crepenutella a écrit : 25 septembre 2019 12:54
Ils sont en général formé pour être des barbares. Que connaissent-ils à la sociologie et aux sciences humaines? On-ils appris dans leurs écoles, à comprendre les structures socio-culturelles et économiques qui fondent les modalités d’emergence De la délinquance? J’en doute. Ils ne sont que des matraques sur pattes aux services de la bourgeoisie.
Les procès de Mélenchon : il y a ceux dont il parle... et les autres
VIDÉO. Le patron des Insoumis est prompt à tancer la « justice politique ». Mais il se montre plus discret sur les procès qu'il a lui-même intentés… et perdus. Par Marc Leplongeon
Modifié le 20/09/2019 à 09:00 - Publié le 19/09/2019 à 20:30 | Le Point.fr
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Dans la guérilla judiciaire, Jean-Luc Mélenchon aime choisir ses batailles. Si le patron de La France insoumise (FI) fait monter la mayonnaise autour du procès en correctionnelle qui s'est ouvert jeudi à Bobigny pour « actes d'intimidation envers un magistrat et un dépositaire de l'autorité publique, rébellion et provocation » lors des perquisitions au siège du parti, le 16 octobre 2018, l'homme politique est beaucoup plus discret sur les autres procédures judiciaires qui le concernent.
Et en particulier les multiples plaintes pour atteinte à la vie privée que son avocat, Me Davy, a déposées en référé pour son compte. Avant d'avaler son chapeau… Ni l'assignation à l'encontre du Point, ni celle contre Closer, pas plus que celle contre le livre des journalistes Mélanie Delattre (notre consœur au Point) et Clément Fayol, Mélenchon, aux portes du pouvoir : immersion dans le système France insoumise (éditions First), n'ont prospéré. Un sacré (sic) camouflet.
Mélenchon oublie de joindre le livre à sa plainte
En substance, Jean-Luc Mélenchon reproche à tous ces titres d'avoir révélé sa liaison avec Sophia Chikirou, la patronne de l'agence de communication Mediascop, qualifiée ironiquement dans le livre de Mélanie Delattre et de Clément Fayol de « première dame ». Les deux journalistes s'étaient attelés à raconter l'influence que celle-ci, en vertu de son statut particulier, exerçait au sein du parti.
Mettons d'ores et déjà de côté l'assignation déposée contre leur livre, par ailleurs très instructif : celle-ci n'a pas pu être examinée. Me Davy, qui en poursuivait de nombreux passages, a en effet réussi l'exploit d'oublier de joindre… le livre à sa plainte. « L'ouvrage incriminé en de nombreux extraits, soit de sa page 13 à sa page 219, n'a pas été communiqué », note le juge des référés. Qui conclut : « Cette carence probatoire commande […] de rejeter les demandes. »
Un « oubli » qui permet au patron de La France insoumise de claironner qu'il portera plainte contre quiconque s'immisce dans sa vie privée, sans toutefois prendre le risque de débattre au fond devant un tribunal. Pratique.
Closer attaqué pour ses photos du couple
Closer, le magazine people, s'est quant à lui vu reprocher son numéro du 26 octobre 2018 et réclamer 50 000 euros par Jean-Luc Mélenchon pour son préjudice moral. En cause : la publication de photographies et de textes faisant état « d'une relation sentimentale ou supposée avec sa collaboratrice Mme Sophie Chikirou », et d'indications sur son lieu de domicile, « près de la gare du Nord ».