Kelenner a écrit : Stounk a écrit : A Nice, les commerçants tirent dans le dos des voleurs qui s'enfuient pour les tuer, coupent l'eau des fontaines publics pour que les pauvres aillent ailleurs... Ca a l'air sympa comme ville, un peu esprit Far West. Ca doit bien voter ni à gauche, ni à gauche, là-bas...

Ca fait plus de 30 ans qu'ils n'ont le choix qu'entre la droite corrompue à la Estrosi et le FN... C'est dire le niveau.
Effectivement....ils nagent entre ces deux eaux...même avant...Jacques Peyrat ( le cerveau du « casse du siècle » Albert Spaggiari le choisit pour assurer sa défense) qui quitte l'étiquette FN en 1994 mais garde la même politique lorsqu'il a été élu maire en 1995 avec un large soutien de Médecin....le dit Jacques Médecin, magouilleur ayant fuit la France pour se soustraire à la justice.
Pédigree de Médecin...qui ne fait pas fuir ses électeurs...au contraire...
6 janvier 1992 : un an de prison ferme et 300 000 francs d'amende pour délit d'ingérence. Jacques Médecin est également déclaré « incapable, à jamais, d'exercer aucune fonction publique » et doit verser 2 168 874 F de dommages et intérêts à Joseph Figueras, un contribuable niçois qui avait été autorisé à se constituer partie civile en lieu et place de la commune (« Pour délit d'ingérence — Jacques Médecin est condamné à un an de prison ferme », Le Monde, 8 janvier 1992).
16 mai 1995 : deux ans de prison ferme, 200 000 francs d'amende et cinq ans de privation de droits civiques pour « détournement de fonds » dans le scandale de l'Opéra de Nice (« Jacques Médecin est condamné à deux ans de prison ferme pour abus de confiance », Le Monde, 18 mai 1995).
Août 1995 : trois ans et demi de prison ferme et un million de francs d'amende pour abus de biens sociaux et corruption dans le scandale de la Serel, société spécialisée dans la signalisation et la régulation routière.
Entre 1986 et 1990, Jacques Médecin avait reçu près de quatre millions de francs de pots-de-vin de Francis Guillot, président-directeur général de la Serel (« Jacques Médecin est condamné à trois ans et demi de prison ferme dans l'affaire de la Serel », Le Monde, 5 août 1995).
Le 12 janvier 1996, les peines sont confirmées en appel, sauf la peine de prison, réduite à deux ans avec sursis.
Pourtant, Jacques Médecin quitte la France sans être inquiété et ne purge pas ces condamnations (« Condamné, Jacques Médecin s'apprête à repartir en Uruguay », Le Monde, 14 janvier 1996 et « Jacques Médecin — Un élu rattrapé par les affaires », Le Monde, 19 novembre 1998).
31 mars 1998 : condamné par défaut à deux ans de prison pour fraude fiscale
Estrosi:
Le 1er mai 2014, en tant que maire de Nice, il se rend à l'inauguration du mémorial Notre-Dame d'Afrique, qui contient des stèles
rendant hommage aux militants de l'OAS morts pour l'Algérie française, dont Jean Bastien-Thiry, fusillé pour avoir organisé et conduit l'attentat du Petit-Clamart contre le président de la République Charles de Gaulle.
En plein débat sur la sécurité routière, et alors que se généralise une politique de répression de la vitesse excessive par l'installation de radars automatiques,
il dépose devant la Commission des lois de l'Assemblée nationale un amendement au « projet de loi renforçant la lutte contre la violence routière » proposant de relever la vitesse maximale sur autoroute à 150 km/h contre les 130 km/h en vigueur
Met à disposition des éleveurs et chasseurs des moyens ultramodernes (drones à caméras thermiques, optiques à vision nocturne)114 ; diverses actions qui lui attirent de vives critiques des défenseurs de la faune sauvage, jusqu'à se voir « remettre » le Trophée de plomb 2014 de l'ASPAS
Etc...
Avec ses déclarations à l'emporte pièce, ses opposants du Front national considèrent que ses déclarations sont une « posture électorale » en vue des élections régionales de 2015 en Provence-Alpes-Côte d'Azur, pour laquelle l'extrême droite est donnée favorite
.