse financiaire.. là aussi, il devrait y avoir des limites imposer de nombre de logement acquit pour placement financier en France pour que cela ne serve pas de contre parti quant les placement boursier sont peu lucratif
d'un autre côté cela fait tourner le BTP mais pas toujours à bonne escient, dans ce cas là