Re: des djihadistes parmi les migrants ???
Posté : 12 août 2015 16:07
"Notre Journal"que j'ai trouvé dans ma boite mail écrit ce qui suit
Comme je n'ai pas suivi le tour de France, pouvez vous me dire si cette histoire tirée par les cheveux est exacte ?
Nombre de ces migrants viennent d’Érythrée. La situation est telle dans ce pays que les gens n’ont de salut que dans la fuite. Y’en a même un qui s’est enfui...en vélo ! On peut le voir tous les après-midi à la télévision dans le peloton du Tour de France auquel il participe, d’ailleurs de brillante manière puisqu’il porte un maillot distinctif, celui de meilleur grimpeur.
Tout à l’heure, après la fin de l’étape du jour, le sémillant Gérard Holtz demande au coureur, avec le ton apitoyé qui convient, s’il lui est possible de retourner dans son pays. Et le gars de répondre que, oui, bien sûr (ce sont ses mots) il y retourne tous les deux mois, et qu’au mois de mars il y a disputé le championnat local de cyclisme sur route. Pour un pays à feu et à sang...!
Alors, curieuse guerre. Lorsque l’on regarde bien les images de ces pauvres gens entassés sur des rafiots déglingués, on observe qu’il n’y a pratiquement que des jeunes hommes, dans une grande majorité des gars dans la force de l’âge. Bien sûr de rares femmes et peu d’enfants, juste de quoi être certain que l’embarcation ne sera pas retournée à l’envoyeur avec sa pitoyable cargaison humaine.
Et la question se pose : comment se fait-il que les gens qui fuient la guerre sont soit des privilégiés, soit des hommes en âge de se battre et de défendre leurs familles, comment se fait-il que les femmes, les enfants et les vieillards
demeurent, pour la plupart au pays ? Ils ne risquent rien, abandonnés pourtant par ceux qui pourraient les défendre ?
Ceux qui ne restent pas au pays, ces milliers de familles, femmes, enfants, vieillards fuyant réellement la dictature, se réfugient au Soudan et dans les pays limitrophes. Pas sur les bateaux.
Comme je n'ai pas suivi le tour de France, pouvez vous me dire si cette histoire tirée par les cheveux est exacte ?
Nombre de ces migrants viennent d’Érythrée. La situation est telle dans ce pays que les gens n’ont de salut que dans la fuite. Y’en a même un qui s’est enfui...en vélo ! On peut le voir tous les après-midi à la télévision dans le peloton du Tour de France auquel il participe, d’ailleurs de brillante manière puisqu’il porte un maillot distinctif, celui de meilleur grimpeur.
Tout à l’heure, après la fin de l’étape du jour, le sémillant Gérard Holtz demande au coureur, avec le ton apitoyé qui convient, s’il lui est possible de retourner dans son pays. Et le gars de répondre que, oui, bien sûr (ce sont ses mots) il y retourne tous les deux mois, et qu’au mois de mars il y a disputé le championnat local de cyclisme sur route. Pour un pays à feu et à sang...!
Alors, curieuse guerre. Lorsque l’on regarde bien les images de ces pauvres gens entassés sur des rafiots déglingués, on observe qu’il n’y a pratiquement que des jeunes hommes, dans une grande majorité des gars dans la force de l’âge. Bien sûr de rares femmes et peu d’enfants, juste de quoi être certain que l’embarcation ne sera pas retournée à l’envoyeur avec sa pitoyable cargaison humaine.
Et la question se pose : comment se fait-il que les gens qui fuient la guerre sont soit des privilégiés, soit des hommes en âge de se battre et de défendre leurs familles, comment se fait-il que les femmes, les enfants et les vieillards
demeurent, pour la plupart au pays ? Ils ne risquent rien, abandonnés pourtant par ceux qui pourraient les défendre ?
Ceux qui ne restent pas au pays, ces milliers de familles, femmes, enfants, vieillards fuyant réellement la dictature, se réfugient au Soudan et dans les pays limitrophes. Pas sur les bateaux.