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Re: Fusillade dans un lycée en Floride

Posté : 15 février 2018 18:32
par Marya
sihanouk a écrit : Ils n'ont pas évolué depuis 1776. Ils n'ont jamais connu la Révolution et l'Invasion sur leur sol. Ils ont du retard dans la tête ! :(
Einstein a dit un jour


Les états d'Amérique sont passé de l'état sauvage à l'état de décadence mais jamais par la civilisation

Re: Fusillade dans un lycée en Floride

Posté : 15 février 2018 18:44
par scorpion3917
Les US sont un pays de contraste. On ne peut juger mais seulement comparer car dans la vie tout est une question de comparaison.
Et pourtant ce pays fait rêver. Une liberté cependant toute relative, je dirais surveillée. Mais au moins là bas on n'a pas de guerre de religion comme ici. Chacun peut dire et penser ce qu'il veut de l'autre et le faire savoir sans d'interminables procès qui ne mènent à rien sauf à la déchirure. Y vivre, je ne sais pas mais si 350 millions de gus y vivent c'est que ça doit pas être l'enfer malgré tout.

Re: Fusillade dans un lycée en Floride

Posté : 15 février 2018 19:05
par Allora
Mickey a écrit : Il est certain que les USA ont le plus grand nombre de cinglés au mètre carré. Y'a pas longtemps j'ai revu le film sur le massacre de Colombine, on comprend bien que ce n'est pas les armes en vente libre qui sont le premier problème, mais les américains! :twisted:
:twisted: J'ai vu ce film " Bowling for Colombine " c'est fort et vraiment bien fait
lorsque je l'ai vu, je serrais tellement les mâchoires à cause de ce que je voyais que je me suis fait un S.A.D.A.M (un blocage de la mâchoire ) :shock: c'est pour dire !

Re: Fusillade dans un lycée en Floride

Posté : 16 février 2018 06:48
par véra
c'est la 18 ème fusillade, et le speech de Trump encore du blabla....le lobby puissant des armes se portent très bien chez eux. Et hélas cela devient une habitude : des jeunes qui meurent sous les balles !!! :icon_hangry:

Re: Fusillade dans un lycée en Floride

Posté : 16 février 2018 07:56
par mic43121
Allora a écrit : le problème ne serait pas que celui des armes :evil: ..
J'écoutais ce matin une émission avec un psychiatre ; il disait que là bas les gens atteints de troubles psychiatriques , nerveux sont de plus en plus nombreux ..
Bcp de jeunes sont dépressifs et abandonnés par le système de soins faute de moyens ..
problèmes sûrement accentués par une mal bouffe effroyable + un abus des écrans + la déconnexion avec la réalité .

les armes ne se déclenchent pas seules :evil: il faut derrière un cerveau malade pour appuyer sur la gâchette ..



Allora... il faut de l'argent pour s'acheter des flingues et des munitions..
Si on peut payer des armes on doit pouvoir aller chez le toubib..
Moi je vois plutôt le moyen de faire parler de lui..
Faire la une des journaux et de la télé..
Comme des héros ou des stars..
:hello:

Re: Fusillade dans un lycée en Floride

Posté : 16 février 2018 10:36
par hornby
Bof, c'est le train train habituel aux USA, pan, pan, boum, boum. :D Les fusillades dans les collèges et lycées américains devraient ètre inscrites au patrimoine immatériel de l'humanité par l'UNESCO. :cool: :cool:

Re: Fusillade dans un lycée en Floride

Posté : 16 février 2018 16:36
par scorpion3917
Il n y a donc pas de portiques à l'entrée des écoles ?

Re: Fusillade dans un lycée en Floride

Posté : 16 février 2018 17:08
par le cid
Victor :: c'est vrai que le fusil d'assaut fait plus de dgats qu'un six coups même moderne .

mais croyez moi ; si un déséqilibré veut tuer il peut le faire avec un simple fusil de chasse automatique avec des chevrotines 21 graines et les morts seront aussi nombreux

Re: Fusillade dans un lycée en Floride

Posté : 16 février 2018 17:15
par scorpion3917
le cid a écrit : Victor :: c'est vrai que le fusil d'assaut fait plus de dgats qu'un six coups même moderne .

mais croyez moi ; si un déséqilibré veut tuer il peut le faire avec un simple fusil de chasse automatique avec des chevrotines 21 graines et les morts seront aussi nombreux
Ben oui. Ce n'est pas l'arme qui est dangereuse mais son utilisateur.

Re: Fusillade dans un lycée en Floride

Posté : 16 février 2018 20:38
par Fonck1
scorpion3917 a écrit :
le cid a écrit : Victor :: c'est vrai que le fusil d'assaut fait plus de dgats qu'un six coups même moderne .

mais croyez moi ; si un déséqilibré veut tuer il peut le faire avec un simple fusil de chasse automatique avec des chevrotines 21 graines et les morts seront aussi nombreux
Ben oui. Ce n'est pas l'arme qui est dangereuse mais son utilisateur.
c'est sur qu'à 17 ans,; on est tout à fait en capacité d'acheter cela et d'en faire bon usage.... :siffle:

Re: Fusillade dans un lycée en Floride

Posté : 16 février 2018 21:19
par coincetabulle
Allora a écrit : le problème ne serait pas que celui des armes :evil: ..
J'écoutais ce matin une émission avec un psychiatre ; il disait que là bas les gens atteints de troubles psychiatriques , nerveux sont de plus en plus nombreux ..
Bcp de jeunes sont dépressifs et abandonnés par le système de soins faute de moyens ..
problèmes sûrement accentués par une mal bouffe effroyable + un abus des écrans + la déconnexion avec la réalité .

les armes ne se déclenchent pas seules :evil: il faut derrière un cerveau malade pour appuyer sur la gâchette ..
c'est surtout que les armes, on s'en sert si on en a. c'est aussi simple que ça.
un dépressif au bout du rouleau passera à l'acte et se tirera une balle à la première crise venue si il a une arme à disposition ; un mec qui se promène dans la rue avec une arme dans la poche s'en servira si il doit se battre avec quelqu'un pour X raison.
les américains ne sont pas plus psychopathe que les français ou les chinois.

Re: Fusillade dans un lycée en Floride

Posté : 24 février 2018 13:52
par Fonck1
Parkland va t-il être le tournant populaire qu'il fallait?


Un massacre, deux histoires extraordinaires. La première nous inspire, la seconde fait horreur. Deux histoires vraies, deux histoires fortes mais elles vont au clash et il n'y a de place que pour une. Laquelle l'emportera ? La réponse ne se trouve pas à la Maison-Blanche. Encore moins au Congrès. Elle se déterminera ailleurs – sur les réseaux sociaux, dans l'opinion et, surtout, dans les bureaux de vote.

La première histoire commence par cet aveu d'un sénateur républicain de l'Arizona, d'autant plus franc qu'il s'apprête à raccrocher les gants : "Celle-ci semble différente, avec tous ces lycéens." Celle-ci ? Cette tuerie. Celle du lycée de Parkland, en Floride, qui a coûté la vie à 17 personnes le 14 février.

D'ordinaire, ce genre de massacre précède une séquence aussi immuable que désespérante : horreur, silence de la National Rifle Association (NRA), appel des politiciens à la patience ("ne nous précipitons pas pour juger"), vagues promesses d'action, vigilance de la NRA, enlisement des promesses. A la tuerie suivante, répéter le cycle.

#NeverAgain

Sauf que cette fois, les choses se passent différemment. Alors même que le massacre est en cours, le 14 février, les lycéens actionnent les réseaux sociaux, partageant vidéos et témoignages et plongent l'Amérique au cœur de l'horreur. Deux jours plus tard, David Hogg, un élève de 17 ans, diffuse sur l'appli Periscope de Twitter des témoignages de copains. 33.000 vues, le mouvement est lancé. Le même jour, les lycéens demandent aux plus de 3.000 élèves de Stoneman Douglas High School de tweeter à 15 heures précises sous le hashtag #NeverAgain.

Ce "plus jamais" se propage comme un feu de prairie. Selon un porte-parole de Twitter, il a été partagé plus de 500.000 fois. Le lendemain, Emma Gonzalez, une élève de Parkland de 18 ans, prononce un discours très émouvant, visionné par plusieurs millions de personnes sur les réseaux sociaux.

Les jeunes embarquent dans des bus pour aller rencontrer les parlementaires de la capitale de Floride (70 réunions, par groupes de dix) et son gouverneur, affrontent bille en tête un sénateur de l'Etat (Marco Rubio) lors d'un débat organisé par CNN, poussent Donald Trump à rencontrer des familles de victimes de tueries en direct à la télévision. Et récoltent 2,2 millions de dollars en quatre jours pour financer un rassemblement à Washington le 24 mars, où ils projettent de défoncer à coups de masse 17 fusils d'assaut AR-15 et de s'accroupir pendant 17 minutes devant la Maison-Blanche.

""Le mouvement qu'ils ont démarré […] est devenu un phénomène national en seulement quelques jours, et montre les signes avant-coureurs d'un succès de campagne dont ne peuvent que rêver une entreprise ou un politicien", reconnaît le "Wall Street Journal" de Rupert Murdoch, un allié de Trump."

Armer les professeurs

Mais cette première histoire, la bonne, ne s'arrête pas là. Les politiciens, Trump et le lobby des armes sont totalement pris de court par le tsunami. Sous la pression, quelques-uns changent de position. "A 18 ans, vous ne devriez pas être autorisé à acheter un fusil" tel que l'AR-15, indique Marco Rubio, rejoint par deux sénateurs républicains du Kansas et du Maine. Dans le Colorado, un sénateur démocrate reconsidère son opposition à une interdiction des armes d'assaut.

Ce n'est pas tout. Une à une, des entreprises décident de mettre fin à leurs partenariats avec la NRA : chaînes d'hôtels (Best Western, Wyndham), loueurs de voitures (Alamo, National, Enterprise), banque (First National Bank of Omaha)… Le mythe du lobby tout-puissant est ébranlé, pour la première fois depuis de longues années.

L'autre histoire est décourageante, c'est – surprise ! – celle de Donald Trump. Le président rencontre et écoute pendant 70 minutes, en direct à la télévision, les familles de victimes de tueries de masse, il promet de "faire quelque chose pour nous attaquer à cette situation horrible".

Les photographes ont immortalisé le président américain tenant une antisèche dont le contenu illustre son manque d’empathie naturelle envers les victimes de fusillades. (Carolyn Kaster/AP/SIPA)

Mais dès le lendemain, il qualifie de "grands patriotes" le directeur de la NRA, Wayne LaPierre, et ses adjoints, avec qui il a "souvent" parlé ces derniers jours.

Et cela se voit, à un point qui serait comique s'il ne s'agissait de tragédie:
""Nos banques [sont] toutes mieux protégées que nos enfants à l'école", dit LaPierre ; "Je veux que mes écoles soient protégées tout comme mes banques", répète Trump." ""Les zones [notamment les écoles] bannissant les armes à feu sont des cibles toutes désignées pour n'importe quel cinglé voulant semer le mal", prétend LaPierre ; une telle zone, "pour un tueur ou un aspirant-tueur, est attirante comme un marchand de crèmes glacées", confirme Trump. " ""Que Dieu nous sauve si nous ne durcissons pas nos écoles", s'exclame LaPierre, "durcir" voulant évidemment dire "défendre par les armes" ; "Nous devons durcir nos écoles, pas les ramollir", approuve Trump."

En plus de cette idée démente d'armer les professeurs, Trump a lancé, c'est vrai, quelques idées raisonnables. Le problème est qu'elles sont symboliques ou n'ont pratiquement aucune chance de devenir lois. Une proposition de loi encouragerait les Etats à communiquer leurs informations sur les personnes "à problèmes" à un réseau national (ils sont déjà censés le faire, mais certains négligent leurs obligations).

Elle a des chances d'être adoptée par le Sénat, mais la Chambre des Représentants y a attaché une autre idée, chère à la NRA mais totalement irrecevable aux yeux des démocrates, qui étendrait à tous les Etats la validité d'un permis de port d'arme dissimulée : le détenteur d'un permis de ce type pourrait ainsi se balader légalement sur la Cinquième Avenue à New York avec un flingue planqué dans sa veste!
Un virage dans l'opinion

Le président a aussi demandé à son ministre de la Justice d'étudier la possibilité d'interdire les "bump stocks", ces accessoires qui permettent de transformer une arme semi-automatique en véritable fusil d'assaut. Mesure symbolique et inefficace : seule une loi, qui n'a aucune chance de passer, pourrait bannir ces gadgets.

Trump annonce enfin son soutien à une mesure fixant à 21 ans l'âge minimal (contre 18 actuellement) pour certains achats d'armes. Mais il n'a aucune intention de se battre pour une mesure rejetée d'emblée par une majorité de républicains et qui constitue un anathème aux yeux de la NRA. Pour faire bonne mesure, un autre lobby des porte-flingues, Gun Owners of America, brandit une menace à peine voilée :
"Trump "aime être adulé par les gens qui se trouvent devant lui, il se fait peut-être du bien, à court terme" en proposant de relever cette limite d'âge, note Michael Hammond, conseiller légal du mouvement. "Mais à long terme, ce que pensent les républicains de cette question déterminera le sort de l'élection de [novembre] 2018." "

Menace superflue. Trump "peut bien prétendre "écouter" tout ce qu'il veut, il ne fera absolument rien pour remédier à l'épidémie de violence qui consume le pays, au propre comme au figuré", pronostique Frank Rich, l'analyste politique du "New York Magazine". Trump et l'ensemble de l'appareil républicain sont enfermés à double tour dans la logique dictée par les primaires du parti, pendant lesquelles sont choisis les candidats aux l'élection : les fans de la NRA, plus présents et motivés que d'autres, y font la loi.

Mais l'autre histoire, la première, la bonne, n'a pas dit son dernier mot. Elle s'appuie sur une réalité : les deux dernières années ont vu une accumulation et une accélération du rythme des tragédies, au point que l'on peut bel et bien parler de virage dans l'opinion. Les Américains, par exemple, sont largement favorables à une mesure de bon sens comme le bannissement des armes d'assaut.

Lapins dans les phares

Ensuite, depuis l'affaire Weinstein jusqu'à la tragédie de Parkland en passant par la campagne efficace menée sur les réseaux sociaux par les jeunes immigrants (les fameux "Dreamers"), tout se passe comme si une classe politique usée, telle un lapin pris dans les phares d'une voiture, ne savait pas comment adapter son logiciel. La politique, en 2018, ne peut plus aussi facilement se faire en coulisse, graissée par l'argent des lobbies et aux antipodes des exigences de l'opinion.

Mais surtout, la tragédie de Parkland remet au goût du jour un vieil axiome de la démocratie, que beaucoup avaient un peu vite oublié : tout se joue dans les bureaux de vote ! Si la NRA parvient à imposer au pays ses diktats et sa paranoïa, ce n'est pas – ou pas seulement – à coups de millions de dollars, mais parce que ses sympathisants sont passionnément attachés à leurs armes et votent massivement.

David Hogg et ses copains et copines de Stoneman Douglas ont compris cela dès le début, et ils ne se contenteront pas d'une pétition paresseuse sur Facebook. Ils veulent faire de ces massacres intolérables un enjeu électoral majeur et sont peut-être sur le point de gagner leur pari. En Floride et ailleurs, en tout cas, ils font déjà trembler les politiciens

Re: Fusillade dans un lycée en Floride

Posté : 24 février 2018 14:14
par bister
Bah ça fait comme les voitures, il y a beaucoup de morts,il faut donc limiter la vitesse, vendre des voitures à des gens sérieux , qui ont le permis, sinon après sil y a autant de morts que ça faudra arrêter la vente

Bah les armes c'est pareils il faut que ce soit des gens sérieux qui puissent posséder une armes et une visite psycho - psychia tous les 1 ou deux ans pour juger de l'état mental , un peu comme le contrôle technique des voitures

Re: Fusillade dans un lycée en Floride

Posté : 25 février 2018 19:13
par crepenutella
Les USA ont une certaine propension à fabriquer meurtriers en série et autres malades mentaux à grande échelle. C'est leur culture qui est déviante et malade en soit. C'est triste pour eux. Peut-être que le culte de la compétition + le consumérisme + la pression sociale + l’accès aux armes + le culte du corps + Le culte de l'argent + le puritanisme exacerbé = un cocktail Molotov détonnant dans le crâne de ceux qui prennent conscience qu'ils ne seront jamais que les faire-valoirs des "gagnants".
Le japonais déshonoré se suicide, l'américain humilié tue.

Re: Fusillade dans un lycée en Floride

Posté : 25 février 2018 19:24
par gobsec
Fonck1 a écrit : le gamin venait d'acheter un flingue d'assaut en toute légalité, après, on a les trump qui nous disent que c'est pas de la faute des armes en vente libre.... :roll: :lol:
quelle bande de cons.
Des cons passée maître dans l'indécrotabilité, rêve américain, mon cul, oui

Moi dans ce pays de merde, je n'y pose pas une sandale.

Et ce n'est pas le seul scandale loin de là, je lisais récemment un bouquin de Michelle Gagnon (Ne t'arrête pas) qui y évoque le problème des enfants orphelins livrés à eux même, alors il semble que les pouvoirs publics leur trouve des familles d’accueil , ces dernières touchent 1000 dollars par mois pour subvenir à leurs besoins, mais en fin de compte touchent le pognon et les laisse sans réellement s'en occuper ni les nourrir.Aucun contrôle.Encore un peu plus de n'importe quoi.