Le Merlu a écrit : https://fr.yahoo.com/news/taux-ch%C3%B4 ... 30262.html
3,6 % selon l'article ci-dessus.
On est obligé de constater malgré les esprits chagrins, que se sont ceux qui ont une mauvaise réputation ... (Thatcher, Reagan, Trump) qui font reculer le chômage, et non pas les belles âmes, doctorantes en tra la la, qui débattent savamment sur plus de justice sociale, où le bien être de l'humanité, quand ça n'es pas sur comment transformer Paris en Cours de Miracles (Lordon).
Les français ont de la boue dans les yeux, ils préfèrent écouter les beaux parleurs, plutôt que les hommes de terrain, plein de bon sens, qui n'ont que faire de toutes ces théories fumeuses qui nous mènent au désastre.
L'esprit français, gaulois, prompt à la querelle,bagarreur et vantard, fait de nous une nation de marchands de poissons, comme dans Astérix, ce qui explique les débordements policiers, enfin bref ... il nous faut un chef charismatique, un homme fort, qui tranche dans le vif, Macron n'est pas assez dur !

suite a échanges sur le plateau de 28 ' je suis allé voir plus en détail .Chiffre a pondérer pour avoir un état réel de l' économie
il faut aller dans le détail,ce qui estfait dans cet article .
Manifestation de profs le 23 avril à Scottsdale (Arizona). Aux Etats-Unis, les enseignants sont souvent obligés d'avoir un autre job pour s'en sortir. Photo RICK D'ELIA ZUMA. REA
Le faible chiffre vanté par Donald Trump cache une tout autre réalité : plus de 20 millions d’inactifs ne sont pas comptés et le sous-emploi persiste.
Etats-Unis : chômage, un taux trop bas pour être vrai
Avec un chômage à 3,9 %, au plus bas depuis 2000, et près de 4 millions d’emplois créés sous sa présidence, Donald Trump a des raisons de se réjouir. Il ne s’en prive pas d’ailleurs, à l’approche des élections de mi-mandat, à risque pour sa majorité. «L’économie américaine est plus florissante que jamais. Les demandes d’allocations chômage sont au plus bas en cinquante ans», s’est ainsi félicité le Président, mardi, à la tribune des Nations unies. «Pris dans sa globalité, et du point de vue purement statistique, le marché du travail aux Etats-Unis est très dynamique et très tendu», analyse l’économiste Robert Lerman, chercheur au Urban Institute.
Mais le seul taux de chômage, que Donald Trump lui-même qualifiait, avant son élection, de «chiffre bidon» largement sous-estimé, masque une réalité beaucoup moins reluisante.
Premier bémol : le taux de participation au marché du travail, passé de 66 % en 2008 à 62,7 % aujourd’hui chez les plus de 15 ans. Les facteurs sont multiples, et pour certains décorrélés de l’état de l’économie : augmentation du nombre d’étudiants, retraite des baby-boomers.
Les chiffres des 25-54 ans illustrent toutefois une tendance préoccupante : la part croissante d’adultes inactifs, d’hommes en particulier. Au sein de cette catégorie, le taux d’activité est passé de 91 % avant la crise de 2008 à moins de 89 % aujourd’hui.Selon les chiffres du Bureau of Labor Statistics (BLS),
ce sont ainsi 23 millions d’adultes inactifs de 25 à 54 ans qui échappent totalement aux statistiques sur l’emploi.Ni chômeurs ni travailleurs, ils incarnent une forme alarmante de rupture sociale. Nombre d’experts attribuent en partie ce phénomène à l’épidémie des opiacés qui ravage le pays.
Faillites de seniors
Autre nuance à cette économie «florissante» : de plus en plus de seniors travaillent, certains par choix, la majorité pour raisons financières, n’ayant pas économisé suffisamment pour financer leur retraite, en complément des maigres pensions publiques
. La tranche des plus de 65 ans est d’ailleurs la seule où le taux d’activité progresse.Selon le BLS, il est passé de 15,4 % en 2006 à 19,3 % en 2016, et pourrait atteindre 23 % en 2026. Signe supplémentaire de la précarité grandissante des personnes âgées aux Etats-Unis, une récente étude du Consumer Bankruptcy Project conclut que le nombre de faillites de seniors a quintuplé depuis 1991.
Parmi les arguments mis en avant par l’administration Trump pour souligner la vitalité du marché du travail : l’augmentation des salaires. En août, ils ont progressé de 2,9 % sur un an, en légère hausse par rapport à juillet (2,7 %).
La croissance de la rémunération reste toutefois nettement inférieure aux quelque 4 % d’augmentation qui, pour nombre d’économistes, devraient découler d’un taux de chômage aussi bas. «Je m’attendais certainement à ce que les salaires réagissent davantage à la réduction très significative du chômage que nous avons eue. […] Je ne dirais pas que c’est un mystère mais c’est un peu déconcertant», reconnaissait en juin le président de la Réserve fédérale américaine, Jerome Powell.