Kelenner a écrit : 17 décembre 2022 21:29
Et l'autre qui nous sort le ministère des Finances...

Oui, je te confirme, je suis bien placé pour savoir qu'en effet ils ne sont pas à plaindre. La question c'est plutôt de savoir quand tout ce beau monde se met au boulot...
La CFDT actuelle n'est qu'une contrefaçon d'un syndicat autrefois respectable. Depuis Nicole Notat, mise en minorité en 95 par ses propres congressistes, elle n'est qu'une mascarade destinée à simuler un dialogue social. Elle a soutenu la réforme Juppé de 95. Elle se soumet en 2000 aux propositions du MEDEF, en signant tous les accords. Sous Chérèque, elle signe à nouveau la réforme des retraites de Raffarin, puis appelle à voter "oui" au référendum de 2005. La seule action positive à mettre à son crédit est l'opposition au CPE en 2006.
Les choses empirent à nouveau avec Berger. La CFDT se soumet à la loi El Khomry (Macron, en réalité) et soutient le projet de réforme des retraites, innommable, proposé par Macron en 2019. Aucune autre organisation syndicale n'en fait de même.
On ne peut plus parler d'égarements devant une liste aussi édifiante. La CFDT a sciemment trahi son histoire et les valeurs qu'elle était censé défendre, elle a trahi les travailleurs qui ont cru en elle. Elle mérite le mépris et l'opprobre qui est désormais associée à son nom. Tous les syndicalistes respectables l'ont quitté depuis belle lurette, il ne reste que les minables, les ambitieux, les sans scrupules, ceux qui se foutent des intérêts de ceux qu'ils représentent.
Ce ne sont pas les nuances qui t'étouffent toi!
20 ans (95/2016) de réformes sociales résumées par un obsédé du scalpel anti syndicat réformiste. Tu ne sais pas de quoi tu parles, que ce soit le plan Juppé dont la réforme des retraites sera mise en application plus tard, entre autres la durée de cotisations (Touraine) et la réforme des régimes spéciaux plus récemment tempérée par "la clause du grand père"!
La loi Travail tu n'y connait rien non plus.
Tiens un pavé sur ta tronche d' ignare:
Le texte initial, « visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs », a été amplement transformé et rebaptisé « projet de loi relatif au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels ». Tout du long, la CFDT a été en première ligne pour en faire un texte porteur de progrès pour les salariés, à la fois par davantage de dialogue social, dans l’esprit du rapport Combrexelle, et par de nouveaux droits attachés à la personne, dans la continuité d’une décennie de sécurisation des parcours professionnels.
La compétitivité (aussi) dans l’intérêt des salariés
Les mesures inacceptables de la première version n’ont pas fait long feu face à une contestation unanime : le gouvernement a dû céder sur le plafonnement des indemnités prud’hommes, rétablir un droit du travail supplétif (qui s’applique en l’absence d’accord) à la hauteur de l’existant, renoncer à étendre le pouvoir de décision unilatéral de l’employeur, rétablir le périmètre du groupe pour apprécier la justification d’un licenciement économique… Mais c’est surtout par l’ampleur de ses propositions que la CFDT a pesé. Avec deux lignes de force : le renforcement des droits des travailleurs et l’affirmation du dialogue social comme vecteur de compromis permettant de concilier la compétitivité des entreprises (et donc l’emploi en France) et les intérêts des salariés, en faisant confiance aux acteurs de terrain pour trouver les solutions les plus adaptées à leurs réalités.
C’est l’esprit du fameux article 2 : si les conditions d’un accord majoritaire (validé par des organisations pesant 50% ou à défaut la majorité des salariés consultés à la demande d’organisations pesant 30%) sont réunies, les modalités d’organisation du temps de travail peuvent être négociées, dans les limites ouvertes par la loi. Si tel n’est pas le cas, c’est le droit du travail actuel qui continue de s’appliquer. La loi entérine également, en les encadrant, les accords défensifs et offensifs pour l’emploi, tels qu’en ont signé STX, Renault, Michelin ou Peugeot, mais aussi nombre de plus petites entreprises qui font face aux mêmes mutations : partage de l’information pour un diagnostic partagé ; préambule précisant les objectifs poursuivis ; négociation par la voie du mandatement ; droit à l’expertise ; durée de cinq ans par défaut.
Le Conseil constitutionnel valide le texte
Les députés du groupe Les Républicains ont saisi le Conseil constitutionnel sur la création d’une instance de dialogue social dans les réseaux de franchise de plus de 300 salariés. Le Conseil constitutionnel s'est prononcé le 4 août en validant les pincipales avancés du texte.
Après le Conseil constitutionnel l'essentiel des avancées obtenues sont préservées ac le CPA et le dialogue social en entreprise #loitravail
— Laurent Berger (@CfdtBerger) August 4, 2016
La culture du dialogue social
La loi vise aussi à renforcer la culture du dialogue social. À commencer par le mandatement (d’un élu ou d’un salarié) en l’absence de délégué syndical, qui n’est plus limité aux négociations obligatoires. La branche a vu son rôle de régulateur réaffirmé en matière de salaires minima, classifications, garanties collectives complémentaires et mutualisation des fonds de la formation professionnelle, mais aussi de prévention de la pénibilité et d’égalité professionnelle. D’ici deux ans, chaque branche devra négocier son ordre public conventionnel, soit « les thèmes sur lesquels les accords d’entreprise ne peuvent être moins favorables que les accords conclus au niveau de la branche, à l’exclusion des thèmes pour lesquels la loi prévoit la primauté de l’accord d’entreprise ».
Concernant les acteurs du dialogue social, la loi sécurise la mise à disposition de locaux syndicaux par les collectivités territoriales ; elle augmente de 20% les heures de délégation syndicale ; elle clarifie la prise en charge de l’expertise CHSCT par l’employeur ; elle permet de répartir, par accord, le budget des activités sociales et culturelles des comités d’établissement au prorata des effectifs ; une partie du budget de fonctionnement pourra aller à la formation des élus. Enfin, la CFDT a obtenu la création d’une instance de dialogue social dans les réseaux de franchise de plus de 300 salariés si les conditions et l’organisation du travail dépendent de la tête de réseau.
Droits sociaux du XXIe siècle
L’autre grand volet de la loi, c’est l’ambition de construire des droits adaptés aux bouleversements du marché du travail. C’est l’objectif des mesures encadrant les forfaits-jours (mesure de la charge de travail, droit à la déconnexion, etc.) comme de la responsabilisation des plateformes (accidents du travail, formation professionnelle, droits syndicaux, etc.) vis-à-vis de « leurs » travailleurs lorsqu’elles dictent la nature de la relation avec les clients. Cette ambition est surtout au cœur du compte personnel d’activité que la CFDT a mis sur les rails lors du congrès de Marseille en 2014 et que le gouvernement a repris à son compte. C’est une première étape majeure, même si son contenu est pour l’heure limité au compte personnel de formation et au compte personnel de prévention de la pénibilité, auquel s’ajoute un nouveau compte d’engagement citoyen – mais pas de compte épargne-temps, comme la CFDT le revendiquait. La grande nouveauté du CPA, c’est qu’il bénéficiera à tous les travailleurs – jeunes, indépendants, agents publics, salariés – dès l’âge de 16 ans jusqu’à la fin de leur vie. En outre, et la CFDT y tenait, la loi acte le principe d’un accompagnement global et personnalisé, notamment par le biais du conseil en évolution professionnelle, pour renforcer l’effectivité de ces droits. Autant de briques à partir desquelles la CFDT ambitionne de construire à terme un dispositif plus complet. La concertation sur « les dispositifs pouvant être intégrés dans le compte personnel d’activité », prévue d’ici le 1er octobre 2016 entre les partenaires sociaux devrait servir cet objectif. Reste à savoir si l’ensemble des acteurs, patronat en tête, auront retrouvé le chemin de la raison d’ici là.
Sur la réforme avortée des retraites de 2019
Les syndicats CFDT, CFTC et UNSA sont initialement favorables, sous certaines conditions, à l'instauration du système universel. Ils sont, par contre, opposés à des mesures d'économie préalable à l'entrée en vigueur de la réforme. La CGT, FO, SUD et la CFE-CGC sont opposés au principe de la création d'un système universel à points. À la suite de la confirmation par le Premier ministre le 11 décembre de l'âge pivot de 64 ans pour disposer des droits pleins avant le départ à la retraite, les trois syndicats CFDT, CFTC et UNSA décident de rejoindre le mouvement d'opposition à la réforme.
Travaille tes critiques avant de geindre et de diffamer un syndicat qui est encore fin 2022 le PREMIER privé/public confondus!
Toi tu n'es qu'un loser, un planqué, non syndiqué, non élu, ni militant associatif...un zéro absolu.Le traître c'est toi, car les valeurs de mon syndicat tu les piétines chaque jour qui passe.
Zéro absolu, le prof de triangle. Le minable c'est toi et tes semblables, geignards, flemmards, hypocrites, et foireux: car face à moi, lors d'une manif, moi dans la rue, toi sur le trottoir, tu aurais goûté de mon coup de pied au cul
J'ai lu le message de soutien au syndicalisme réformisme.
