Kelenner a écrit : Rouillan, tout le monde s'en fout, personne ne sait qui c'est, il n'influence personne et certainement pas la "jeunesse d'extrême gauche".
D'autre part, il n'y a aucun lien entre "extrême gauche" et "anarchistes", c'est de l'inculture politique crasse.
Et enfin, les jeunes gauchistes qui se convertirait à l'islam pour rejoindre Daesh, c'est juste du délire basé sur rien du tout, c'est tellement ridicule que ça ne mérite même pas de réponse.
Bref, tu aurais pu t'abstenir, en deux lignes t'as fait fort quand même.
Je crois que tu te trompes là.
"Extrême-gauche" vient du parlementarisme.
Gauche et droite renvoient à la topologie de l'Assemblée.
Ainsi, Clémenceau est désigné par les historiens comme un politicien d'extrême-gauche.
C'est ébourrifant, mais c'est comme ça!
Les Marxistes Révolutionnaires en général ne revendiquent pas vraiment le terme inventé par d'autres pour regrouper toute une série de courants politiques plus radicaux que le MRG (lui-même "radical" bien que centriste

) ayant des valeurs de "gauche".
Pour eux il y a les révolutionnaires, les centristes (entre réforme et révolution), les réformistes de tout le mouvement ouvrier.
Moi, j'y classe les Anarchistes.
Gauche ne signifie rien sociologiquement et politiquement.
Nous sommes nous compris?
Quant à Victor, il brasse du vent.
Il dit qu'il ne sait pas, n'a pas d'exemple mais parle quand même.
Ce qu' on appelle extrême gauche est
athée,
A priori donc, sauf erreur d'aiguillage toujours possible (on a bien vu des révolutionnaires passer au PS et même quelques uns au FN) les idées des révolutionnaires "protègent" de toute radicalisation de type religieux..
Quelques uns sont attirés un temps puis comprennent que ça ne leur convient pas, ils vont voir ailleurs.
Il est toujours possible que de JEUNES "gauchistes" se convertissent à l'Islam, mais pas à cause des idées et des principes fondateurs des organisations ainsi désignées qui les y pousseraient.
Concernant les jeunes "qui se cherchent", cela est valable pour tous les mouvements politiques et même pour des jeunes non-politisés, voire éduqués dans la "tradition chrétienne".
Je sais de quoi je parle: mon premier engagement politique à 17 ans a été l'extrême-droite.
J'ai vite compris mon erreur.