Re: Le "broyage des poussins" interdit en France pour fin 2021.
Posté : 01 novembre 2019 00:15
Enfin! Mais quelle horreur...
Forum de discussion • Débats d'actualité politique et sport
https://www.forum-actualite.com/debats/
https://www.forum-actualite.com/debats/viewtopic.php?t=48348
Et parler de l'étourdissement pourtant obligatoire en France pour l'abatage des bêtes...(Les normes sanitaires incluses)Bonne idée !
Moi je propose, pour ne pas jeter ces machines à la poubelle, qu'on s'en serve pour broyer les vieux réacs. Ca résoudrait largement le problème des retraites, en plus! Et on pourrait faire du compost de leurs restes.lepicard a écrit : 31 octobre 2019 16:29non , quand meme pas l'écarissage pour les GJ , par contre , des micro centre de rééducation (vu qu'il y en a presque plus) ; pour leur inculquer qques notions de comptes publics, de gestion d'entreprise , de morale , d'instruction civique , d'Histoire , d'écologie
Source:Le Point.Le gouvernement a décidé d'agir pour le bien-être animal. Deux premières mesures symboliques ont ainsi été annoncées : à partir de fin 2021, le broyage des poussins et la castration à vif des porcelets, deux pratiques très controversées utilisées dans l'élevage, vont être interdits. C'est ce qu'a annoncé Didier Guillaume sur le plateau de BFM TV-RMC. Le ministre de l'Agriculture annonce au total une dizaine de mesures pour améliorer le bien-être animal.
Le ministre a également annoncé avoir décidé, avec notamment l'Allemagne et l'Espagne, la mise en place « à partir de l'année prochaine » d'un étiquetage « sur le bien-être animal ». Le gouvernement prévoit de lancer une expérimentation pour garantir au consommateur une information claire sur les modes d'élevage des produits carnés qu'il achète, selon un communiqué transmis à l'Agence France-Presse. Pour le broyage des poussins, « l'objectif, c'est de forcer les entreprises, la recherche à faire cela fin 2021, […] trouver la technique qui marche à grande échelle », a déclaré Didier Guillaume.
« Identifier les alternatives »:
Venant compléter et renforcer des mesures déjà en vigueur, le plan prévoit d'améliorer la qualité de vie des animaux d'élevage en mettant fin à des pratiques douloureuses, dont le broyage des poussins mâles et la castration à vif des porcelets, mais également de les protéger durant les transports, selon le communiqué. Pour aller plus loin, le Centre national de référence pour le bien-être animal est aussi saisi pour « définir les pratiques douloureuses et identifier les alternatives », indique le texte.
Le gouvernement veut également que les financements de l'État soient dès à présent « fléchés prioritairement vers des bâtiments favorisant l'expression naturelle des comportements des animaux d'élevage ». Et il s'engage à militer dans les négociations en cours sur la future Politique agricole commune (PAC) européenne pour conditionner les financements aux éleveurs qui investissent dans des bâtiments d'élevage respectant des normes en matière de bien-être animal.
Le ministère doit « publier des textes réglementaires dans les toutes prochaines semaines pour aller vers l'interdiction des pratiques douloureuses dans l'élevage ».
La castration des porcelets permet d'obtenir des porcs plus gras, tout en évitant l'odeur nauséabonde de verrat que peut dégager à la cuisson le gras de certains mâles « entiers ». « Nous avons travaillé avec les vétérinaires prêts à élaborer un protocole pour une prise en charge complète de la douleur », a expliqué M. Guillaume.
« Ce ne sont pas des mesures ambitieuses »:
« La véritable annonce serait de fixer une échéance pour l'arrêt de la castration et n'autoriser que les alternatives sauf exceptions pour certaines productions », a réagi dans un communiqué l'association de protection des animaux CIWF, pour qui « la prise en charge de la douleur est une fausse bonne solution ». Elle a également déploré l'absence d'annonce pour l'interdiction de vente des œufs de poules élevées en cage, comme s'y était engagé Emmanuel Macron lors de la campagne présidentielle.
Du côté de l'association L214, on considère que « ce ne sont pas des mesures ambitieuses. Ces annonces ont déjà été faites, notamment sur le broyage des poussins et surtout, on ne voit pas le plan d'action, ni d'inscription dans la loi », a réagi auprès de l'Agance France-Presse, Brigitte Gothière, la cofondatrice. « Il ne s'attaque pas au problème de fond. Il n'y a rien sur les conditions d'abattage des animaux, ni sur le plan de sortie de l'élevage intensif », a-t-elle ajouté, estimant que « 88 % des Français demandent que l'on sorte de l'élevage intensif ».
« C'est bien que le ministère de l'Agriculture ait pris conscience qu'il y a des fortes attentes en matière de bien-être animal et qu'il martèle que ce sont des êtres sensibles, mais ça ne change rien dans les pratiques », s'est-elle indignée dans l'attente que le gouvernement mène « des actions concrètes et ambitieuses ».
Elle attend du gouvernement « une volonté politique de sortir de ce modèle d'élevage intensif » et qu'il « supprime au moins les conditions d'abattages reconnues comme les plus douloureuses, comme l'abattage sans étourdissement ou encore l'abattage des cochons par dioxyde de carbone ». Selon elle, il ne pourra y avoir d'avancées que si « le bien-être animal sort du ministère de l'Agriculture » qui « est un peu la marionnette de la FNSEA, du lobby de l'élevage intensif ».
Jean-Charles Fombonne, président de la SPA, a lui salué la « bonne volonté sur les poussins et les porcelets », même s'il aurait préféré que l'interdiction entre en vigueur plus tôt. Il a toutefois critiqué des propos du ministre sur la corrida. « Les arguments tenus par M. Guillaume sur les bons élevages de taureaux sont inacceptables, en termes de protection animale. Mais on comprendra qu'en ce domaine, l'exercice d'équilibriste soit encore plus difficile pour le candidat à la mairie de Biarritz », a-t-il jugé.
Les animaux de compagnie aussi dans le viseur:
« Nous ne prenons pas de mesures antinomiques avec l'économie », a souligné le ministre assurant que ces mesures devaient être mises en œuvre « en coconstruction » avec les éleveurs. Si la France imposait une interdiction brutale, « les gens continueraient à manger » des produits importés d'autres pays, et les éleveurs français seraient les grands perdants. « Aujourd'hui, le bien-être animal, ce n'est pas la fin de l'élevage, c'est mieux d'élevage », a poursuivi le ministre. « Il y a le bien-être animal, mais je suis aussi attaché au bien-être de l'éleveur, c'est très important », a-t-il ajouté.
« Au conseil des ministres de l'Agriculture à Bruxelles » qui s'est tenu lundi « nous avons pris la décision de mettre en place un étiquetage des modes d'élevage sur l'ensemble des produits à l'échelle européenne », a par ailleurs souligné le ministre. Cette expérimentation, pour garantir au consommateur une information claire sur les modes d'élevage des produits carnés qu'il achète, démarrera « à partir de l'année prochaine » et durera deux ans.
Le plan prévoit aussi des mesures pour responsabiliser les propriétaires d'animaux de compagnie, en prévenant les achats impulsifs et en luttant contre les abandons. « On n'achète pas un chat, un chien, un animal de compagnie comme on achète une glace en passant », a déclaré Didier Guillaume, rappelant que « chaque année, 100 000 animaux de compagnie sont abandonnés » : « les animaux, il faut les acheter chez des professionnels ».
Dès le premier semestre 2020, « le non-respect de l'identification obligatoire des chats deviendra passible d'une contravention de quatrième classe », indique encore le ministère. Par ailleurs, une mission de six mois est confiée au député LREM Loïc Dombreval pour proposer d'autres mesures afin d'assurer la bientraitance des animaux de compagnie.
Crapulax a écrit : 01 novembre 2019 05:35Et parler de l'étourdissement pourtant obligatoire en France pour l'abatage des bêtes...(Les normes sanitaires incluses)Bonne idée !
Et donc d'en venir au sacrifice du mouton alors qu'il est pleinement conscient et bien en vie.
restez dans le sujetlepicard a écrit : 31 octobre 2019 16:29non , quand meme pas l'écarissage pour les GJ , par contre , des micro centre de rééducation (vu qu'il y en a presque plus) ; pour leur inculquer qques notions de comptes publics, de gestion d'entreprise , de morale , d'instruction civique , d'Histoire , d'écologie
vous pensiez que c'était mieux lorsque l'on tuait le cochon à la fermeStounk a écrit : 28 janvier 2020 14:00 Quand on voit ce que l'élevage et l'abattage impliquent, cela ne me redonne pas envie de manger de la viande de si tôt.Pas envie d'être complice de ça.
comme tout ce qu'on a interdit en France , les professionnels vont le faire ailleurscapochef99 a écrit : 28 janvier 2020 18:08 Non, vivarais, il faut respecter les animaux, et ce délais à la fin 2021 pour les poussins, ne me plait pas plus que ce que les animaux subissent en les abattoirs Musulmans !
Il serait bon d'entendre les défenseurs des animaux parler des moutons égorgés à l'occasion de la fête de l'Aïd..capochef99 a écrit : 28 janvier 2020 18:08 Non, vivarais, il faut respecter les animaux, et ce délais à la fin 2021 pour les poussins, ne me plait pas plus que ce que les animaux subissent en les abattoirs Musulmans !
lepicard a écrit : 31 octobre 2019 16:29non , quand meme pas l'écarissage pour les GJ , par contre , des micro centre de rééducation (vu qu'il y en a presque plus) ; pour leur inculquer qques notions de comptes publics, de gestion d'entreprise , de morale , d'instruction civique , d'Histoire , d'écologie
une seule question , va t on laisser vivre les poussins sans interet marchandcapochef99 a écrit : 28 janvier 2020 18:08 Non, vivarais, il faut respecter les animaux, et ce délais à la fin 2021 pour les poussins, ne me plait pas plus que ce que les animaux subissent en les abattoirs Musulmans !