Hdelapampa a écrit : Je n'ai pas ce pouvoir.
Mais le fait reste: le tourisme de masse détruit ce qu'il prétend proposer, salit, pervertit.
Nous sommes TOUS devant un problème.
Bientôt, la campagne ressemblera à la ville.
Où iront les touristes?
Mais pour l'emploi de ceux qui dépensent dans le tourisme et qui peuvent encore "partir", nous avons un nouveau gouvernement qui VA créer de l'emploi, n'est-ce pas?
Déjà les touristes ne vont pas à la campagne. On ne vient pas en France pour voir des vaches mais le Louvre, la Tour Eiffel, nos centres historiques ect.
La Dordogne est une exception, et encore c'est surtout graçe à son patrimoine historique (et culinaire aussi).
Pour le reste le tourisme a ses désavantages, moi je ne fou pas les pieds sur la côte d'azur car il y a trop de monde et les infrastructures on tout défiguré c'est certain. Il faut faire les choses plus intelligemment mais en même temps on ne peut pas éviter les désagréments. Oui il y a du monde sur la route, les prix montent en flèches...maintenant il faut choisir, on préfère peut-être baisser le coût de la main d’œuvre de moitié et construire des usines? Préférons nous travailler dans la restauration, la plaisance ect ou dans une usine à la chaine?
En outre le tourisme justifie la préservation de notre patrimoine même s'il l'endommage un peu. Les pays qui n'ont pas de tourisme sont aussi ceux qui délaisse le plus leur propre patrimoine.
Dans ma région, Bordeaux, il y a beaucoup de tourisme mais c'est encore soutenable. Bien sur, au lieu de mettre 25 minutes pour aller à la mer on met 1H30 en heure de pointe...et alors, ça fait des emplois.
Ensuite, j'ai beau gagner 700 par mois, j'ai toujours les moyens de faire du tourisme. Avec 350 euros de budget on peut aller à Londre 3 jours, on peut passer quelques jours à Barcelone, voir quatre ou cinq jours en Bretagne. Déjà, à deux la chambre airb'n'b revient à moité prix. Les voyages forment la jeunesse mais ils sont également nécessaire pour l'ouverture d'esprit. J'ai vue tellement de choses dans mes voyages.
Je me souvient du spectacle des garages à vélos gigantesques à Amsterdam ou Copenhague, des centaines de vélos garés devant les gares, les magasins, des milliers de vélos pour assister à des concerts publiques, la gentillesse des gens. L'odeur de la weed dans les rues d'Amsterdam, le vent frais de la baltique à Copenhague...
Il y a tant de choses à apprendre à FLorence, Rome ou Sienne, toute l'histoire de l'Europe se trouvent dans leurs églises et leurs palais. L'émotion lorsqu'au détour d'une rue on se trouve né à né avec le duomo de Florence. Je n'avais jamais rien vue de plus sublime, j'en avait la larme à l'oeil.
Il faut aussi aller à l'étranger pour mieux apprécier la France.
Je me souvient d'un sentiment étrange à Londres que je n'arrivais pas à expliquer. Quelques chose qui lui donne cet air étranger tandis que Paris me semble si familière...et puis j'ai compris. Il n'y a jamais de terrasse devant les bars, il y a des pubs mais pas de cafés et cet élément si caractéristiques de paris: les vélum des cafés, est inexistant à Londres! Ce détail m'est apparu comme fondamental dans l'identité distincte de ces deux villes. Les vélums caractérisent à mon sens l'art de vivre à la Française que l'on ne retrouve pas forcément ailleurs. En effet, sans vélum, sans terrasse, il n'y a juste pas de culture des café où l'on peux s'installer tranquillement et regarder la vie de la ville.