Kelenner a écrit :
Magnifique tour de passe-passe pour masquer la réalité, que n'aurait pas renié Staline.
L'Algérie a bien été conquise par la force, malgré la résistance des populations locales; et celles-ci n'ont jamais pu obtenir la citoyenneté. On parlait bel et bien de l'"empire colonial" français, qui dit colonie dit occupation d'un territoire par une population ETRANGERE non désirée. L'Etat français a cherché à nier cette évidence, mais ce n'est pas une raison pour essayer de nous faire boire cette soupe 50 ans après.
Les harkis sont tout à fait comparables aux collabos; ils se sont vendus à l'occupant de la même manière. Que cet occupant soit français ou allemand, ça ne change rien au fond de l'affaire.
Faux, l'Algérie n'existait pas en tant que telle, elle a pris ce nom que la France lui a donné
S'il y a eu quelques poches de resistance, il n'y avait aucune armée constituée, ce pays etait une mosaïque de tribus qui se battaient entre elles.....Faut connaître cette partie de l'histoire pour comprendre le reste
Ces populations qui demandaient la citoyenneté Française l'ont obtenue facilement
J'ai un plein carton d'hommes et de femmes d'origine arabe et kabyle, qui ont réussi et se sont installés dans des postes clé
La France n'etait plus une colonie, dans le sens péjoratif et agressif que l'on connaît chez ceux qui ont subi un lavage de cerveau, mais un département Français, reconnu par les parents de ceux qui aujourd'hui renient leurs décisions
Il n'y a aucune excuse à trouver envers des gouvernements successifs, qui ont beaucoup promis et rien tenu pour ces harkis
Ce racisme sectaire est écoeurant, quand on sait dans quelles conditions ont été respéctés les accords d'Evian, dont les harkis ont été les premières victimes
Alors approuver des sauvages qui ont égorgé, émasculé, éventrés, ébouillantés des villages entiers de gens fidèles à la France, et qui n'ont pu, grace à Monsieur Louis Joxe, trouver refuge en France relève d'une totale mauvaise foi ou d'un endoctrinement inquietant.
Je le répète, ces gens qui malgré tout ont fait confiance à la France, qui leur avait promis de les protéger, méritent d'être reconnus comme des êtres humains à part entière