Re: L'homme et ses distractions
Posté : 22 février 2017 17:42
Crepenutella , quand on fait a l'universite des etudes "realistes " adaptees aux besoins et au monde reel , on est pas pauvre !
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C'est interdit par la loi ? par la morale ? ou par quoi ? par Stounk ?Stounk a écrit :Et ses gosses.Victor a écrit :
C'est tout à fait "l'affaire Fillon" !
- des infos insignifiantes,il a embauché sa femme, quelle affaire !
- un lynchage par tous les médias pour faire évoluer l'opinion dans le sens voulu.
C'est vrai, le plaisir c'est péché ! MDR !Anaïs a écrit : Orwell nous avertit du risque que nous courons d'être écrasés par une force oppressive externe. Huxley, dans sa vision, n'a nul besoin de faire intervenir un Big Brother pour expliquer que les gens seront dépossédés de leur autonomie, de leur maturité, de leur histoire. Il sait que les gens en viendront à aimer leur oppression, à adorer les technologies qui détruisent leur capacité de penser.
Orwell craignait ceux qui interdiraient les livres. Huxley redoutait qu'il n'y ait même plus besoin d'interdire les livres car plus personne n'aurait envie d'en lire. Orwell craignait ceux qui nous priveraient de l'information. Huxley redoutait qu'on ne nous en abreuve au point que nous en soyons réduits à la passivité et à l'égoïsme. Orwell craignait qu'on ne nous cache la vérité. Huxley redoutait que la vérité ne soit noyée dans un océan d'insignifiances. Orwell craignait que notre culture ne soit prisonnière. Huxley redoutait que notre culture ne devienne triviale, seulement préoccupée de fadaises. Car, comme le faisait remarquer Huxley dans Brave New World Revisited, les défenseurs des libertés et de la raison, qui sont toujours en alerte pour s'opposer à la tyrannie, « ne tiennent pas compte de cet appétit quasi insatiable de l'homme pour les distractions ». Dans 1984, ajoutait Huxley, le contrôle sur les gens s'exerce en leur infligeant des punitions ; dans Le Meilleur des mondes, il s'exerce en leur infligeant du plaisir. En bref, Orwell craignait que ce que nous haïssons ne nous détruise ; Huxley redoutait que cette destruction ne nous vienne plutôt de ce que nous aimons.
Si tu ne vois pas où est le problème, mon cher Victor, c'est juste que nous ne partageons pas les mêmes valeurs, voilà tout. Je crois que je fais partie de l'immense majorité de Français que cela a choqué, toi non.Victor a écrit :C'est interdit par la loi ? par la morale ? ou par quoi ? par Stounk ?Stounk a écrit :
Et ses gosses.
Tu veux que je te ressorte l'histoire de ma voisine banquière ?
Mais explique moi où est le problème ? Y a peut-être un truc que je n'ai pas compris dans le lynchage médiatique du candidat de la droite.Stounk a écrit :Si tu ne vois pas où est le problème, mon cher Victor, c'est juste que nous ne partageons pas les mêmes valeurs, voilà tout. Je crois que je fais partie de l'immense majorité de Français que cela a choqué, toi non.Victor a écrit :
C'est interdit par la loi ? par la morale ? ou par quoi ? par Stounk ?
Tu veux que je te ressorte l'histoire de ma voisine banquière ?
Victor a écrit :C'est vrai, le plaisir c'est péché ! MDR !Anaïs a écrit : Orwell nous avertit du risque que nous courons d'être écrasés par une force oppressive externe. Huxley, dans sa vision, n'a nul besoin de faire intervenir un Big Brother pour expliquer que les gens seront dépossédés de leur autonomie, de leur maturité, de leur histoire. Il sait que les gens en viendront à aimer leur oppression, à adorer les technologies qui détruisent leur capacité de penser.
Orwell craignait ceux qui interdiraient les livres. Huxley redoutait qu'il n'y ait même plus besoin d'interdire les livres car plus personne n'aurait envie d'en lire. Orwell craignait ceux qui nous priveraient de l'information. Huxley redoutait qu'on ne nous en abreuve au point que nous en soyons réduits à la passivité et à l'égoïsme. Orwell craignait qu'on ne nous cache la vérité. Huxley redoutait que la vérité ne soit noyée dans un océan d'insignifiances. Orwell craignait que notre culture ne soit prisonnière. Huxley redoutait que notre culture ne devienne triviale, seulement préoccupée de fadaises. Car, comme le faisait remarquer Huxley dans Brave New World Revisited, les défenseurs des libertés et de la raison, qui sont toujours en alerte pour s'opposer à la tyrannie, « ne tiennent pas compte de cet appétit quasi insatiable de l'homme pour les distractions ». Dans 1984, ajoutait Huxley, le contrôle sur les gens s'exerce en leur infligeant des punitions ; dans Le Meilleur des mondes, il s'exerce en leur infligeant du plaisir. En bref, Orwell craignait que ce que nous haïssons ne nous détruise ; Huxley redoutait que cette destruction ne nous vienne plutôt de ce que nous aimons.
Les gauchos veulent nous la jouer à la mode "du pain et du jeu" !
Et oui 1788 a été une très mauvaise année pour les récoltes => et cela explique que les parisiens manquaient de pain !
"Quand est-ce que l'on bouffe ?"
C'est déprimant, les sans-culottes ont fait la révolution pour avoir du pain et pouvoir se la péter comme les nobles !
du pain, des jeux, du plaisir pour tous ... et oui ,le peuple est vil ... les nourritures intellectuelles ne l'intéressent guère.
Quand j'étais interne au lycée, avec un seul chiote pour tous les terminales et les premières, un gus avait écrit à l'intérieur de la porte:looping a écrit :Victor a écrit :
C'est vrai, le plaisir c'est péché ! MDR !
Les gauchos veulent nous la jouer à la mode "du pain et du jeu" !
Et oui 1788 a été une très mauvaise année pour les récoltes => et cela explique que les parisiens manquaient de pain !
"Quand est-ce que l'on bouffe ?"
C'est déprimant, les sans-culottes ont fait la révolution pour avoir du pain et pouvoir se la péter comme les nobles !
du pain, des jeux, du plaisir pour tous ... et oui ,le peuple est vil ... les nourritures intellectuelles ne l'intéressent guère.
Arrête de te la péter et de jouer aux intellos de salon . T'es comme tout le monde , Victor , quand tu vas aux gogues et que tu ne tire pas la chasse , ça pue . Alors remballe tes grands de BHL de comptoir , et passe la brosse à chiotte , les suivants t'en remercient par avance !
Désolé mais c'est purement un cliché !Anaïs a écrit : les gens qui ont fait de très hautes études, sont en général très fermés et ne savent pas sortir de leur savoir.
Ils ont beaucoup de savoir et très peu de connaissance.. Ils sont conditionnés.
Contrairement à ceux qui n'ont pas fait d'études jeune mais qui ont ensuite pu choisir adultes de s'ouvrir à de l'information en toute liberté. Ils ont plus de facilité à s'ouvrir au bon sens et à naviguer à contre sens s'il le faut. Ils ne sont pas freinés par des croyances qui les maintiennent depuis l'école.
D'ailleurs je rajouterais que les artistes et les grands écrivains ce n'est pas à la base leur culture qui font d'eux des artistes et de grands écrivains mais justement leur capacité d'être au-delà. Un artiste (un vrai) c'est quelqu'un qui se sert de son ressenti pour créer... Un écrivain a besoin de se documenter et d'avoir de la culture pour écrire un livre souvent mais ce n'est pas la culture qui fait un bon écrivain... On peut être super cultivé et ne rien créer d'intéressant... car on n'a pas en soi l'ouverture d'esprit nécessaire..Geronimo a écrit : Et heureusement qu'on trouve de grads penseurs , de grands humanistes , de grands écrivains , de grands artistes etc , érudits , très cultivés et qui sont plus que tu ne crois ouverts sur le monde , conscients des rélités et lucides sur la marche du monde .
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Les gens qui vont à l'ENA n'y vont pas pour apprendre mais pour intégrer un réseau qui leur donnera un bon job dixit un élève de l'ENAAnaïs a écrit : les gens qui ont fait de très hautes études, sont en général très fermés et ne savent pas sortir de leur savoir.
Ils ont beaucoup de savoir et très peu de connaissance.. Ils sont conditionnés.
Contrairement à ceux qui n'ont pas fait d'études jeune mais qui ont ensuite pu choisir adultes de s'ouvrir à de l'information en toute liberté. Ils ont plus de facilité à s'ouvrir au bon sens et à naviguer à contre sens s'il le faut. Ils ne sont pas freinés par des croyances qui les maintiennent depuis l'école.
C'est pas les morts qui importent , les fleurs sont fanées depuis longtemps sur les tombesoups a écrit : C'est toujours pareil , au debut tant que l'on cite les autres , ca va !
Mais le temps passe , la concentration se relache , puis le manque de temps et de courage pour rechercher d'autres morts a citer
Alors la ,ca va moins bien!