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Re: Le Numerus clausus sur la sellette....

Posté : 06 septembre 2018 15:02
par Stounk
Anne32 a écrit :
Stounk a écrit : Il était temps de s'attaquer à cette question, espérons qu'ils aillent jusqu'au bout, mais la question du numerus clausus ne suffira pas à régler à elle seule le problème des déserts médicaux et des grandes disparités territoriales. Si on se contente de faire sauter le numerus clausus, on risque de former plus de médecins qui voudront pour beaucoup aller s'installer au soleil. :twisted:
La difficulté de recruter des médecins dans les campagnes tient aussi au fait que la plupart des conjoints ont aussi un métier, et qu'il n'est pas certain qu'ils trouvent une égalité dans tel ou tel coin de France
Il y a aussi le désir de profiter pleinement des avantages d'une ville où la vie est plus animée, où il y a des distractions qui n'existent pas dans les bleds.
Dans mon département, les maires rivalisent d'originalité pour tenter de séduire les jeunes médecins, et ce n'est pas gagné
Pourquoi n 'existerait il pas une sorte de quota comme pour les pharmaciens,ce qui les obligerait à s'installer dans des villes de moindre importance, et même dans des villages où l'on prend encore le temps de vivre, où on ne galope pas à longueur de journée, où l'air est encore respirable, et où la convivialité est encore présente?????
Il faut repenser ce secteur, très clairement. Mais le problème ne se pose pas seulement que pour les campagnes. On manque cruellement de médecins dans ma région (Hauts-de-France) et ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de boulot pour le conjoint ou qu'il n'y a pas de grande ville dans le coin.

Re: Le Numerus clausus sur la sellette....

Posté : 06 septembre 2018 16:14
par vivarais
Stounk a écrit :
Anne32 a écrit :

La difficulté de recruter des médecins dans les campagnes tient aussi au fait que la plupart des conjoints ont aussi un métier, et qu'il n'est pas certain qu'ils trouvent une égalité dans tel ou tel coin de France
Il y a aussi le désir de profiter pleinement des avantages d'une ville où la vie est plus animée, où il y a des distractions qui n'existent pas dans les bleds.
Dans mon département, les maires rivalisent d'originalité pour tenter de séduire les jeunes médecins, et ce n'est pas gagné
Pourquoi n 'existerait il pas une sorte de quota comme pour les pharmaciens,ce qui les obligerait à s'installer dans des villes de moindre importance, et même dans des villages où l'on prend encore le temps de vivre, où on ne galope pas à longueur de journée, où l'air est encore respirable, et où la convivialité est encore présente?????
Il faut repenser ce secteur, très clairement. Mais le problème ne se pose pas seulement que pour les campagnes. On manque cruellement de médecins dans ma région (Hauts-de-France) et ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de boulot pour le conjoint ou qu'il n'y a pas de grande ville dans le coin.

effectivement meme en ville les medecins partants ne sont pas remplacés et leurs patients ont du mal à trouver un autre médecin qui les acceptent comme rérérent car dejà surboockés

Re: Le Numerus clausus sur la sellette....

Posté : 06 septembre 2018 16:18
par Stounk
vivarais a écrit :
Stounk a écrit :
Il faut repenser ce secteur, très clairement. Mais le problème ne se pose pas seulement que pour les campagnes. On manque cruellement de médecins dans ma région (Hauts-de-France) et ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de boulot pour le conjoint ou qu'il n'y a pas de grande ville dans le coin.

effectivement meme en ville les medecins partants ne sont pas remplacés et leurs patients ont du mal à trouver un autre médecin qui les acceptent comme rérérent car dejà surboockés
C'est vrai, c'est une situation vraiment ubuesque. D'un côté des jeunes étudiants qui ne parviennent pas à franchir l'étape du concours terrible de la fin de première année et de l'autre un manque de médecins. :confus25

Re: Le Numerus clausus sur la sellette....

Posté : 06 septembre 2018 16:55
par vivarais
Stounk a écrit :
vivarais a écrit :


effectivement meme en ville les medecins partants ne sont pas remplacés et leurs patients ont du mal à trouver un autre médecin qui les acceptent comme rérérent car dejà surboockés
C'est vrai, c'est une situation vraiment ubuesque. D'un côté des jeunes étudiants qui ne parviennent pas à franchir l'étape du concours terrible de la fin de première année et de l'autre un manque de médecins. :confus25

et encore plus ubuesque c'est de cela date des années 1970 (date de la mise en place du numéris clausus)
un déficit constaté du manque de médecin et que personne ne pense à le supprimer
le supprimer ; ne vendons pas trop tot la peau de l'ours
la ministre de la santé a simplement dit que c'était une piste envisagée qui était à l'étude mais difficile à mettre en place
il faut toujours se mefier des effets d'annonces de la com de macron