Re: La politique pour vous
Posté : 08 décembre 2016 11:19
La Politique bouge en fonction du nombre de personnes dans la Rue.
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Evidemment qu'il faut tenir compte des toutes les contraintes, qu'elles soient économiques mais aussi sociales. Le pouvoir du politique, c'est celui de l'arbitrage. C'est de veiller à ce que l'équilibre entre les intérêts des uns et des autres soit respecté pour que le pays reste puissant.Victor a écrit :Non parce que toi et agora faites l'erreur de penser que le pouvoir politique, c'est le pouvoir absolu.sacamalix a écrit :
Que j'ai résumé par "au mépris de l'essence de leur fonction"
Cela n'a jamais été le cas et ne le sera jamais.
Même dans notre histoire où le pouvoir était concentré dans les mains d'un seul homme, du temps de la monarchie dite absolue, le roi n'avait pas tous les pouvoirs. Les parlements de justice se rebellaient régulièrement, le monarque devait s'endetter pour financer ses guerres et se retrouvait à négocier avec ses financiers, les grands nobles du royaume étaient toujours en embuscade pour grappiller des pouvoirs perdus, sans parler de la religion qui avait un pouvoir important sur les esprits, le monarque même absolu ne pouvait gouverner contre la religion.
Vous vous trompez car vous avez une vision stalinienne du pouvoir.
La politique, c'est l'art de gagner le pouvoir, mais c'est aussi l'art de gouverner en tenant compte de toutes les contraintes existantes, que le pouvoir ne peut en aucune façon rayer de la carte.
Bien sûr que les contraintes sont aussi sociales, les contraintes sont de toute nature.sacamalix a écrit :Evidemment qu'il faut tenir compte des toutes les contraintes, qu'elles soient économiques mais aussi sociales. Le pouvoir du politique, c'est celui de l'arbitrage. C'est de veiller à ce que l'équilibre entre les intérêts des uns et des autres soit respecté pour que le pays reste puissant.Victor a écrit :
Non parce que toi et agora faites l'erreur de penser que le pouvoir politique, c'est le pouvoir absolu.
Cela n'a jamais été le cas et ne le sera jamais.
Même dans notre histoire où le pouvoir était concentré dans les mains d'un seul homme, du temps de la monarchie dite absolue, le roi n'avait pas tous les pouvoirs. Les parlements de justice se rebellaient régulièrement, le monarque devait s'endetter pour financer ses guerres et se retrouvait à négocier avec ses financiers, les grands nobles du royaume étaient toujours en embuscade pour grappiller des pouvoirs perdus, sans parler de la religion qui avait un pouvoir important sur les esprits, le monarque même absolu ne pouvait gouverner contre la religion.
Vous vous trompez car vous avez une vision stalinienne du pouvoir.
La politique, c'est l'art de gagner le pouvoir, mais c'est aussi l'art de gouverner en tenant compte de toutes les contraintes existantes, que le pouvoir ne peut en aucune façon rayer de la carte.
Négocier avec les financier pour trouver de l'argent ? Oui, mais pas au prix d'une soumission des citoyens (impôts trop élevés). Ne pas gouverner contre la religion ? D'accord, dans la mesure où en contrepartie la religion n'aille pas à l'encontre de la République... Bref, tout est affaire de dosage et de respect de l'intérêt de la Nation...
La politique c'est comme la pédophilie c'est toujours le plus petit qui l'a dans le cul...sacamalix a écrit :Evidemment qu'il faut tenir compte des toutes les contraintes, qu'elles soient économiques mais aussi sociales. Le pouvoir du politique, c'est celui de l'arbitrage. C'est de veiller à ce que l'équilibre entre les intérêts des uns et des autres soit respecté pour que le pays reste puissant.Victor a écrit :
Non parce que toi et agora faites l'erreur de penser que le pouvoir politique, c'est le pouvoir absolu.
Cela n'a jamais été le cas et ne le sera jamais.
Même dans notre histoire où le pouvoir était concentré dans les mains d'un seul homme, du temps de la monarchie dite absolue, le roi n'avait pas tous les pouvoirs. Les parlements de justice se rebellaient régulièrement, le monarque devait s'endetter pour financer ses guerres et se retrouvait à négocier avec ses financiers, les grands nobles du royaume étaient toujours en embuscade pour grappiller des pouvoirs perdus, sans parler de la religion qui avait un pouvoir important sur les esprits, le monarque même absolu ne pouvait gouverner contre la religion.
Vous vous trompez car vous avez une vision stalinienne du pouvoir.
La politique, c'est l'art de gagner le pouvoir, mais c'est aussi l'art de gouverner en tenant compte de toutes les contraintes existantes, que le pouvoir ne peut en aucune façon rayer de la carte.
Négocier avec les financier pour trouver de l'argent ? Oui, mais pas au prix d'une soumission des citoyens (impôts trop élevés). Ne pas gouverner contre la religion ? D'accord, dans la mesure où en contrepartie la religion n'aille pas à l'encontre de la République... Bref, tout est affaire de dosage et de respect de l'intérêt de la Nation...
Si il y avait un début de commencement de vérité dans tes propos, la France serait comme ces pays africains, où les dirigeants captent toutes les richesses et où rien n'est fait pour le peuple, aucune infrastructure, aucune route, quelques rares hôpitaux, etc .. Ce n'est pas du tout le cas de la France, donc il faut arrêter de raconter n'importe quoi.voileux a écrit :La politique c'est comme la pédophilie c'est toujours le plus petit qui l'a dans le cul...sacamalix a écrit :
Evidemment qu'il faut tenir compte des toutes les contraintes, qu'elles soient économiques mais aussi sociales. Le pouvoir du politique, c'est celui de l'arbitrage. C'est de veiller à ce que l'équilibre entre les intérêts des uns et des autres soit respecté pour que le pays reste puissant.
Négocier avec les financier pour trouver de l'argent ? Oui, mais pas au prix d'une soumission des citoyens (impôts trop élevés). Ne pas gouverner contre la religion ? D'accord, dans la mesure où en contrepartie la religion n'aille pas à l'encontre de la République... Bref, tout est affaire de dosage et de respect de l'intérêt de la Nation...
Aucun politicien n'est honnête , il applique la devise chacun pour sa gueule, le peuple laissez moi rire....
De qui parles-tu ? Des syndicalistes ?scorpion3917 a écrit : Acceptez vous qu une poignée d individus nommés entre eux decident de votre destin ?
Le syndicalisme c est la courroie de transmission entre le pouvoir et les travailleurs. C est un mal nécessaire à toute démocratie. C est aussi un contre pouvoir. Imagine une société sans syndicats ou une justice sans avocats. Qu adviendrait il des pus faibles ? Tu cherches à m entrainer sur le terrain glissant de la politisation syndicale. Elle est réelle et je le déplore car en fait cela permet à tout g vt d avoir le contrôle sur ses dirigeants.Victor a écrit :De qui parles-tu ? Des syndicalistes ?scorpion3917 a écrit : Acceptez vous qu une poignée d individus nommés entre eux decident de votre destin ?
Evidemment.scorpion3917 a écrit :Le syndicalisme c est la courroie de transmission entre le pouvoir et les travailleurs. C est un mal nécessaire à toute démocratie. C est aussi un contre pouvoir. Imagine une société sans syndicats ou une justice sans avocats. Qu adviendrait il des pus faibles ? Tu cherches à m entrainer sur le terrain glissant de la politisation syndicale. Elle est réelle et je le déplore car en fait cela permet à tout g vt d avoir le contrôle sur ses dirigeants.Victor a écrit :
De qui parles-tu ? Des syndicalistes ?
Pas d'accord. Nous n'avons pas l'offre politique que nous méritons.Jarod1 a écrit : Nous avons l'offre politique que nous méritons, sinon, il faut se lancer à leur place.
Après, c'est bien sûr aussi un spectacle divertissant.
Jarod1 a écrit :Bien sûr, ça n'est pas donné à tout le monde, il faut aimer serrer des pognes à longueur de vie.gobsec a écrit :
Pour cela il faut avoir la langue bien pendue, ce n'est pas donné à tout le monde.
..................Victor a écrit :Non parce que toi et agora faites l'erreur de penser que le pouvoir politique, c'est le pouvoir absolu.sacamalix a écrit :
Que j'ai résumé par "au mépris de l'essence de leur fonction"
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Cela n'a jamais été le cas et ne le sera jamais.
Même dans notre histoire où le pouvoir était concentré dans les mains d'un seul homme, du temps de la monarchie dite absolue, le roi n'avait pas tous les pouvoirs. Les parlements de justice se rebellaient régulièrement, le monarque devait s'endetter pour financer ses guerres et se retrouvait à négocier avec ses financiers, les grands nobles du royaume étaient toujours en embuscade pour grappiller des pouvoirs perdus, sans parler de la religion qui avait un pouvoir important sur les esprits, le monarque même absolu ne pouvait gouverner contre la religion.
Vous vous trompez car vous avez une vision stalinienne du pouvoir.
La politique, c'est l'art de gagner le pouvoir, mais c'est aussi l'art de gouverner en tenant compte de toutes les contraintes existantes, que le pouvoir ne peut en aucune façon rayer de la carte.
Je mets tout le monde dans le même sac. Essaie de te frayer un chemin en politique si tu es citoyen simple lambda. Les dirigeants syndicaux c est la même chose mais faut il pour autant cracher sur le syndicalisme qui reste une grande victoire du siècle passé.Victor a écrit :Evidemment.scorpion3917 a écrit :
Le syndicalisme c est la courroie de transmission entre le pouvoir et les travailleurs. C est un mal nécessaire à toute démocratie. C est aussi un contre pouvoir. Imagine une société sans syndicats ou une justice sans avocats. Qu adviendrait il des pus faibles ? Tu cherches à m entrainer sur le terrain glissant de la politisation syndicale. Elle est réelle et je le déplore car en fait cela permet à tout g vt d avoir le contrôle sur ses dirigeants.
A qui penses-tu quand tu parles d'individus nommés entre eux et qui décident de notre destin ?
Les patrons des grands groupes qui se cooptent entre eux dans les conseils d'administration ?
..........Victor a écrit :Bien sûr que les contraintes sont aussi sociales, les contraintes sont de toute nature.sacamalix a écrit :
Evidemment qu'il faut tenir compte des toutes les contraintes, qu'elles soient économiques mais aussi sociales. Le pouvoir du politique, c'est celui de l'arbitrage. C'est de veiller à ce que l'équilibre entre les intérêts des uns et des autres soit respecté pour que le pays reste puissant.
Négocier avec les financier pour trouver de l'argent ? Oui, mais pas au prix d'une soumission des citoyens (impôts trop élevés). Ne pas gouverner contre la religion ? D'accord, dans la mesure où en contrepartie la religion n'aille pas à l'encontre de la République... Bref, tout est affaire de dosage et de respect de l'intérêt de la Nation...
Gouverner est à l'opposé de ce que vendent les populistes qui prétendent que les pouvoirs en place ne gouvernent pas pour le "peuple", mais pour des "puissants". Ces "puissants" étant en fin de compte toutes ces contraintes que les populistes prétendent balayer facilement, car eux gouverneraient pour le peuple et l'imposeraient facilement.
L'exemple de la Grèce est à ce titre, très parlant.
Tispras a fait croire aux grecs, alors que les finances publiques grecques sont au plus mal, que lui et sont parti pourraient faire "comme si" ces contraintes financières n'existaient pas.
On a tous vu le résultat. Il a été élu sur un mensonge et applique une politique imposée par ses créanciers visant à redresser les comptes publiques.
Peut-on considérer que mentir éhontément au peuple est une chose à encourager ?AAAgora a écrit :..........Victor a écrit :
Bien sûr que les contraintes sont aussi sociales, les contraintes sont de toute nature.
Gouverner est à l'opposé de ce que vendent les populistes qui prétendent que les pouvoirs en place ne gouvernent pas pour le "peuple", mais pour des "puissants". Ces "puissants" étant en fin de compte toutes ces contraintes que les populistes prétendent balayer facilement, car eux gouverneraient pour le peuple et l'imposeraient facilement.
L'exemple de la Grèce est à ce titre, très parlant.
Tispras a fait croire aux grecs, alors que les finances publiques grecques sont au plus mal, que lui et sont parti pourraient faire "comme si" ces contraintes financières n'existaient pas.
On a tous vu le résultat. Il a été élu sur un mensonge et applique une politique imposée par ses créanciers visant à redresser les comptes publiques.
Vous appelez "contrainte" ce que j'appelle "esclavage", c'est toute la différence entre nous.
Le noeud autour du cou, n'est pas une contrainte, mais l'antichambre de la mort.
Vous êtes le prototype de l'esclave moderne qui se croit libre et content.