Anaïs a écrit :Je n'ai pas bien compris en quoi les lanceurs d'alertes ont pu faire gagner de l'argent à l'état...
Soit par les amendes, les redressements fiscaux et les pénalités qu'inflige la Justice aux fraudeurs et autres corrompus dénoncés, et depuis l'armée de repentis français qui viennent déposer leurs dossiers à Bercy. (45 000 depuis 3 ans et 7 milliars d'Euros)
RAPPEL de quelques affaires lancées par des donneurs d'alerte:
- Les "PANAMA PAPERS" permettent de redresser des fraudeurs et de faire rentrer l'argent dissimulé dans les paradis fiscaux.
- l'UBS Leaks, et ses 4 000 dossiers de repentis bons Français
- Olivier Thérondel avait publié des billets mettant en cause les consignes de ses supérieurs de Tracfin dans le suivi du dossier de Jérôme Cahuzac. L'ancien ministre du Budget a depuis été contraint à la démission, après des mois de mensonge sur sa possession d'un compte à l'étranger. Derrière une condamnation en justice du sinistre ministre, rappel fiscal et amende pas douce
- Nicole Marie Meyer, sur les malversations au Quai d'Orsay.
- Willy Pasche, déclencheur du scandale du CE lyonnais de la SNCF.
Le tribunal correctionnel de Lyon a condamné les syndicats du CER de la SNCF à Lyon pour recel d’une partie du budget de fonctionnement, faux et usage de faux. CGT en tête, ils devront régler des
amendes allant de 5 000 à 40 000 euros. Le tribunal a toutefois rejeté la constitution de partie civile des deux salariés qui ont fait éclater le scandale.
Ce dernier attendu n'encouragera pas le lanceur d'alerte à venir.
- Irène Frachon, médecin, et lanceuse d'alerte; elle a dénoncé le Médiator: l'arrêt de sa commercialisation a entraîné la fin d'un scandale sanitaire aux lourdes conséquences pour les malades, et subsidiairement pour l'Assurance Maladie
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Allez jeter un coup d'oeil sur le site de transparency-france.org! Des motifs de croire à des jours meilleurs pour tout ceux qui doutent, critiquent les "systèmes"et se contentent de basher sans lever leur petit doigt, sans résister et qui iront grossier les PRAF (les "plus rien à foutre") de la politique.