saint thomas a écrit :
Il y a de nombreux territoires qui n'ont aucun réseau électrique. Où, en France, tu es à plus de quelques centaines de mètres d'une prise accessible ? D'un robinet d'eau potable ? Ces besoins, qui nous paraissent tellement basiques que l'on y pense même plus, ils sont le combat quotidien dans des régions entières en Afrique. Quand eux luttent pour l'accès à l'eau ou à des toilettes, ou tout simplement pour ne pas être découpé à la machette, on se demande en France si on doit considérer l'accès à Internet comme un droit fondamental. Tu ne le vois pas le décalage ? Comment veux-tu ne serait-ce que limiter l'immigration tant qu'un tel fossé existera ? Tous ceux que tu jetteras par la porte reviendront par la fenêtre, c'est humain.
BALAVOINE AVAIT UNE SUPER IDEE : AIDER LES GENS
DANS LEUR PAYS
Il avait tout pigé ce mec
C'est évident, et c'est aussi ce à quoi travaille Borloo actuellement avec son projet d'électrification de l'Afrique. Mais même en y jetant toutes nos forces dès aujourd'hui, il faudrait 10 ou 15 ans pour obtenir des résultats conséquents. Dans ce laps de temps, le problème de l'immigration restera. Et quand on voit qu'en plus tout le monde s'en fout, ou disons que chacun préfère privilégier ses petits intérets commerciaux...
saint thomas a écrit :Je ne crois pas aux gentils syriens qui aime l'europe quand on bombarde leur pays pour y foutre des rebelles djihadistes ( "rebelles djihadistes" sont les mot du présentateur au JT de la 2 , ce soir, pour parler d'Alep , faudrait ouvrir les yeux de temps en temps)
Notre problème actuellement, c'est d'écraser Daesh et de lutter contre l'Islam radical. C'est un problème qui touche directement à la sûreté de notre pays.
Faut dire que depuis qu'on est en Syrie , c'était pas trop notre problème
Protéger Al Nosra était plutôt notre credo et ne pas trop arroser Daech
Maintenant ils disent avoir tuer 800 djihadistes , aucun civil évidemment
Entre les russes qui bombardent les djihadistes d'Alep et la France qui bombarde Daech , y'a une seule différence : le traitement de l'info
A part ça y'en a pas
Ensuite, je suis d'accord à la fois avec Ayrault et Juppé quand ils disent que le maintien d'Al Assad à la tête de la Syrie est inenvisageable. Il faut se souvenir que la guerre en Syrie a débuté par une contestation pacifique contre Al Assad, dans la lignée du Printemps Arabe. La gestion des événements qui ont suivi ont amené la situation que l'on connaît malheureusement, ça ne doit pas occulter ce fait initial...
Il ne faut pas se demander s'il faut échanger Assad contre les islamistes, mais comment amener la Syrie sur la voie démocratique que suit actuellement la Tunise.
Mail de Clinton : bombarder la syrie couperait l'axe Moscou, Damas , Téhéran et protègerait Israël
Volonté des saoudiens : rendre le pays sunnite , deal avec les US
Les moyens pour y arriver : y envoyer des mecs d'Al Nosra et d'autres groupes du même genre faute d'avoir sous la main des combattants syriens en nombre suffisant
Faire un gouvernement provisoire qu'on invite à Genève formé avec ces mecs
C'est bon, si t'as pas pigé en lisant les infos que ce soit du NY Times ou du canard ( journal indépendant) , tant pis
La vérité , elle est là
Pour le reste , il a été montré que les gentils rebelles d'Alep possédaient aussi des armes chimiques au moment où cette ville a été gazée , le rapport a été remis à l'ONU[/quote]
C'est les opposants de la première heure qu'il fallait soutenir. Dès lors qu'Assad a provoqué un rapport de force poussant à l'affrontement armé, les intérêts des "fournisseurs" sont passés au premier plan, qui pour avoir la main sur les routes du pétrole et du gaz, qui pour obtenir des territoires, qui pour garder une influence dans la région...
Aujourd'hui, tous les pacifistes ont quitté le pays ou sont morts. Il ne reste que des combattant servant des intérêts dépassant largement le seul avenir de la Syrie. C'est pour ça qu'il faut ramener autour de la table les TOUTES les composantes liées au problème, aussi bien les modérés qu'Al Nosra ou les Alaouites favorables à Al Assad. Notre devoir est de veiller à ce que tous les syriens puissent s'exprimer sur leur destin, pas de choisir leur chef à leur place.