Re: L’extrême droite allemande souhaite une « dissolution contrôlée » de l’UE
Posté : 07 août 2023 19:14
Forum de discussion • Débats d'actualité politique et sport
https://www.forum-actualite.com/debats/
https://www.forum-actualite.com/debats/viewtopic.php?t=55142
Fonck1 a écrit : 07 août 2023 18:59ben comme les allemands, tu fais partie de cette Europe raciste, qui hélas, existe.gare au gorille a écrit : 07 août 2023 18:53
Pourquoi une Europe raciste ?? Que vient faire le racisme et la xénophobie dans tout ça ?? Anti LGBT, aux droits de femmes restreints, mais ce sont les pays islamiques que vous nous décrivez la !! C'est justement tout ce qu'on veut éviter au pays. Pro-Russe et pour quel enjeu, quel intérêt ??
C'est au contraire une très bonne nouvelle pour tous les souverainistes qui ne sont pas plus racistes que vous madame Patchouli. Enlever enfin un peu de pouvoir à la Commission Européenne qui a tant fait pour déconstruire les pays et imposer des peuples de remplacements, lutter pour aller vers une Europe des Nations qui respecterait enfin la démocratie et la souveraineté des Etats, mais tout ça ne peut être que respectable.
Bientôt les Européennes, nous verrons ce qu'en pensent les électeurs Français.
reprends une fois de plus la définition de racisme, je pense (enfin j'espère) qu'avant la fin de ta vie, tu vas y arriver : (à la comprendre)gare au gorille a écrit : 07 août 2023 19:37Fonck1 a écrit : 07 août 2023 18:59
ben comme les allemands, tu fais partie de cette Europe raciste, qui hélas, existe.
Possible que tus sois raciste et obnubilé par "la race" mais faut pas en faire une généralité. Défendre la souveraineté d'un pays est un combat politique, le racisme n'a rien à faire la dedans, la France n'est pas une race mais une nation !!
j'espère pour toi que tu ne fais pas la même chose sur tes chantiers, parce que défaire et refaire, c'est pas toujours travailler.racisme
nom masculin
1.
Idéologie postulant une hiérarchie des races.
2.
Discrimination, hostilité violente envers un groupe humain.(c'est celle qui te concerne de prime abord)
Racisme envers les femmes (sexisme), les homosexuels (homophobie).
oui enfin, contrairement au nationalisme, le communisme lui, est enterré.
ils veulent construire une europe selon l'idée que de gaulle voulait qu'elle soitPatchouli38 a écrit : 07 août 2023 18:39Le gauchisme n'a rien à voir là-dedans, c'est vraiment la critique facile et sans fondement. Vous êtes en droit de penser cela mais ça n'en fait pas une vérité pour autant.olivers a écrit : 07 août 2023 18:00 Ah parce que si on veut mettre un frein à l'écologie punitive et à l'invasion migratoire, on est un nazi ?..... Quand je dis que le gauchisme ronge la société, je n'invente rien....
Les extrêmes-droites des différents pays (France avec le RN, Allemagne pour AFD, Hongrie, ...) veulent construire une Europe à l'image de leur doctrine : une Europe raciste, xénophobe, anti-LGBT, aux droits des femmes restreints, etc. tout en se gavant des subventions européenne. Une Europe à la solde de Poutine (sauf exception pour l'italie) car contre l'aide à l'Ukraine et pro-russes, ou chaque pays construirait ses propres lois qui violerait les droits européens. Et encore, je n'ai pas tout dit.
laissez De Gaulle où il est, il a assez combattu l’extrêmement droite allemande et son nationalisme en son temps.vivarais a écrit : 07 août 2023 19:50ils veulent construire une europe selon l'idée que de gaulle voulait qu'elle soitPatchouli38 a écrit : 07 août 2023 18:39
Le gauchisme n'a rien à voir là-dedans, c'est vraiment la critique facile et sans fondement. Vous êtes en droit de penser cela mais ça n'en fait pas une vérité pour autant.
Les extrêmes-droites des différents pays (France avec le RN, Allemagne pour AFD, Hongrie, ...) veulent construire une Europe à l'image de leur doctrine : une Europe raciste, xénophobe, anti-LGBT, aux droits des femmes restreints, etc. tout en se gavant des subventions européenne. Une Europe à la solde de Poutine (sauf exception pour l'italie) car contre l'aide à l'Ukraine et pro-russes, ou chaque pays construirait ses propres lois qui violerait les droits européens. Et encore, je n'ai pas tout dit.
de gaulle etait un des pairs fondateurs de europeFonck1 a écrit : 07 août 2023 19:52/laissez De Gaulle où il est, il a assez combattu l’extrêmement droite allemande et son nationalisme en son temps.vivarais a écrit : 07 août 2023 19:50
ils veulent construire une europe selon l'idée que de gaulle voulait qu'elle soit
quand aux nationalismes rampants des extrémistes de droite, on sait où ça finit, TOUJOURS !
Fonck1 a écrit : 07 août 2023 19:52laissez De Gaulle où il est, il a assez combattu l’extrêmement droite allemande et son nationalisme en son temps.vivarais a écrit : 07 août 2023 19:50
ils veulent construire une europe selon l'idée que de gaulle voulait qu'elle soit
quand aux nationalismes rampants des extrémistes de droite, on sait où ça finit, TOUJOURS !
cela va contre mes intérêts de frontalier mais c'est ainsi que cela devrait être normalementgare au gorille a écrit : 07 août 2023 21:57Fonck1 a écrit : 07 août 2023 19:52
laissez De Gaulle où il est, il a assez combattu l’extrêmement droite allemande et son nationalisme en son temps.
quand aux nationalismes rampants des extrémistes de droite, on sait où ça finit, TOUJOURS !
Ben si ça peut finir sur une Europe des Nations c'est parfait pour moi. Et malgré tous grincheux et tous les oiseaux de mauvaises augures pour l'instant ça s'annonce pas trop mal même s'il y a encore beaucoup de boulot et de chemin à faire.
personne ne courtise personne pour pour les élections européennesCorvo a écrit : 08 août 2023 06:36 Elle en pense quoi "la Patronne" ?...
L'extrême droite allemande courtise le RN français pour les européennes
Assumant désormais la radicalisation de ses élites, l'AfD a préparé ce week-end un programme européen appelant à la fondation d'une « Europe des patries », en alliance avec Marine Le Pen.
Avec l'extrême droite, les symboles sont rarement des hasards. Pour son congrès préparant les élections européennes, l'AfD a choisi le palais des congrès de Magdebourg, au milieu de casernes construites en 1938 par le régime nazi. L'ensemble s'ouvre sur un mémorial à Paul von Hindenburg, le général de la première guerre mondiale puis président allemand, qui a permis l'arrivée de Hitler au pouvoir en 1933. Le choix de la région de Saxe-Anhalt où le parti d'extrême droite enregistre 29 % des intentions de votes n'est pas neutre non plus.
Ces symboles avaient une résonance particulière au moment où le parti adoptait son programme pour refonder l'Union européenne en une « Europe des patries et de la souveraineté ». Il y a une semaine encore, des dirigeants de l'AfD réclamaient la « mort » du projet communautaire.
Plus de 20 % des intentions de vote
L'extrême droite allemande qui dépasse actuellement les 20 % d'intention de vote dans le pays, avait pourtant à coeur de se présenter sous ses dehors les plus policés lors d'un congrès. Toute aspérité semblait gommée, jusqu'au bleu roi dominant les couleurs du parti comme les vestons des délégués.
Les divergences qui avaient secoué le dernier congrès de l'AfD il y a un an ont disparu. La branche radicale qui avait alors pris la tête du parti a désormais les rênes bien en mains. La future tête de liste AfD pour les élections européennes de 2024, Maximilian Krah, a été élue avec une majorité confortable des deux tiers. Ce proche de Björn Höcke, le chef de file des ultra-radicaux au sein du parti, peut désormais jouer la modération.
« Bien sûr que nous avons besoin d'un marché intérieur, d'une union douanière ou d'une politique commerciale commune », commente aux Echos Maximilian Krah. Entre les allées du congrès, les délégués se présentaient volontiers comme des partisans d'une vision « gaulliste » de l'Europe : souveraine et nationale. Lui aussi partage l'idée d'une Europe « plus indépendante des Etats-Unis, prête à renouer avec la Russie après la guerre et à éviter les conflits avec le Chine, ce qui nous rapproche clairement du Rassemblement national en France, et non de l'extrême droite polonaise », explique-t-il.
Convaincre les ultra-conservateurs
L'AfD qui siège avec le RN et la Lega Italienne au sein du groupe « Identité et démocratie » au Parlement européen, multiplie les gages de fidélité à Marine Le Pen. Alors qu'il a été exclu temporairement du groupe parce qu'il aurait soutenu Eric Zemmour lors de la dernière campagne électorale française, Maximilian Krah assure qu'il s'agit du fruit de « mensonges » et manipulations de la part de ses adversaires au sein de l'AfD.
Sa liste peut compter sur une vingtaine de sièges au parlement européen si les sondages se maintiennent jusqu'en 2024. Pour l'heure, l'extrême droite est le deuxième parti dans les sondages derrière les conservateurs de la CDU, le parti de l'ex chancelière Angela Merkel.
Le premier test aura lieu lors des élections régionales bavaroises le 8 octobre prochain. La stratégie de l'AfD est assez claire : prendre des électeurs à la CSU, l'allié traditionnel de la CDU, et à la tête de la région depuis 1957. L'objectif n'est pas de participer à un gouvernement régional mais d'obliger la CSU à faire une alliance avec les Verts. Une telle coalition pourrait reporter vers l'AfD la frange la plus conservatrice de la CSU, explique aux « Echos » Stephan Protschka, député national et chef du Parti en Bavière.
L'AfD s'embarrasse donc peu de la polémique créée par le président de la CDU, Friedrich Merz, lorsqu'il a évoqué récemment l a possibilité de coopération avec l'AfD au niveau local : arriver au pouvoir par des coalitions n'est pas son objectif. Créé des alliances entre les extrême droite européennes oui.
https://www.lesechos.fr/monde/europe/le ... es-1968413
"personne ne courtise personne pour pour les élections européennes"vivarais a écrit : 08 août 2023 07:56personne ne courtise personne pour pour les élections européennesCorvo a écrit : 08 août 2023 06:36 Elle en pense quoi "la Patronne" ?...
L'extrême droite allemande courtise le RN français pour les européennes
Assumant désormais la radicalisation de ses élites, l'AfD a préparé ce week-end un programme européen appelant à la fondation d'une « Europe des patries », en alliance avec Marine Le Pen.
Avec l'extrême droite, les symboles sont rarement des hasards. Pour son congrès préparant les élections européennes, l'AfD a choisi le palais des congrès de Magdebourg, au milieu de casernes construites en 1938 par le régime nazi. L'ensemble s'ouvre sur un mémorial à Paul von Hindenburg, le général de la première guerre mondiale puis président allemand, qui a permis l'arrivée de Hitler au pouvoir en 1933. Le choix de la région de Saxe-Anhalt où le parti d'extrême droite enregistre 29 % des intentions de votes n'est pas neutre non plus.
Ces symboles avaient une résonance particulière au moment où le parti adoptait son programme pour refonder l'Union européenne en une « Europe des patries et de la souveraineté ». Il y a une semaine encore, des dirigeants de l'AfD réclamaient la « mort » du projet communautaire.
Plus de 20 % des intentions de vote
L'extrême droite allemande qui dépasse actuellement les 20 % d'intention de vote dans le pays, avait pourtant à coeur de se présenter sous ses dehors les plus policés lors d'un congrès. Toute aspérité semblait gommée, jusqu'au bleu roi dominant les couleurs du parti comme les vestons des délégués.
Les divergences qui avaient secoué le dernier congrès de l'AfD il y a un an ont disparu. La branche radicale qui avait alors pris la tête du parti a désormais les rênes bien en mains. La future tête de liste AfD pour les élections européennes de 2024, Maximilian Krah, a été élue avec une majorité confortable des deux tiers. Ce proche de Björn Höcke, le chef de file des ultra-radicaux au sein du parti, peut désormais jouer la modération.
« Bien sûr que nous avons besoin d'un marché intérieur, d'une union douanière ou d'une politique commerciale commune », commente aux Echos Maximilian Krah. Entre les allées du congrès, les délégués se présentaient volontiers comme des partisans d'une vision « gaulliste » de l'Europe : souveraine et nationale. Lui aussi partage l'idée d'une Europe « plus indépendante des Etats-Unis, prête à renouer avec la Russie après la guerre et à éviter les conflits avec le Chine, ce qui nous rapproche clairement du Rassemblement national en France, et non de l'extrême droite polonaise », explique-t-il.
Convaincre les ultra-conservateurs
L'AfD qui siège avec le RN et la Lega Italienne au sein du groupe « Identité et démocratie » au Parlement européen, multiplie les gages de fidélité à Marine Le Pen. Alors qu'il a été exclu temporairement du groupe parce qu'il aurait soutenu Eric Zemmour lors de la dernière campagne électorale française, Maximilian Krah assure qu'il s'agit du fruit de « mensonges » et manipulations de la part de ses adversaires au sein de l'AfD.
Sa liste peut compter sur une vingtaine de sièges au parlement européen si les sondages se maintiennent jusqu'en 2024. Pour l'heure, l'extrême droite est le deuxième parti dans les sondages derrière les conservateurs de la CDU, le parti de l'ex chancelière Angela Merkel.
Le premier test aura lieu lors des élections régionales bavaroises le 8 octobre prochain. La stratégie de l'AfD est assez claire : prendre des électeurs à la CSU, l'allié traditionnel de la CDU, et à la tête de la région depuis 1957. L'objectif n'est pas de participer à un gouvernement régional mais d'obliger la CSU à faire une alliance avec les Verts. Une telle coalition pourrait reporter vers l'AfD la frange la plus conservatrice de la CSU, explique aux « Echos » Stephan Protschka, député national et chef du Parti en Bavière.
L'AfD s'embarrasse donc peu de la polémique créée par le président de la CDU, Friedrich Merz, lorsqu'il a évoqué récemment l a possibilité de coopération avec l'AfD au niveau local : arriver au pouvoir par des coalitions n'est pas son objectif. Créé des alliances entre les extrême droite européennes oui.
https://www.lesechos.fr/monde/europe/le ... es-1968413
car les électeurs de chaque pays voteront uniquement pour les candidats aux européennes de son pays
c'est seulement après qu'il y aura des accords pour former des groupes parlementaires
et lorsque l'n voit que le parti hongrois d'Orban a choisi le même groupe parlementaire que celui du parti de macron
il y a des probabilités mais pas des certitudes pour dire que tel parti de chaque pays rejoindra tel ou tel groupe parlementaire
ce n'est pas parce que l'on colle des étiquettes aux partis politiques que cela reflète la réalité
la gauche danoise fait une politique que l'on attribue comme serait celle du RN s'il gouvernait
les choses ne sont pas généralement telles que vous le voudriez qu'elle soit
dans l'europe vous zappez que chaque pays à une culture qui lui est propre
la vision écologique des allemands et des pays nordiques n'est celle de ceux qui se disent écologistes en france
celle des nordiques est de préserver à la fois la chèvre et le chou
ce ne serait pas la première fois que le Fn retournerait sa veste sur de vieux poncifs qu'elle a abandonné pour faire "light".L’AfD propose de remplacer l’UE par « une nouvelle communauté économique européenne fondée sur les intérêts, une ligue des nations européennes ».
Les « alliés » en Hongrie et en Autriche
La proposition de l’AfD, qui conduirait en réalité à la sortie de l’Allemagne de l’UE, est une position de longue date du parti, dont l’objectif initial était de dissoudre l’union monétaire.
Déjà lors des dernières élections au Bundestag, l’AfD avait fait campagne en faveur de la dissolution complète de l’UE.
Depuis lors, cependant, les positions de nombre de ses alliés d’extrême droite au sein du groupe politique européen Identité et Démocratie (ID) se sont considérablement assouplies.
Le parti d’extrême droite français, le Rassemblement national de Marine Le Pen, par exemple, a depuis abandonné l’idée de dissoudre l’UE et fait pression en faveur d’une réforme fondamentale de l’Union, ce que l’AfD juge impossible.
De même, la Ligue, le parti d’extrême droite italien de Matteo Salvini, cherche actuellement à devenir plus présentable tout en forgeant une large alliance avec les forces de centre droit pour les prochaines élections et abandonne peu à peu ses idées eurosceptiques.
Toutefois, M. Chrupalla est optimiste et pense que la dissolution de l’UE pourrait se concrétiser. Il mise sur les partis de droite en Autriche et en Hongrie pour y parvenir.