Re: Netanyahu : "Hitler ne souhaitait pas exterminer les juifs"
Posté : 22 octobre 2015 08:46
Rananen a écrit : en fait Netanyahu est fan d adolf , il aimerais bien appliqué la solution finale au palestinien .

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Rananen a écrit : en fait Netanyahu est fan d adolf , il aimerais bien appliqué la solution finale au palestinien .

Le grand mufti s'est très bien entendu avec hitler pour exterminer les juifs, qui est le pire des deux ? pour moi c'est du pareil au même !saint thomas a écrit :
Si le mufti voyait dans les idées qu'avaient Hitler (sans avoir besoin de personne pour cela) quelque intérêt , la pire saloperie fut bien Hitler , il a mis en pratique ses idées haineuses , il a crée les camps de concentration où des millions de gens furent exterminés et c'est le seul à avoir fait cela avec l'aval de la majorité des allemands et en premier lieu des grands industriels allemands qui l'ont suivi dés le début
A la différence du grand mufti , la majorité des arabes ne le suivaient pas
Stounk a écrit : Je m'interroge tout de même sur l'effet de cette déclaration auprès de son électorat. Que cela fasse rigoler certains ultras, pourquoi pas, mais je doute que cela plaise à la plupart de ses électeurs qu'on réinvente l'histoire de la Shoah de la sorte. En fait, dans son genre, c'est un négationniste.
Si tu mets Hitler et le Mufti sur le même plan autant y mettre Céline qui a trouvé refuge en Allemagne et qui a écrit les pamphlets en les publiantGalaxi a écrit :
Le grand mufti s'est très bien entendu avec hitler pour exterminer les juifs, qui est le pire des deux ? pour moi c'est du pareil au même !
Dire que les arabes ne le suivaient pas, est faux, comme un grand nombre d'allemands ont suivi hitler, une grande majorité d'arabes ont été et sont toujours contre les juifs, la preuve, ils les ont chassés de partout après la guerre 40-45 !
L'exode oublié des juifs des pays arabes
L'exode des Juifs des pays arabes et musulmans fait référence à l'émigration libre ou contrainte d'environ 800 000 Juifs hors des pays arabes et musulmans au xxe siècle, plus particulièrement après la création d'Israël en 1948 et l’indépendance de nombreux pays arabes.
C'est de l'intox haineuse pour que la population israëlienne se radicalise toujours plusGalaxi a écrit :
Du négationnisme, je ne dirais pas ça mais il veut mettre toute la "faute" sur les arabes, les rendre responsables, ça oui ! :roll:
Les relations entre Israël et l'Egypte ne semblent pas mauvaises.saint thomas a écrit :C'est de l'intox haineuse pour que la population israëlienne se radicalise toujours plusGalaxi a écrit :
Du négationnisme, je ne dirais pas ça mais il veut mettre toute la "faute" sur les arabes, les rendre responsables, ça oui ! :roll:
Ce con joue contre son propre camps en se faisant bouffer par les ultras
Conclusion 1 : Netanyahu est juste en train de torpiller le Likoud sous les applaudissements des ultras
Le parti travailliste est définitivement OUT depuis plusieurs années déjà , il ne pourra plus jamais revenir au pouvoir faute d'avoir les ultras avec eux pour former un gouvernement (on l'a vu avec Livni incapable de former un gouvernement malgré ses avances envers les ultras et malgré le vote des israëliens)
Conclusion 2 : les partis modérés s'effacent du paysage politique israëlien , c'est l'aboutissement d'un trés long et lent processus de colonies et de passe droits pour les ultras sous l'oeil amorphe de la communauté internationale
Clinton ne reviendra pas et Itzaak rabin non plus , les conditions ne sont plus réunies
C'était le seul espoir pour ce pays d'échapper au pire qui s'annonce
je te parle de ce qui se passe à l'intérieur d'IsraëlVictor a écrit :
Les relations entre Israël et l'Egypte ne semblent pas mauvaises.
Idem avec la Jordanie.
L'Iran a renoncé à son programme nucléaire militaire.
La Syrie a d'autres priorités que Israël.
Idem pour le Liban.
Je ne vois vraiment pas le "pire qui s'annonce" pour Israël.
La montée des extrémismes à la fois chez les palestiniens et les israéliens n'est évidemment pas une bonne nouvelle pour tous ceux qui recherchent une solution pacifique à ce conflit.saint thomas a écrit :je te parle de ce qui se passe à l'intérieur d'IsraëlVictor a écrit :
Les relations entre Israël et l'Egypte ne semblent pas mauvaises.
Idem avec la Jordanie.
L'Iran a renoncé à son programme nucléaire militaire.
La Syrie a d'autres priorités que Israël.
Idem pour le Liban.
Je ne vois vraiment pas le "pire qui s'annonce" pour Israël.
Egypte, Jordanie, Syrie avec le Golan, Liban ne sont pas des pays qui voteront aux prochaines élections israëliennes que je sache
Ces pays ne sont pas à l'origine de la colonisation de la Cisjordanie et aucun de leur gouvernement ne soutient les ultras juifs au point d'en faire des intouchables et des futurs dirigeants d'Israël car c'est leur but final
Les ultras sont incontournables et font un joli travail de sape de tous les partis modérés , la spirale est en marche depuis longtemps
Israël a été un sein nourricier vis à vis de ces gens depuis des lustres
Si tu ne veux pas voir l'évidence , une évidence qui prend ses racines depuis le début des colonies et des passe droits des ultras , des appels au peuplement des colonies et des leaders radicaux laissés libres qu'on trouve dans ces colonies pour diffuser leurs paroles haineuses et aujourd'hui on les trouve dans les grandes villes d'Israël y compris à Tel Aviv où ils ont installé des ramifications , tu ne fais que soutenir implicitement ces mouvances hyper dangereuses pour tout le pays et tous les habitants (juifs modérés compris).
C'est un choix mais ce ne sera jamais le mien.
saint thomas a écrit : Je ne sais pas si le grand mufti a fait mieux que les US en offrant aux tortionnaires nazis , aprés la guerre, sa protection
(faux papiers , possibilité de torturer dans les pays d'Amérique latine sans être inquiétés)
Le sais-tu?
Galaxi a écrit :
Moi je sais, mais toi tu sembles ignorer certains détails !
Après la guerre, des nazis ont été recrutés par l'Égypte et la Syrie pour bâtir une armée contre Israël.
Dans les années qui suivirent la fin de la Seconde guerre mondiale, des milliers de nazis prirent la fuite pour échapper aux poursuites. La plupart prirent la direction de l'Amérique du Sud, mais quelques dizaines d'entre-eux se rendirent au Proche-Orient pour y bâtir une armée capable de détruire le jeune État d'Israël, à la demande de la Ligue arabe, révèle la journaliste française Géraldine Schwarz sur le site du quotidien allemand Die Welt. Elle a consacré une longue enquête à cet aspect méconnu du conflit israélo-arabe et a notamment réalisé à ce sujet le documentaire Exil nazi: La promesse de l'Orient, sorti en 2014, comme le rapportait alors le site du JDD.
Comme elle l'explique, les puissances de la Ligue arabe voulaient moderniser leurs armées suite à leur défaite face à Israël en 1948. Les anciens nazis furent avant tout recrutés non pas pour des raisons idéologiques mais pratiques :
«Leurs dirigeants se sont donc dit: nous n'avons qu'à demander de l'aide à des experts, par exemple à l'étranger. Mais à qui? Il était hors de question de demander aux Britanniques et aux Français. On les haïssait, ces vieilles puissances coloniales. Par ailleurs, les Britanniques contrôlaient encore des territoires importants de l'Égypte, en particulier le canal de Suez. Quel intérêt auraient-ils à former une armée arable, qui aurait pu rapidement sortir de leur coupe?»
Les nazis déchus, eux, n'avaient d'une part plus rien à perdre, et d'autre part ils étaient de bon stratèges, maîtrisaient les armes et les techniques militaires. De plus, ils étaient à la recherche d'un refuge, donc faciles à convaincre.
Ces derniers voyaient bien évidemment dans cette reconversion professionnelle l'opportunité de poursuivre leur objectif de destruction des juifs. Recruté par l'Égype, l'ancien général de la Wehrmacht Artur Schmitt analysait en ces termes la défaite des troupes égyptiennes dans un rapport destiné aux autorités:
«Une direction égyptienne incapable, qui n'était pas en mesure d'utiliser les avantages de la première semaine, de mettre les juifs au pas et de détruire l'État d'Israël lors d'une Blitzkrieg de deux semaines tout au plus.»
En parallèle, la Syrie recruta une cinquantaine d'anciens militaires nazis: anciens pilotes de la Luftwaffe, membres des S.S., soldats de la Wehrmacht, mais aussi des criminels de guerre, tels Gustav Wagner et Franz Stangl, anciens directeurs des camps d'extermination de Sobibor et Treblinka, mais aussi Alois Brunner, le bras droit de l'officier SS Adolf Eichmann. Comme l'expliquait l'hebdomadaire Der Spiegel en 2014, celui-ci a notamment formé les services secrets aux méthodes de la Gestapo, notamment à celle de «la chaise allemande», un instrument de torture pendant les interrogatoires, et qui est aujourd'hui toujours utilisée en Syrie:
«Le détenu est placé sur un appareil ayant l'apparence d'une chaise, qui est composé de parties amovibles avec lesquelles le corps du prisonnier est distendu. Cette méthode conduit souvent à ce que la colonne vertébrale de la victime soit brisée.»
Les anciens nazis étaient recrutés grâce à une filière animée par l'ancien S.S. Walter Rauff depuis Rome, dans des locaux appartenant à l'Église catholique. Le Vatican était au courant, comme l'attestent plusieurs documents, mais a laissé faire. De même que le gouvernement allemand de l'époque, dirigé par Konrad Adenauer, a eu connaissance de ces activités, mais a préféré rester discret, espérant que la présence de ces anciens militaires nazis au sein des armées égyptiennes et syriennes pourraient permettre de rapporter de gros contrats d'équipement à l'Allemagne, qui était alors en pleine reconstruction.
Le 19 mai 1945, il fut transféré dans la région parisienne où il fut hébergé avec ses deux secrétaires dans une villa de Saint-Maur et ce dans des conditions très favorables. À titre d’exemple, il recevait ses repas d’un restaurant voisin et, plus tard, un cuisinier fut mis à sa disposition par la mosquée de Paris. La maison était placée sous la surveillance de la police judiciaire de la préfecture de police mais c’était le Quai d’Orsay qui déterminait les conditions de détention du mufti et la politique à adopter à son égard. En octobre 1945, le mufti déménagea dans la villa « La Roseraie », à Bougival, puis il changea encore de lieu de résidence. Il pouvait recevoir librement ses invités, il était autorisé à se déplacer librement. À plusieurs reprises, la France refusa de répondre aux demandes d’extradition de la Grande-Bretagne et de la Yougoslavie. En septembre 1945, les autorités françaises prirent la décision de permettre au mufti d’aller dans un pays arabe et la diplomatie française effectua des démarches diplomatiques auprès de ces pays afin qu’ils exigent la libération du mufti.