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Re: La fusion Alstom Siemens serait proche du déraillement

Posté : 09 janvier 2019 17:48
par berger141
Victor a écrit :
danielfr40 a écrit :
Oui je pense qu'Alstom est déjà morte
???
Tu veux dire que Alstom ne peut pas survivre seul ?
Et que la fusion avec Siemens est obligatoire pour former un groupe plus puissant ?

Parce que si Bruxelles bloque la fusion, cela risque de signifier encore plus d'aides indirectes de l'état (les aides directes sont normalement interdites) et donc des taxes et des impôts supplémentaires pour maintenir Alstom la tête hors de l'eau.

Je pense que les personnes opposées à la fusion ne réfléchissent pas plus loin que le bout de leur nez !

"je pense que les personnes opposées à la fusion ne réfléchissent pas plus loin que le bout de leur nez"

Victor lui est très fort car il est sur de détenir la vérité.

Re: La fusion Alstom Siemens serait proche du déraillement

Posté : 31 janvier 2019 11:10
par danielfr40
berger141 a écrit :

"je pense que les personnes opposées à la fusion ne réfléchissent pas plus loin que le bout de leur nez"

Victor lui est très fort car il est sur de détenir la vérité.
pas vous ? je crois que c'est le cas de tout intervenant ici
en tous cas objectivement, Alstom n'a dû sa survie qu'à la commande par la SNCF de motrices dont elle n'avait pas besoin

Re: La fusion Alstom Siemens serait proche du déraillement

Posté : 31 janvier 2019 11:19
par Victor
danielfr40 a écrit :
berger141 a écrit :

"je pense que les personnes opposées à la fusion ne réfléchissent pas plus loin que le bout de leur nez"

Victor lui est très fort car il est sur de détenir la vérité.
pas vous ? je crois que c'est le cas de tout intervenant ici
en tous cas objectivement, Alstom n'a dû sa survie qu'à la commande par la SNCF de motrices dont elle n'avait pas besoin
Les français manifestent contre le trop d'impôts mais veulent que l'état continue d'injecter de l'argent public dans Alstom ...
Va comprendre. C'est schizophrénique.
Tant que les français seront victime du syndrome "le beurre et l'argent du beurre", on n'aura du mal à avancer et à raisonner correctement dans ce pays.

Re: La fusion Alstom Siemens serait proche du déraillement

Posté : 06 février 2019 21:05
par danielfr40
La commission européenne a bloqué la fusion au nom de l'intérêt du consommateur par le maintien d'une concurrence
https://www.lemonde.fr/economie/article ... _3234.html
on verra si Alstom arrive à survivre sans le secours des contribuables

Re: La fusion Alstom Siemens serait proche du déraillement

Posté : 06 février 2019 23:58
par gare au gorille
Victor a écrit :
danielfr40 a écrit :
Oui je pense qu'Alstom est déjà morte
???
Tu veux dire que Alstom ne peut pas survivre seul ?
Et que la fusion avec Siemens est obligatoire pour former un groupe plus puissant ?

Parce que si Bruxelles bloque la fusion, cela risque de signifier encore plus d'aides indirectes de l'état (les aides directes sont normalement interdites) et donc des taxes et des impôts supplémentaires pour maintenir Alstom la tête hors de l'eau.

Je pense que les personnes opposées à la fusion ne réfléchissent pas plus loin que le bout de leur nez !
D'après ce que j'ai compris, Bruxelles n'a pas le choix, elle applique simplement une loi sur la concurrence votée par le parlement Européen.
Vous hurlez pour rester absolument dans le carcan de l'U.E. et ensuite vous venez pleurer parce que l'U.E. applique ses règles. C'est peut être toi Victor qui n'a pas réfléchi plus loin que le bout de ton nez.
Comme pour les travailleurs détachés, pour modifier les règles, il faut maintenant l'accord des 27 de l'U.E.
Bonjour la lourdeur du paquebot immobile.

Re: La fusion Alstom Siemens serait proche du déraillement

Posté : 07 février 2019 00:37
par bister
Je ne crois pas que Alstom ou Siemens envisageaient cette fusion pour avoir le monopole en Europe

le concurrent chinois arrive en Europe

Re: La fusion Alstom Siemens serait proche du déraillement

Posté : 07 février 2019 03:50
par danielfr40
bister a écrit : Je ne crois pas que Alstom ou Siemens envisageaient cette fusion pour avoir le monopole en Europe

le concurrent chinois arrive en Europe
je ne suis pas certain que le PdG d'Alstom y était réellement favorable, ce sont les états qui ont fait pression.
Le dossier soumis à la commission était mal construit.
Les PdG Alstom et Siemens se montrent (mollement ?) déçus, les ministres Français et Allemands se disent en colère.

Re: La fusion Alstom Siemens serait proche du déraillement

Posté : 07 février 2019 05:59
par danielfr40
gare au gorille a écrit :
D'après ce que j'ai compris, Bruxelles n'a pas le choix, elle applique simplement une loi sur la concurrence votée par le parlement Européen.
Vous hurlez pour rester absolument dans le carcan de l'U.E. et ensuite vous venez pleurer parce que l'U.E. applique ses règles. C'est peut être toi Victor qui n'a pas réfléchi plus loin que le bout de ton nez.
Comme pour les travailleurs détachés, pour modifier les règles, il faut maintenant l'accord des 27 de l'U.E.
Bonjour la lourdeur du paquebot immobile.
enfin, pas tout à fait
pour les lois ordinaires (80% des décisions) un vote à la majorité qualifiée est suffisant
il suffit d'avoir l'accord de 55% des membres (16) représentant 65% de la population
j'ignore si la loi sur la concurrence relève ou non d'une loi ordinaire
le paquebot n'est pas complètement immobile, grâce au traité de Lisbonne reprenant ce point de la constitution européenne rejetée par référendum.
On ne peut pas à la fois critiquer que le paquebot soit inamovible à cause de la nécessité de l'accord des 27 (pour les 20% restant) et crier au scandale que notre souveraineté nationale n'existerait plus, il faut choisir.

Re: La fusion Alstom Siemens serait proche du déraillement

Posté : 07 février 2019 13:26
par gare au gorille
danielfr40 a écrit :
gare au gorille a écrit :
D'après ce que j'ai compris, Bruxelles n'a pas le choix, elle applique simplement une loi sur la concurrence votée par le parlement Européen.
Vous hurlez pour rester absolument dans le carcan de l'U.E. et ensuite vous venez pleurer parce que l'U.E. applique ses règles. C'est peut être toi Victor qui n'a pas réfléchi plus loin que le bout de ton nez.
Comme pour les travailleurs détachés, pour modifier les règles, il faut maintenant l'accord des 27 de l'U.E.
Bonjour la lourdeur du paquebot immobile.
enfin, pas tout à fait
pour les lois ordinaires (80% des décisions) un vote à la majorité qualifiée est suffisant
il suffit d'avoir l'accord de 55% des membres (16) représentant 65% de la population
j'ignore si la loi sur la concurrence relève ou non d'une loi ordinaire
le paquebot n'est pas complètement immobile, grâce au traité de Lisbonne reprenant ce point de la constitution européenne rejetée par référendum.
On ne peut pas à la fois critiquer que le paquebot soit inamovible à cause de la nécessité de l'accord des 27 (pour les 20% restant) et crier au scandale que notre souveraineté nationale n'existerait plus, il faut choisir.


Ben si bien sur, il me semble logique de penser que notre souveraineté nationale est mise à mal quand pour pouvoir prendre une décision notre pays doit en passer par l'accord des 27 pays. La souveraineté nationale c'est la liberté de pouvoir décider soi même de ce qui est bon pour notre pays. Nous y avons renoncé pour nous fondre dans un grand moule qui se transforme de plus en plus en carcan dévastateur.

Re: La fusion Alstom Siemens serait proche du déraillement

Posté : 07 février 2019 13:36
par Fonck1
Veto de l'UE à la fusion Siemens-Alstom, Paris et Berlin furieux
6 février 2019

Bruxelles a mis son veto mercredi à la fusion entre le français Alstom et l'allemand Siemens, provoquant la fureur de Paris, qui comme Berlin était un fervent partisan de la création d'un champion européen du ferroviaire pour faire face à la concurrence chinoise.
Autrefois encensée par le président Emmanuel Macron pour son intransigeance vis-à-vis des GAFA, la Commissaire européenne à la Concurrence, Margrethe Vestager, n'a visiblement pas hésité une seconde à se mettre à dos les deux plus gros pays de l'Union (le Royaume quittant l'UE pour cause de Brexit), au nom de la protection des consommateurs.
"Bien entendu, l'intérêt (pour la fusion, ndlr) a été très élevé en France et en Allemagne, mais il y a 26 autres Etats membres qui ont un intérêt sur le marché" du ferroviaire, a expliqué la Commissaire danoise. "Et il est important de ne pas seulement écouter ceux qui sont très bavards dans les médias", a-t-elle ajouté. Le ministre français des Finances Bruno Le Maire s'était mercredi matin emporté contre sa décision.
"Je crois que les jeux sont faits", avait affirmé le ministre sur la chaîne de télévision France 2, parlant d'une "erreur économique" qui "va servir les intérêts" de la Chine.
La secrétaire d'Etat française à l'Economie, Agnès Pannier-Runacher, a qualifié le veto de Bruxelles de "complètement à côté de la plaque" et jugé nécessaire de faire évoluer les règles concurrentielles en Europe.
Même son de cloche de l'autre côté du Rhin. "Nous sommes convaincus que nous devons repenser et modifier les règles européennes de la concurrence", a déclaré le ministre allemand de l'Economie Peter Altmaier (CDU), en annonçant "la préparation d'une initiative germano-française", sans en préciser les contours.
Le patron de Siemens, Joe Kaeser, a dénoncé une Europe qui ne serait pas à la hauteur. "Protéger les intérêts des clients localement ne signifie pas se priver d'être sur un pied d'égalité avec des pays leaders comme la Chine et les Etats-Unis", a-t-il dit dans un communiqué.
Mais pour Mme Vestager, la menace chinoise n'est pas près de se concrétiser en Europe.
"Aucun fournisseur chinois n'a jusqu'ici participé à une offre publique en Europe pour vendre sa signalisation, ni fourni un train à très grande vitesse hors de Chine. Il n'y a aucune perspective de l'arrivée des Chinois sur le marché européen dans un futur proche", a-t-elle fait valoir lors de la conférence de presse.
"La Commission a interdit la concentration parce que les entreprises n'étaient pas disposées à remédier aux importants problèmes de concurrence que nous avons relevés", a-t-elle ajouté.
"En l'absence de mesures compensatoires suffisantes, cette concentration aurait entraîné une hausse des prix pour les systèmes de signalisation qui assurent la sécurité des passagers et pour les futures générations de trains à très grande vitesse", a-t-elle poursuivi.
Mme Vestager s'était inquiétée à maintes reprises des effets du rapprochement. Il aurait réduit le nombre d'industriels rivaux dans l'Union, ce qui aurait risqué de faire monter les prix des trains pour les compagnies ferroviaires, et celui des billets pour les consommateurs.
Bombardier heureux
La Commission européenne, qui dispose depuis 1989 d'un droit de veto sur les grands projets de fusion, n'en a pas souvent fait usage. En près de trente ans, plus de 6.000 fusions ont été approuvées et moins d'une trentaine ont été bloquées. Depuis le début de son mandat, fin 2014, Mme Vestager n'avait interdit jusqu'à ce jour que trois rapprochements.
Les deux capitales, comme les industriels, craignent la concurrence du chinois CRRC, numéro un mondial du ferroviaire né du rapprochement de deux entreprises d'Etat contrôlées par Pékin.
CRRC fabrique 200 trains à grande vitesse chaque année, et Siemens-Alstom 35, notait récemment Bruno Le Maire.
Les deux groupes, français et allemand, avaient tenté d'amadouer la Commission en proposant de vendre certaines activités. Mais les cessions d'actifs envisagées, correspondant à 4% du chiffre d'affaires cumulé des deux entités, n'ont pas convaincu.
"Alstom va désormais se concentrer sur la poursuite de sa croissance en tant que leader mondial du secteur de la mobilité", a indiqué le constructeur ferroviaire dans un communiqué.
Siemens, de son côté, a laissé entendre qu'en cas de refus, il n'excluait pas une introduction en Bourse de sa rentable branche Mobility.
L'interdiction de la fusion devrait faire le bonheur des syndicats belge et français d'Alstom, qui avaient réitéré lors d'une rencontre avec Mme Vestager à Paris le 21 janvier leur opposition au projet, craignant d'importantes suppressions de postes. Le canadien Bombardier, rival des deux groupes, s'est également dit "heureux".
Siemens et Alsthom ont le droit de faire appel du veto.
https://www.arte.tv/fr/afp/actualites/v ... in-furieux

Voilà pour la grande parade de nos anti-UE, qui soit disant dit alléluia aux allemands en permanence, face aux enjeux et à la concurrence, néanmoins, cette décision est motivée :

1.les chinois ne sont techniquement pas au point pour faire rouler leurs trains GV en europe, les normes sont trop complexes pour eux.

2.l'absence de concurrence risquerait de faire monter les prix des trains pour les compagnies ferroviaires, et celui des billets pour les consommateurs.

3.Paris et Berlin sont furax face à Margrethe Vestager, ce qui prouve que l'UE ne dépends pas que de nous ou des allemands, ce qui est plutôt sain contrairement à ce qu'en disent nos extrémistes en herbe, et que cette décision a été prise pour les consommateurs et pas pour les lobbys.

Re: La fusion Alstom Siemens serait proche du déraillement

Posté : 07 février 2019 15:50
par oldeagle
Victor a écrit :
La Commission européenne s'apprêterait à rejeter le projet de rapprochement entre les groupes français et allemand, jugeant insuffisants les remèdes proposés pour réduire l'impact sur la concurrence dans les trains à grande vitesse en Europe.

Le verdict de la Commission européenne sur le rapprochement entre Alstom et Siemens doit être rendu au plus tard le 18 février. Mais d'ores et déjà, « l'affaire se présente mal » selon des défenseurs du dossier cités par L'Est républicain et « les signaux qui viennent en ce moment de Bruxelles ne sont pas bons » selon une autre source au fait du dossier citée par Les Echos. Les deux journaux concluent que la fusion serait « proche du déraillement » ou de « la sortie de route ».

La Direction générale à la concurrence serait prête à poser ce veto à ce rapprochement, annoncé le 26 septembre 2017, et qui vise à créer un champion franco-allemand du ferroviaire capable de rivaliser avec le groupe public chinois CRRC et le canadien Bombardier. Elle s'inquiète de l'impact sur le marché des trains à grande vitesse en Europe.
Le 12 décembre dernier, les deux groupes ont adressé à la Commission une liste de concessions, de « remèdes » aux nombreux « griefs » signifiés par la DG Concurrence, principalement des cessions dans les activités de signalisation et les produits de matériels roulants, représentant « environ 4% du chiffre d'affaires de l'entité combinée. »

« Il n'y a pas de certitude que leur contenu soit suffisant pour répondre aux préoccupations de la Commission » avaient alors précisé les deux groupes.

Inquiétudes à Londres, Bruxelles, Madrid et Amsterdam
Quelques jours plus tard, le 18 décembre, la commissaire à la Concurrence Margrethe Vestager avait à nouveau exprimé ses réserves et insisté sur l'importance d'obtenir les avis de toutes les parties intéressées, y compris les concurrents et les représentants syndicaux. En France, ces derniers sont contre le rapprochement qu'ils perçoivent comme une absorption et une filialisation d'Alstom par Siemens.

Dans une lettre ouverte rendue publique le 20 décembre, les autorités de la concurrence britanniques, conjointement avec celles des Pays-Bas, de Belgique et d'Espagne, avaient confié leurs inquiétudes, estimant que "la perte globale de concurrence provoquée par la fusion serait très importante".
"Il est clair que les remèdes proposés par les deux groupes sont loin d'être suffisants pour répondre à toutes les préoccupations", avaient-ils déclaré dans cette lettre.

https://www.latribune.fr/entreprises-fi ... 02829.html
La concurrence c'est base du libéralisme. Oui mais il ne faut pas oublier que la concurrence c'est aussi la concurrence chinoise et canadienne dans ce secteur ... et qu'il faut un champion européen suffisamment costaud pour faire le poids ...

Donc la fusion Alstom Siemens dans le domaine ferroviaire, une bonne ou une mauvaise idée ?

N'oublions pas que Airbus a été créé par la fusion de plusieurs entreprises européennes qui seules n'auraient pas pu concurrencer le géant Boeing.
L'Europe est vraiment nulle !!!! Il faut vraiment en sortir car ce n'est plus possible. L'alliance entre Alstom et Siemens aurait permis la création d'un grand groupe européen du rail capable de concurrencer les chinois.

Mais à quoi joue la commission européenne ? Elle va contre l'intérêt de l'UE ! Combien elle a été payée par les lobby pour mettre son véto sur cette alliance qui aurait fait de cette nouvelle entité la première au niveau mondial ?

Il faut voter contre l'UE, voter pour les listes souverainistes pour donner une leçon à la commission européenne !

Re: La fusion Alstom Siemens serait proche du déraillement

Posté : 07 février 2019 16:02
par capochef99
Non, pour moi, E MACRON est encore le grand responsable de cette situation, il veut décider de tout ce qui le met dans une situation ou, à se payer des conseillers pour rien, il bâcle la priorité portée par le président de la république de s'occuper de toutes les affaires étrangères et confier à ses différents ministres les tâches intérieures !
Aujourd'hui il est très occupé à rappeler notre ambassadeur en Italie, cela va bientôt se faire avec qui, l'Espagne ?, l'Allemagne ?, les USA ?, ou Monaco ???????
Même TRUMP, aujourd'hui, pouffe de rire au seul nom de MACRON, et cela ne fait que 21 mois !!!!!

Re: La fusion Alstom Siemens serait proche du déraillement

Posté : 07 février 2019 16:05
par Mickey
Une fois n'est pas coutume, c'est plutôt une bonne nouvelle de la commission européenne. Siemens aurait avalé Alstom avec des licenciements à la clef.

Re: La fusion Alstom Siemens serait proche du déraillement

Posté : 07 février 2019 16:10
par Fonck1
capochef99 a écrit : Non, pour moi, E MACRON est encore le grand responsable de cette situation, il veut décider de tout ce qui le met dans une situation ou, à se payer des conseillers pour rien, il bâcle la priorité portée par le président de la république de s'occuper de toutes les affaires étrangères et confier à ses différents ministres les tâches intérieures !
ben je suis pour le libéralisme en cela, il devrait s'occuper d'autre chose.
mais l'état est partie prenante dans l'affaire, il a donc son mot à dire.

Re: La fusion Alstom Siemens serait proche du déraillement

Posté : 07 février 2019 16:12
par oldeagle
Mickey a écrit : Une fois n'est pas coutume, c'est plutôt une bonne nouvelle de la commission européenne. Siemens aurait avalé Alstom avec des licenciements à la clef.
Moi je trouve que c'est plutôt une très mauvaise nouvelle !

Cette europe est décidemment une europe de merde ! Il faut la sanctionner ! Voter pour les listes souverainistes !