le chimple a écrit :
(...)
Ne pas oublier que l'enseignement public tient , avec la SNCF , la tête de la plus grande concentration de gauchos !
Que ce n'est pas à cause de la droite si les profs du public font des reunions , de stages pendant les horaire de cours, des grèves à repetition , la palme du non remplacement !
L'enseigenemnt public a une telle cote que même les huiles istes du conseil municipal de Clermont envoient leurs gosses dans le privé !
J'allais oublier cela, qui montre que vous "pensez" savoir sans savoir.
Oui, les enseignants ont des réunions (où ils s'ennuient le plus souvent): conférences pédagogiques, conseils des maîtres, conseils de cycles, réunion avec les parents (par famille).
Je parle du Primaire, bien entendu.
108 h par an ,dont il faut enlever les 60 heures passées en APC (activités pédagogiques complémentaires) avec un nombre réduit d'élèves (en gros du "soutien scolaire").
Mais ces réunions n'ont pas lieu sur le temps d'enseignement en classe.
Grâce à Mr Sarkozy (dangereux gauchiste) nous sommes passés à la semaine de 4 jours: 24 h d'enseignement hebdomadaire au lieu de 27 auparavant, ce qui n'a pas empêché de mettre en place des programmes ALOURDIS en 2008.
Le PS n'est pas revenu sur les 24 h, et les a répartis sur 4 jours et demi, ce qui pose des tas de problème d'organisation et fait de plus en plus ressembler la semaine d'un enfant à celle d'un adulte.
Les APS (activités périscolaires) échappent à l'Education Nationale.
Conséquence: elles font souvent double emploi avec ce qui est fait en classe (arts visuels, plastiques, musique, EPS, voire écoute de lecture offerte) mais avec du personnel non formé pour.
Bonjour la cohérence et les infos contradictoires!
Pire les nouveaux programmes de l'Ecole Primaire, en raison de l'intégration de la 6 ème au cycle 3 de l'Ecole Primaire font désormais 400 pages (
bonjour la cohérence avec la "simplification" du Code du Travail).
Bien entendu, rien n'a été prévu pour faire participer les profs de 6 ème à la rédaction immédiate de nouveaux projet d'école.
Voilà le début de l'histoire des bacheliers d'aujourd'hui et de demain.
Je passe sur les parents qui viennent vous voir pour contester (le plus souvent à tort) une mauvaise note (jamais une bonne, comme c'est étonnant!

) attribuée par méchanceté à leur progéniture royale.
Et on s'étonne, après ça, que le nombre de bacheliers augmente?
A quelle pression sont soumis (réellement) les enseignants?
Mais si ça continue, ce sont les parents qui corrigeront les copies!!!
Et alors là, on sera à 100%!!!
J'ajoute que la sélection n'a pas lieu seulement à la fac, mais en amont (avant le bac aussi). Tous les jeunes qui "sortent" du collège ne vont pas au lycée.
J'ajoute aussi que tout ceci arrange bien ceux qui sont comptables du chômage : le gouvernement et le Medef.
En effet, un bachelier s'inscrit, normalement, au moins en fac.
C'est autant d'années de gagnées pour retarder l'entrée sur le marché du Travail et tout bénef sur le taux de chômage.
Sans compter tous les étudiants qui travaillent (sans aucun droit attenant, voire au black) pour "payer leurs études" (dont des loyers exorbitants dont profitent les propriétaires locatifs) taillables et corvéables à merci, payés au lance-pierre!
A QUI PROFITE LE CRIME?
Edit: et si le taux baissait (à 60 % par exemple) qu'entendrait-on?
La même chose dite par les mêmes: les profs préparent mal les élèves, le niveau baisse.
