gare au gorille a écrit : 29 novembre 2019 00:16
Fonck1 a écrit : 28 novembre 2019 21:42
pour cela, il faudrait que tu arrives à le démontrer, ce que bien sur tu ne peux pas, non seulement parce que tu n'as aucun exemple mais en plus de cela parce que tu en a pas les compétences.
par contre, les procs s'appuient sur des textes, ils sortent pas des chapeaux de majax.
Ben si, et c'est facile à démontrer, pas besoin d'aller loin. Chez moi, dans ma ville par exemple on a été obligé de muter un procureur après qu'il ai reconnu avoir menti et transformé la vérité pour que sa déclaration soit conforme aux déclaration du président. Devant l'accumulations des témoignages et la divulgation de la vidéo il a été obligé de reconnaitre avoir menti et admettre que c'était bien les flics qui avaient bousculé et jeté la vieille dame au sol. En toute connaissance de cause, puisqu'il avait déjà visionné la vidéo.
Donc oui monsieur Fonck j'ai un exemple d'un procureur qui a délaissé ce qui devrait être la vérité et la justice au profit des vils intérêts politiques et qu'on a été obligé de muter dans l'urgence face à ses mensonges de procureur pour calmer la colère des Niçois.
Et je n'ai pas besoin d'avoir des "compétences" supérieures aux vôtres, les faits parlent d'eux même, mais vous n'aimez pas ça.
c'est facile à démontrer
Chez moi, dans ma ville par exemple on a été obligé de muter un procureur après qu'il ai reconnu avoir menti et transformé la vérité pour que sa déclaration soit conforme aux déclaration du président.
En toute connaissance de cause, puisqu'il avait déjà visionné la vidéo.
J'ai sélectionné ce qui me semble relever chez GAG de l'
interprétation - souvent largement partagée, même dans la presse de qualité - le Monde pour ne pas le citer- vision personnelle d'un fait qu'on a tendance a considéré comme LA vérité... Dans l'affaire de Nice et de la blessure d'une militante d'ATTAC, le principal acteur judiciaire de l'affaire réfute la version que l'on a présentée comme la vérité vraie
Laissons au Procureur de NIce le soin de se défendre:
Pour ce faire, j'ai copié l'article complet d'Ouest France, reconnu comme l'un des meilleurs journaux de la presse française:
Ouest-France avec AFP Publié le 29/10/2019 à 15h59
Jean-Michel Prêtre, le procureur de la République de Nice, muté d’office pour sa gestion de l’affaire Legay, cette militante blessée lors d’une manifestation de Gilets jaunes en mars, a réglé ses comptes avec sa hiérarchie mardi.
S’exprimant au cours d’une réception pour son départ, le magistrat a parlé d'« une atteinte injuste et inacceptable » à son honneur.Jean-Michel Prêtre doit prendre les fonctions d’avocat général près la cour d’appel de Lyon le 4 novembre, une mutation en forme de rétrogradation pour ce magistrat de 60 ans.
« Atteinte disproportionnée à l’autorité judiciaire »
Alors « qu’il a été officiellement annoncé qu’aucune faute disciplinaire n’était établie contre moi, cette mutation pose la question d’une atteinte disproportionnée à l’indépendance de l’autorité judiciaire (et notamment) des magistrats du parquet les plus exposés, les procureurs de la République », a-t-il insisté.Le magistrat a également fustigé le traitement qui lui aurait été réservé par la presse après qu’il a été soupçonné d’avoir menti sur les circonstances de la chute de Geneviève Legay pour couvrir le président de la République, qui avait affirmé qu’aucun policier ne l’avait touchée.
« Je tiens à dire que les nombreux articles publiés à la suite de celui du Monde le 24 juillet 2019, et aujourd’hui encore, me prêtent des propos que je n’ai jamais tenus », a lancé Jean-Michel Prêtre au cours de son allocution devant de nombreuses autorités locales, dont le préfet du département.
« Je n’ai jamais menti »
« Je n’ai jamais menti sur les faits, je n’ai jamais reconnu avoir menti, […] je n’ai jamais dit ou déclaré avoir voulu couvrir ou protéger le président de la République ou ne pas avoir voulu mettre le chef de l’État dans l’embarras », a-t-il insisté.
Le Monde, dans son édition du 24 juillet, avait titré : « Le procureur de Nice a disculpé la police… pour ne pas embarrasser Emmanuel Macron ». Le quotidien s’était alors basé sur des informations recueillies après l’audition en avril de Jean-Michel Prêtre par le procureur général d’Aix-en-Provence, Robert Gelli.
« J’ai seulement voulu dire que j’ai veillé à indiquer qu’il ne résultait pas, en l’état de l’enquête, d’élément qui contredirait les propos tenus la veille par le Président. […] Ce n’est que le jeudi suivant que l’exploitation des images de vidéosurveillance a montré que Mme Legay avait été poussée par un policier, et j’ai aussitôt rendu publique cette information ».
Jean-Michel Prêtre, en poste pendant 4 ans et demi à Nice, a notamment eu à gérer les conséquences de l’attentat de Nice du 14 juillet 2016. Il a par ailleurs été au centre d’une autre controverse, concernant la gestion de l’hôtel Negresco, qui lui a valu une perquisition par le parquet national financier.
Y a pas que des GAG qui ont le droit d'exprimer leur version, pas que la presse, mais aussi la personne directement impliquée.
Les procureurs de la république doivent être indépendants; ils le sont "plus" que sous la droite et Mitterrand grâce à Mme Taubira.
Il faut aller plus loin encore.
Mais les petits procureurs de la rue, des cafés du commerce, devraient aussi tourner sept fois leur langue dans la bouche avant d'accuser le péquin.
La Vérité est un art difficile; très peu d'artistes mais beaucoup de M. Jourdain