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Tout se qui se rapporte aux musulmans et à l’Islam est perçu de façon négative au Japon et les Japonais ne se sentent aucunement la nécessité de présenter des excuses aux musulmans pour cela.
Par le Pr Mordéhaï Kédar
Il y a des pays dans le monde, principalement en Europe, qui font actuellement l’objet de transformations culturelles importantes en raison de l’immigration musulmane. France, Allemagne, Belgique et Pays-Bas sont des exemples intéressants de cas où l’immigration en provenance des pays musulmans, ainsi que des taux de fécondité élevé des musulmans, ont des effets dans tous les domaines de la vie.
Il est intéressant de savoir qu’il y a un pays dans le monde qui conçoit l’approche de la question musulmane de manière totalement différente. Ce pays est le Japon. Ce pays conserve un profil très bas à tous les niveaux concernant la question musulmane: Sur le plan diplomatique, de hauts responsables politiques des pays islamiques n’ont presque jamais visité le Japon, et les dirigeants japonais visitent rarement les pays musulmans.
Les relations avec les pays musulmans sont fondées sur des préoccupations telles la fourniture de pétrole et de gaz, que le Japon importe de certains pays musulmans.
La politique officielle du Japon n’est pas de donner la citoyenneté aux musulmans qui viennent au Japon, et le titre de résident permanent est donné avec parcimonie aux musulmans.
Le Japon exhorte ses citoyens à ne pas adopter la religion de l’islam (Da’wa), et tout musulman qui encourage activement la conversion à l’islam est considéré comme un prosélyte tentant de véhiculer une culture étrangère et est indésirable.
Peu d’institutions universitaires enseignent la langue arabe. Il est très difficile d’importer des livres du Coran au Japon, et les musulmans qui viennent au Japon, sont habituellement des employés de sociétés étrangères.
Au Japon, il y a très peu de mosquées. La politique officielle des autorités japonaises est de faire tous les efforts possibles pour ne pas permettre l’entrée aux musulmans, même s’ils sont médecins, ingénieurs et cadres envoyés par des sociétés étrangères qui sont actives dans la région. La société japonaise pousse les hommes musulmans à prier à la maison.
Les entreprises japonaises qui cherchent des travailleurs étrangers précisent expressément qu’ils ne sont pas intéressés par des travailleurs musulmans. Et pour tout musulman qui parvient à entrer au Japon il lui sera très difficile de louer un appartement.
N’importe où vit un musulman, les voisins deviennent mal à l’aise.
Le Japon interdit la création d’organisations islamiques, donc la mise en place d’institutions islamiques telles que mosquées et écoles est presque impossible. A Tokyo, il n’y a qu’un seul imam.
Contrairement à ce qui se passe en Europe, très peu de Japonais sont attirés par l’Islam. Si une femme japonaise se marie avec un musulman, elle sera considérée comme un paria par son environnement social et familial.
Il n’y a aucune application de la charia au Japon.
Il y a un peu de nourriture Hallal au Japon, mais il n’est pas facile de la trouver dans les supermarchés.
L’approche japonaise envers les musulmans est également attestée par les chiffres: au Japon il y a 127 millions d’habitants, mais seulement dix mille musulmans, moins d’un centième de %. Il y a quelques dizaines de milliers de travailleurs étrangers qui sont musulmans, principalement en provenance du Pakistan, qui ont réussi à entrer au Japon en tant que travailleurs pour des entreprises de construction.
Toutefois, en raison de l’attitude négative envers l’Islam, ils gardent un profil bas.
Il y a plusieurs raisons à cette situation:
Tout d’abord, les Japonais ont tendance à amalgamer tous les musulmans ainsi que les intégristes qui ne veulent pas renoncer à leur point de vue traditionnel et adopter des méthodes modernes de pensée et de comportement. Au Japon, l’islam est perçu comme une religion étrange, que toute personne intelligente devrait éviter.
Deuxièmement, la plupart des Japonais n’ont pas de religion, mais les comportements liés à la religion Shinto avec des éléments du bouddhisme sont intégrés dans les coutumes nationales. Au Japon, la religion est reliée au concept nationaliste, et les préjugés existent envers les étrangers, qu’ils soient chinois, coréen, malaisien ou indonésien, et les Occidentaux n’échappent pas à ce phénomène.
Il y a ceux qui appellent cela un «sens développé du nationalisme » et d’autres du «racisme». Il semble que ce ne soit pas faux dans les deux cas.
Et troisièmement, les Japonais rejettent le concept du monothéisme et de la foi en un Dieu abstrait, parce que leur conception du monde est apparemment liée à la matière, et non à la foi et les émotions.
Il semble qu’ils considèrent le Judaïsme comme l’Islam. Le christianisme existe au Japon et n’est pas considéré négativement, apparemment parce que l’image de Jésus est perçue au Japon comme des images de Bouddha et du shintoïsme.
La chose la plus intéressante dans l’approche du Japon envers l’Islam est le fait que les Japonais ne se sentent pas la nécessité de présenter des excuses aux musulmans de la façon dont ils pensent négativement l’islam. Ils font une distinction claire entre leur intérêt économique pour les ressources de pétrole et de gaz en provenance de pays musulmans, et il appartient au Japon de maintenir de bonnes relations avec ces pays, d’une part, et d’autre part, les points de vue nationalistes japonais, voient l’Islam comme quelque chose qui est approprié pour les autres, mais non pour le Japon, et donc les musulmans doivent rester à l’extérieur.
Parce que les Japonais ont un tempérament doux, serein et tranquille envers les étrangers, en retour les étrangers ont tendance à se comporter à la japonaise avec politesse et respect. Un diplomate japonais n’élèverait jamais la voix ou parlerait grossièrement en présence d’étrangers, par conséquent, les étrangers se comportent donc à la japonaise avec respect, en dépit du racisme et de la discrimination envers les musulmans en matière d’immigration.
Un fonctionnaire japonais a qui l’on poserait une question embarrassante concernant la façon dont les Japonais se comportent envers les musulmans, s’abstiendrait généralement de répondre, parce qu’il sait qu’une réponse honnête pourrait éveiller de la colère, et il est à la fois incapable et peu désireux de donner une réponse qui n’est pas vraie. Il sourira mais ne répondra pas, et si vous êtes pressé, il demandera du temps pour demander à ses supérieurs, alors qu’il sait que cette réponse ne viendra jamais.
Le Japon parvient à rester un pays presque sans présence musulmane parce que l’attitude négative du Japon envers l’islam et les musulmans imprègne tous les niveaux de la population, de l’homme dans la rue aux organisations aux entreprises et à toute la bureaucratie.
Au Japon, contrairement à la situation dans d’autres pays, il n’existe pas d’organisations des «droits de l’homme » pour offrir un soutien aux revendications des musulmans contre la position du gouvernement.
Au Japon, on ne « magouille » pas illégalement dans le pays pour gagner quelques yens, et presque personne ne leur donnerait le soutien juridique dont ils auraient besoin pour obtenir des permis de résidence ou de citoyenneté temporaire ou permanente.
Une autre critère qui incite les Japonais à bloquer l’immigration musulmane est l’attitude japonaise envers l’employé, l’emploi et l’employeur. Les travailleurs migrants sont perçus négativement au Japon, parce qu’ils prennent la place des travailleurs japonais. Un employeur japonais se sent obligé d’employer des travailleurs japonais, même si le coût est plus élevé que si il employait des travailleurs étrangers. Le lien traditionnel entre un employé et son employeur au Japon est beaucoup plus fort qu’en Occident, et l’employeur et l’employé se sentent engagés mutuellement l’un à l’autre: un employeur se sent obligé de donner à son employé un moyen de subsistance, et l’employé se sent obligé de donner à l’employeur le fruit de son travail.
Cette situation ne favorise pas l’acceptation des travailleurs étrangers, dont l’engagement envers les employeurs est faible.
Le fait que le public et les fonctionnaires soient unis dans leur attitude contre l’immigration musulmane a créé une sorte de mur de fer autour du Japon. Le monde comprend qu’il n’y a pas lieu de critiquer les Japonais, puisque la critique ne convaincra pas les Japonais d’ouvrir les portes du Japon à l’immigration musulmane.
Le Japon peut en cela enseigner au monde entier une leçon intéressante: il y a une corrélation directe entre le patrimoine national et la permission d’immigrer: un peuple qui a un patrimoine et une identité nationale solide et claire ne peut pas permettre aux chômeurs du monde d’entrer dans son pays, et les personnes dont le patrimoine culturel et l’identité nationale est faible et fragile, n’a pas de mécanismes de défense pour prévenir une culture étrangère de pénétrer dans son pays et sur sa terre.
Adapté et résumé par Aschkel pour la rédaction d’Israël-flash jewishpress