Re: Sa demande de naturalisation est refusée car il ne sait pas qui est (entre autres) Édith Cresson
Posté : 03 septembre 2023 18:30
Cet Albanais aurait il confondu Edith Cresson avec une variété de salade ? 
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Il n'y a pas de seuil. C'est plus une appréciation générale, les questions n'étant qu'un support à un échange permettant de juger ton adéquation, ton élocution, tes motivations, ta situation etc. Il faut répondre le mieux possible bien sûr, mais les erreurs sont pardonnables si le reste dégage honnêteté et volonté d'appartenir à la communauté.
il n'y a aucun entretienjardinier a écrit : 03 septembre 2023 13:31 L’avocate d’Antoine a procédé à un recours le 10 août auprès de la sous-direction de l’accès à la nationalité française. Malheureusement, le jeune homme n’a aucun moyen d’apporter des preuves concernant le déroulé de l’entretien.
Déjà une avocate, je pense que TOUT est dit![]()
merci de le reconnaitre que c'est comme celajabar a écrit : 03 septembre 2023 19:43Il n'y a pas de seuil. C'est plus une appréciation générale, les questions n'étant qu'un support à un échange permettant de juger ton adéquation, ton élocution, tes motivations, ta situation etc. Il faut répondre le mieux possible bien sûr, mais les erreurs sont pardonnables si le reste dégage honnêteté et volonté d'appartenir à la communauté.
C'est donc très, très subjectif d'un examinateur à l'autre.
En général, c'est une formalité simple à passer. Tu peux même te gourrer à la plupart des questions si en parallèle tu montres un attachement sincère à la France. Mais quand je lis les réponses du candidat, je crois qu'il n'a pas été bon.
99.99% dont moi si l'on m'avait demandé la date où elle a été premier ministre
"comme le colporte corvo" qu'il écrit l'exilé fiscal obnubilé par le pognon.vivarais a écrit : 03 septembre 2023 20:04merci de le reconnaitre que c'est comme celajabar a écrit : 03 septembre 2023 19:43
Il n'y a pas de seuil. C'est plus une appréciation générale, les questions n'étant qu'un support à un échange permettant de juger ton adéquation, ton élocution, tes motivations, ta situation etc. Il faut répondre le mieux possible bien sûr, mais les erreurs sont pardonnables si le reste dégage honnêteté et volonté d'appartenir à la communauté.
C'est donc très, très subjectif d'un examinateur à l'autre.
En général, c'est une formalité simple à passer. Tu peux même te gourrer à la plupart des questions si en parallèle tu montres un attachement sincère à la France. Mais quand je lis les réponses du candidat, je crois qu'il n'a pas été bon.
et non comme le colporte corvo
ensuite autre allégorie , demander la religion de quelqu'un est interdit
Corvo n'étant ni un gobe-mouches gris ni un fervent supporter du RN contrairement à vous il ne gobe rien.vivarais a écrit : 03 septembre 2023 20:02il n'y a aucun entretienjardinier a écrit : 03 septembre 2023 13:31 L’avocate d’Antoine a procédé à un recours le 10 août auprès de la sous-direction de l’accès à la nationalité française. Malheureusement, le jeune homme n’a aucun moyen d’apporter des preuves concernant le déroulé de l’entretien.
Déjà une avocate, je pense que TOUT est dit![]()
les gens postulants ) la nationalité sont convoqués par session et passent ensemble le test comme pour le bac
ou le code de la route ; à chaque question une chance sur 3 de donner la bonne réponse
pour edith cresson premier ministre de la cinquième république en 1991
qui se souvient des noms de tous les premiers ministres depuis 1958
je vais être bon prince seulement de sarkosy ou hollande
alors dire qu'on lui a posé la question![]()
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et corvo à gobé cela encore![]()
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quel rapport avec le pognon le test pour la nationalitéCorvo a écrit : 04 septembre 2023 06:16"comme le colporte corvo" qu'il écrit l'exilé fiscal obnubilé par le pognon.vivarais a écrit : 03 septembre 2023 20:04
merci de le reconnaitre que c'est comme cela
et non comme le colporte corvo
ensuite autre allégorie , demander la religion de quelqu'un est interdit
https://www.google.com/search?q=un+jeun ... s-wiz-serp
Et – si l’on peut savoir - , pourquoi vos proches tenaient-ils tant à « devenir français » ? Et, selon eux, ça signifierait quoi au juste « devenir français » ?jabar a écrit : 03 septembre 2023 12:41 J'ai plein de proches qui ont eu la nationalité et ont passé le questionnaire avec succès. (...)
Certains avaient un accent à couper au couteau ou avaient une grammaire approximative, ils l'ont eu parce qu'ils savaient répondre aux questions les plus fondamentales et surtout, pouvaient expliquer pourquoi ils voulaient devenir français.
Sur quoi vous basez-vous au juste pour affirmer cela ?Ce qui est amusant, est que si on faisait passer ce test au reste des français, une majorité se ferait recaler.
Once a écrit : 04 septembre 2023 08:54Et – si l’on peut savoir - , pourquoi vos proches tenaient-ils tant à « devenir français » ? Et, selon eux, ça signifierait quoi au juste « devenir français » ?jabar a écrit : 03 septembre 2023 12:41 J'ai plein de proches qui ont eu la nationalité et ont passé le questionnaire avec succès. (...)
Certains avaient un accent à couper au couteau ou avaient une grammaire approximative, ils l'ont eu parce qu'ils savaient répondre aux questions les plus fondamentales et surtout, pouvaient expliquer pourquoi ils voulaient devenir français.
Sur quoi vous basez-vous au juste pour affirmer cela ?Ce qui est amusant, est que si on faisait passer ce test au reste des français, une majorité se ferait recaler.
Edit : Bon à savoir : un certain nombre de pays interdisent (ou limitent) la double nationalité : en Europe de l'Ouest on compte l’Ukraine, les Pays-Bas, l’Autriche, l’Estonie, la Bulgarie, l’Espagne, la Norvège, la Lettonie et la Lituanie .
En Afrique : le Congo.
En Asie : la Chine. Un français souhaitant acquérir la nationalité chinoise doit renoncer à sa propre nationalité.
En ce moment, pour favoriser l'immigration, l'Allemagne qui a déjà renoncé au droit du sang, est en train de favoriser la double nationalité sans obligation de renoncer à sa nationalité d'origine comme c'était le cas auparavant.
La France n' oblige pas pas à un étranger souhaitant acquérir la nationalité française à abandonner sa nationalité d'origine.
Pour avoir assisté des personnes en demande de la NF, il y a de fait une sorte d'injustice entre les francophones et les non francophones. Les premiers comprennent bien plus facilement les questions et donc assez naturellement ont déjà pour la plupart accès à la culture française. Pour un ivoirien, ce sera bien plus facile de passer les tests pour des démarches comme celui de nouvel arrivant visa long séjour ou demande de nationalité que pour un albanais.Corvo a écrit : 03 septembre 2023 07:06 Devraient faire ce même test dans les lycées et universités qu'on s'marre.
Un jeune homme albanais de 25 ans, résidant en France depuis 12 ans, s’est vu refuser la naturalisation pour cause de culture générale insuffisante, selon Le Parisien.
Il semblait être le candidat idéal. Un jeune homme albanais de 25 ans, résidant en France depuis 12 ans, travaillant depuis ses 18 ans, possédant un bac pro et deux emplois cumulés, s’est vu refuser la nationalité française. Celui que Le Parisien a prénommé Antoine, par souci d’anonymat, raconte son entretien avec la préfecture de Haute-Vienne, qui a débouché sur un refus de sa naturalisation. Le motif ? Le jeune homme ne posséderait pas la culture générale suffisante.
Antoine a d’abord été serveur dans un restaurant de Limoges, tout en créant en parallèle son autoentreprise de nettoyage de véhicules. Dans la perspective d’obtenir la nationalité française, il a constitué son dossier de candidature avec ses diplômes, bulletins de salaire, déclarations fiscales, etc. Pour se préparer à l’entretien à la préfecture, il a révisé l’histoire avec un de ses clients, un ancien professeur d’histoire-géo. Autant d’éléments qui laissent penser à Antoine et à ses proches que ce dernier présente les qualités nécessaires pour obtenir la nationalité française.
Religion et Karim Benzema
Arrive le fameux entretien de 45 minutes à la préfecture, le 6 juin dernier. «On me rend alors l’intégralité de mon dossier, puisque la préfecture n’en a plus besoin. Puis commence l’entretien avec la fonctionnaire. Elle est chargée d’évaluer mon assimilation», raconte à nos confrères, Antoine. Sans surprise, son interlocuteur lui pose des questions sur l’histoire de France : la Marseillaise, Napoléon, la Première Guerre mondiale, Seconde Guerre mondiale, Limoges et le Limousin. Antoine était préparé et répond bien à toutes ces questions.
Puis l’entretien prend un tour surprenant. «La fonctionnaire m’a demandé quelle était ma religion, ce que je pensais de Karim Benzema ou encore si je préférais la France ou l’Albanie. Je regrette de ne pas avoir pu filmer l’entretien», rapporte le jeune homme au Parisien. «J’ai compris que la personne que j’avais en face de moi n’allait pas donner suite à ma demande, résume Antoine. Elle me posait des questions toujours plus dures pour que je ne puisse pas répondre», poursuit-il.
À l’issue de cet entretien, Antoine a été informé par courrier qu’il avait mal répondu à dix-sept des questions qui lui avaient été posées. Parmi celles-ci : «Expliquer qui était Edith Cresson», «Où se trouve Arromanches ?», «Qui a ordonné la construction de l'Arc de Triomphe ?», ou encore de citer les noms des actuels ministres de l'Éducation ou de la Justice.
Un extrait du compte-rendu qui a été envoyé au candidat à la suite de son entretien.
Problème : ces questions ne font pas partie des sujets prévus pour l’entretien. En effet, ce test est réglementé par le décret régissant les conditions de naturalisation qui prévoit que « les domaines et le niveau des connaissances attendues sont illustrés dans un livret du citoyen ». Un livret disponible à tous en ligne.
Deuxième anormalité dans l’entretien d’Antoine : la Direction générale des étrangers en France (DGEF) avait affirmé au Parisien en juillet qu’il n’y avait pas de « score minimal attendu » au questionnaire de culture générale. Or Antoine assure avoir répondu à une cinquantaine de questions au total, et la préfecture lui a indiqué dix-sept mauvaises réponses.
L’avocate d’Antoine a procédé à un recours le 10 août auprès de la sous-direction de l’accès à la nationalité française. Malheureusement, le jeune homme n’a aucun moyen d’apporter des preuves concernant le déroulé de l’entretien.
Ni questionnaire type ni score minimum
Malgré de nombreuses sollicitations de nos confrères du Parisien concernant la légalité de certaines questions, l’existence ou non d’une liste de questions formelles, la DGEF et la préfecture de Haute-Vienne n’ont pas fourni de réponse claire. La préfecture se contentant de rappeler les modalités de l’entretien et stipulant qu’il ne s’agissait «pas d’un examen». «Il n’y a ni questionnaire type ni score minimal attendu et les questions posées, qui tiennent compte de la condition du postulant (niveau d’études, situation socio-professionnelle, durée de résidence en France), renvoient le plus souvent aux éléments contenus dans le livret précité», a précisé la préfecture.
Les autorités ont deux mois pour rendre leur décision après le recours du jeune homme. «Mon patron veut que je reprenne le restaurant dans lequel je travaille depuis cinq ans. Mais il est hors de question que je m’endette à hauteur d’un million d’euros en rachetant l’affaire avec seulement un titre de séjour», déplore-t-il.
https://www.lefigaro.fr/actualite-franc ... n-20230902