Re: Une tendance inquétante : la réassignation de genre chez l'enfant.
Posté : 07 juin 2021 12:03
Que vient faire le FN dans un sujet sur les transgenres ? 
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da capo a écrit : 07 juin 2021 01:09 ''Parce qu'à l'âge adulte, environ 90 % d'entre eux l'auront abandonné'', nous dit jean-claude Maleval, de l'Ecole Lacanienne. les recherches sont concordantes sur ce point :
le souhait de changement de sexe chez l'enfant n'est pas un prédicteur du trans-sexualisme, mais de l'homosexualité pour environ 70 % des cas, les autres enfants deviennent hétéroxexuels et seule une petite minorité parmi ces enfants persiste à souffrir de dysphorie de genre, soit 10 à 12 %.
Mesoke a écrit : 07 juin 2021 11:29 Je pense que faire des traitements médicamenteux lourds à l'adolescence n'est pas une bonne chose, alors qu'il me semble qu'à cette période le flux hormonal intense peut changer la vision de l'individu. L'article dit que 90% des enfants voulant changer de sexe ne le souhaitent plus une fois adultes. Du coup c'est peut-être dangereux de faire subir un traitement à un enfant pour modifier quelque chose qui ne sera plus nécessaire à l'âge adulte.
Par ailleurs pour ma part j'ai du mal avec ces histoires de genre : pour moi un humain est un humain. L'égalité des sexes est quelque chose de naturel pour moi. Qu'est-ce qui différence un homme d'une femme, hormis son appareil reproducteur ? Uniquement des normes sociales, dans l'habillement, la répartition des tâches, le maquillage, les activités. Il suffit de rejeter ces normes sociales, et de se comporter en Humain, et il n'y a pas de raison de vouloir être plus Homme que Femme ou l'inverse. J'ai l'impression, mais je peux me tromper, que les personnes se sentant d'un genre opposé à leur genre biologique se sentent surtout proches de la norme sociale du genre opposé. Genre, en tapant dans le gros cliché, un garçon qui aimerait robes, talons et maquillage ou une fille qui aimerait le foot et les blagues graveleuses.
Parce qu'avec ce mouvement minoritaire et totalitaire qui veux généraliser leur système à tout le monde, ça peu provoquer un vote RN.
Mon père, quand il était petit, était habillé en fille. Ma grand-mère voulait une fille. Donc jusqu'à l'âge de 4 ans, mon père était habillé en petite fille.jabar a écrit : 07 juin 2021 12:09da capo a écrit : 07 juin 2021 01:09 ''Parce qu'à l'âge adulte, environ 90 % d'entre eux l'auront abandonné'', nous dit jean-claude Maleval, de l'Ecole Lacanienne. les recherches sont concordantes sur ce point :
le souhait de changement de sexe chez l'enfant n'est pas un prédicteur du trans-sexualisme, mais de l'homosexualité pour environ 70 % des cas, les autres enfants deviennent hétéroxexuels et seule une petite minorité parmi ces enfants persiste à souffrir de dysphorie de genre, soit 10 à 12 %.
Ceci n'est pas vrai. Ton article se base sur une célèbre étude de 1995 qui a depuis été invalidée (Zucker).
Parce que ces chercheurs se sont basé sur l'étude de garçons qui se comportaient de façon plus féminine, qui préferaient les les jeux de rôle plutôt que les sports de contact, qui sont plus attentifs à leur mère. Mais nullement des enfants déclarant des symptômes de dysphorie de genre ou se déclarant comme tels. Ils se sont basés sur une vision obsolète ou un garçon ayant des attitudes considérées féminines étaient perçues comme un marqueur probable de transexualité. Et evidemment, la majorité d'entre eux n'avaient pas cette dysphorie de genre, ce qui leur a ensuite permis de donner ces statistiques faussées.
Autrement dit, on considérait que des enfants ayant un comportement non conformiste étaient candidats au changement de sexe bien qu'ils ne l'aient jamais déclaré ni souhaité.
Il me semble qu'on ne sache pas vraiment la proportion exacte des enfants qui expriment et persistent ce souhait à l'âge adulte.
bigre 1995 ! c'est mort né comme sujet.jabar a écrit : 07 juin 2021 12:09da capo a écrit : 07 juin 2021 01:09 ''Parce qu'à l'âge adulte, environ 90 % d'entre eux l'auront abandonné'', nous dit jean-claude Maleval, de l'Ecole Lacanienne. les recherches sont concordantes sur ce point :
le souhait de changement de sexe chez l'enfant n'est pas un prédicteur du trans-sexualisme, mais de l'homosexualité pour environ 70 % des cas, les autres enfants deviennent hétéroxexuels et seule une petite minorité parmi ces enfants persiste à souffrir de dysphorie de genre, soit 10 à 12 %.
Ceci n'est pas vrai. Ton article se base sur une célèbre étude de 1995 qui a depuis été invalidée (Zucker).
Parce que ces chercheurs se sont basé sur l'étude de garçons qui se comportaient de façon plus féminine, qui préferaient les les jeux de rôle plutôt que les sports de contact, qui sont plus attentifs à leur mère. Mais nullement des enfants déclarant des symptômes de dysphorie de genre ou se déclarant comme tels. Ils se sont basés sur une vision obsolète ou un garçon ayant des attitudes considérées féminines étaient perçues comme un marqueur probable de transexualité. Et evidemment, la majorité d'entre eux n'avaient pas cette dysphorie de genre, ce qui leur a ensuite permis de donner ces statistiques faussées.
Autrement dit, on considérait que des enfants ayant un comportement non conformiste étaient candidats au changement de sexe bien qu'ils ne l'aient jamais déclaré ni souhaité.
Il me semble qu'on ne sache pas vraiment la proportion exacte des enfants qui expriment et persistent ce souhait à l'âge adulte.
donc, ce serait bien la faute des adultes et pas des enfants.oldeagle a écrit : 07 juin 2021 12:21
Je pense que les gens atteints de dysphorie de genre sont très peu nombreux. C'est une fois de plus une dictature de minorité qu'on nous impose ou dont on veut nous faire croire qu'ils sont nombreux en France et dans le monde !
oldeagle a écrit : 07 juin 2021 12:21Mon père, quand il était petit, était habillé en fille. Ma grand-mère voulait une fille. Donc jusqu'à l'âge de 4 ans, mon père était habillé en petite fille.jabar a écrit : 07 juin 2021 12:09
Ceci n'est pas vrai. Ton article se base sur une célèbre étude de 1995 qui a depuis été invalidée (Zucker).
Parce que ces chercheurs se sont basé sur l'étude de garçons qui se comportaient de façon plus féminine, qui préferaient les les jeux de rôle plutôt que les sports de contact, qui sont plus attentifs à leur mère. Mais nullement des enfants déclarant des symptômes de dysphorie de genre ou se déclarant comme tels. Ils se sont basés sur une vision obsolète ou un garçon ayant des attitudes considérées féminines étaient perçues comme un marqueur probable de transexualité. Et evidemment, la majorité d'entre eux n'avaient pas cette dysphorie de genre, ce qui leur a ensuite permis de donner ces statistiques faussées.
Autrement dit, on considérait que des enfants ayant un comportement non conformiste étaient candidats au changement de sexe bien qu'ils ne l'aient jamais déclaré ni souhaité.
Il me semble qu'on ne sache pas vraiment la proportion exacte des enfants qui expriment et persistent ce souhait à l'âge adulte.
Heureusement qu'à l'époque, il n'existait pas ce mouvement transgenre, sinon la société, conne comme elle est, aurait considéré que mon père était atteint de dysphorie et donc aurait procédé à son changement de sexe !
Je pense que les gens atteints de dysphorie de genre sont très peu nombreux. C'est une fois de plus une dictature de minorité qu'on nous impose ou dont on veut nous faire croire qu'ils sont nombreux en France et dans le monde !
Oui, tout à fait.jabar a écrit : 07 juin 2021 12:28oldeagle a écrit : 07 juin 2021 12:21
Mon père, quand il était petit, était habillé en fille. Ma grand-mère voulait une fille. Donc jusqu'à l'âge de 4 ans, mon père était habillé en petite fille.
Heureusement qu'à l'époque, il n'existait pas ce mouvement transgenre, sinon la société, conne comme elle est, aurait considéré que mon père était atteint de dysphorie et donc aurait procédé à son changement de sexe !
Je pense que les gens atteints de dysphorie de genre sont très peu nombreux. C'est une fois de plus une dictature de minorité qu'on nous impose ou dont on veut nous faire croire qu'ils sont nombreux en France et dans le monde !
Non, heureusement on n'engage jamais de changement de sexe pour des comportement si superficiels et surtout sans une expression claire et soutenue d'une dysphorie. Les garçons comme les filles peuvent exprimer un large spectre de comportements débordant sur l'autre sexe sans que ça ne soulève le moindre souci. C'est naturel.
On ne la connait pas exactement et bien sûr, les garçons qui se comportaient de façon plus féminine ne sont pas dans leur ensemble, considérés comme des dysphoriques éventuellement candidats à la transition, mais comme des futurs homosexuels.jabar a écrit : 07 juin 2021 12:09da capo a écrit : 07 juin 2021 01:09 ''Parce qu'à l'âge adulte, environ 90 % d'entre eux l'auront abandonné'', nous dit jean-claude Maleval, de l'Ecole Lacanienne. les recherches sont concordantes sur ce point :
le souhait de changement de sexe chez l'enfant n'est pas un prédicteur du trans-sexualisme, mais de l'homosexualité pour environ 70 % des cas, les autres enfants deviennent hétéroxexuels et seule une petite minorité parmi ces enfants persiste à souffrir de dysphorie de genre, soit 10 à 12 %.
Ceci n'est pas vrai. Ton article se base sur une célèbre étude de 1995 qui a depuis été invalidée (Zucker).
Parce que ces chercheurs se sont basé sur l'étude de garçons qui se comportaient de façon plus féminine, qui préferaient les les jeux de rôle plutôt que les sports de contact, qui sont plus attentifs à leur mère. Mais nullement des enfants déclarant des symptômes de dysphorie de genre ou se déclarant comme tels. Ils se sont basés sur une vision obsolète ou un garçon ayant des attitudes considérées féminines étaient perçues comme un marqueur probable de transexualité. Et evidemment, la majorité d'entre eux n'avaient pas cette dysphorie de genre, ce qui leur a ensuite permis de donner ces statistiques faussées.
Autrement dit, on considérait que des enfants ayant un comportement non conformiste étaient candidats au changement de sexe bien qu'ils ne l'aient jamais déclaré ni souhaité.
Il me semble qu'on ne sache pas vraiment la proportion exacte des enfants qui expriment et persistent ce souhait à l'âge adulte.
Même pas, mais c'était les mauvaises prémisses de l'étude que je citais.da capo a écrit : 07 juin 2021 13:23 On ne la connait pas exactement et bien sûr, les garçons qui se comportaient de façon plus féminine ne sont pas dans leur ensemble, considérés comme des dysphoriques éventuellement candidats à la transition, mais comme des futurs homosexuels.
Tu as un lien ? Quelque chose qui montre ces chiffres ? Je serais curieux de lire ça car ce type d'étude est extrêmement difficile.da capo a écrit : 07 juin 2021 13:23 Ce chiffre de 90 % n'est pas basé sur les études obsolètes de Keneth Zucker, mais sur les données dont se sert l'Ecole lacanienne, plus récentes et nombreuses. Comme celle dite d'Amsterdam par exemple, qui estime à 88 % les cas de disparition de dysphories infantiles de genre à l'âge adulte.
Malheureusement, c'est ce qu'il se passe de plus en plus. Dernier exemple en date : L'automaticité des deux noms de famille transmise aux enfants !Fonck1 a écrit : 07 juin 2021 12:27donc, ce serait bien la faute des adultes et pas des enfants.oldeagle a écrit : 07 juin 2021 12:21
Je pense que les gens atteints de dysphorie de genre sont très peu nombreux. C'est une fois de plus une dictature de minorité qu'on nous impose ou dont on veut nous faire croire qu'ils sont nombreux en France et dans le monde !
cela dit, je suis d'accord avec une chose, une minorité ne doit pas faire une norme.
jabar a écrit : 07 juin 2021 13:43Même pas, mais c'était les mauvaises prémisses de l'étude que je citais.da capo a écrit : 07 juin 2021 13:23 On ne la connait pas exactement et bien sûr, les garçons qui se comportaient de façon plus féminine ne sont pas dans leur ensemble, considérés comme des dysphoriques éventuellement candidats à la transition, mais comme des futurs homosexuels.
Tu as un lien ? Quelque chose qui montre ces chiffres ? Je serais curieux de lire ça car ce type d'étude est extrêmement difficile.da capo a écrit : 07 juin 2021 13:23 Ce chiffre de 90 % n'est pas basé sur les études obsolètes de Keneth Zucker, mais sur les données dont se sert l'Ecole lacanienne, plus récentes et nombreuses. Comme celle dite d'Amsterdam par exemple, qui estime à 88 % les cas de disparition de dysphories infantiles de genre à l'âge adulte.
Non, il ne s'agit en aucun cas d'une référence à une étude de 1995, considéré comme un âge préhistorique des études transgenre !Fonck1 a écrit : 07 juin 2021 12:25bigre 1995 ! c'est mort né comme sujet.jabar a écrit : 07 juin 2021 12:09
Ceci n'est pas vrai. Ton article se base sur une célèbre étude de 1995 qui a depuis été invalidée (Zucker).
Parce que ces chercheurs se sont basé sur l'étude de garçons qui se comportaient de façon plus féminine, qui préferaient les les jeux de rôle plutôt que les sports de contact, qui sont plus attentifs à leur mère. Mais nullement des enfants déclarant des symptômes de dysphorie de genre ou se déclarant comme tels. Ils se sont basés sur une vision obsolète ou un garçon ayant des attitudes considérées féminines étaient perçues comme un marqueur probable de transexualité. Et evidemment, la majorité d'entre eux n'avaient pas cette dysphorie de genre, ce qui leur a ensuite permis de donner ces statistiques faussées.
Autrement dit, on considérait que des enfants ayant un comportement non conformiste étaient candidats au changement de sexe bien qu'ils ne l'aient jamais déclaré ni souhaité.
Il me semble qu'on ne sache pas vraiment la proportion exacte des enfants qui expriment et persistent ce souhait à l'âge adulte.