Qu'est ce que l'extrême gauche vient faire dans cette histoire?
Personnellement, je trouve la réponse du médecin très honorable et légitime et cette personne trans n'est pas représentative de touTEs les trans.
On peut être LGBT et pousser Mémé dans les orties.
Je suis assez d'accord avec ce qu'a dit Mesoke.
Quand au psychiatre qui croit aux aliens, il ne sait pas que la psychiatrie ne considère pas les transgenres comme des malades mentaux.
Sans doute pense-t-il que c'est aux bigots de faire de la médecine.
https://www.ghu-paris.fr/fr/annuaire-de ... sidentites
https://pro.guidesocial.be/articles/act ... ie-mentale
Alors qu’en Europe, la transidentité nécessite un accompagnement psychiatrique pour bénéficier d’un changement de sexe, le CHU Saint-Pierre, ainsi que d’autres acteurs belges, viennent de signer la charte du Réseau psychomédicosocial trans et inter belge avec l’ASBL Genres Pluriel pour faciliter l’accès aux traitements hormonaux et chirurgicaux pour les personnes transgenres.
La lutte contre les discriminations des personnes LGBT (Lesbiennes, Gays, Bisexuels et Transgenres) a encore un long chemin à parcourir. Pourtant, en Belgique, le secteur associatif se bouge, entraînant dans son sillage des mesures politiques : formations contre l’homophobie à destination de la police à Bruxelles, sensibilisation des jeunes à la lutte contre les discriminations en Fédération Wallonie-Bruxelles, remboursement des soins psycho-sociaux pour les personnes transgenres au niveau fédéral... Alors qu’en Europe les personnes transgenres se voient obligées de bénéficier d’un accompagnement psychiatrique avant leur transition, le Réseau psychomédicosocial trans et inter belge s’est doté d’une charte pour faciliter l’accès aux traitements hormonaux et chirurgicaux.
Être transgenre n’est pas une maladie
En Europe, les personnes transgenres doivent se soumettre à une évaluation psychiatrique pour pouvoir engager leur transition physique. Cela tient au fait que la dysphorie de genre est considérée comme un trouble psychiatrique par le DSM-5. Ce Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, développé par l’Association américaine de psychiatrie, est utilisé internationalement pour répertorier les troubles mentaux connus. Sous le terme de "dysphorie de genre", ce n’est pourtant pas le fait d’être transgenre qui est visé, mais bien la souffrance que peut entraîner la non-conformité de genre pour les personnes.
Néanmoins, l’obligation de souscrire à un accompagnement psychiatrique peut renforcer la stigmatisation de ces personnes. Pour Max Nisol, psychologue et formateur à l’ASBL Genres Pluriels interrogé par L’Avenir, "C’est dégradant pour eux. De plus en faisant cela, on ne respecte ni les droits de l’homme ni les droits du patient en vigueur en Belgique."
[A lire] : Santé mentale : dehors, les clichés !
En France
https://www.lefigaro.fr/actualite-franc ... ntale-.php
Le transsexualisme n'est plus une maladie mentale
Par Marion Joseph
Publié le 12/02/2010 à 13:19, Mis à jour le 03/03/2010 à 13:20
Roselyne Bachelot, la ministre de la Santé, l'avait promis en mai dernier. Le décret a été publié mercredi au Journal officiel. La France devient le premier pays du monde à franchir le pas.
Une avancée historique. Les transsexuels ne sont plus considérés comme des malades mentaux en France. Le ministère de la Santé a en effet publié mercredi au Journal officiel un décret qui retire «les troubles précoces de l'identité de genre» de la liste des affections psychiatriques. Dans l'hexagone, entre 40.000 et 60.000 personnes seraient concernées par cette décision, selon les estimations des associations.
«La France est le premier pays au monde à ne plus considérer le transsexualisme comme pathologie mentale», s'est félicité vendredi Joël Bedos, responsable français au comité IDAHO (International Day Against Homophobia and transphobia, NDLR). «C'est historique», a renchéri Philippe Castel, porte-parole de l'Interassociative lesbienne gay bi et trans. «C'était quelque chose de très important et très attendu depuis la promesse» de la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, le 16 mai 2009, à la veille de la journée mondiale de lutte contre l'homophobie et la transphobie», a poursuivi le porte-parole.
Une affection longue durée «hors liste»
Jusqu'à mercredi, la France s'en référait à l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Cette dernière s'appuie en effet sur la liste des pathologies recensées dans le manuel médical DSM (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders, NDLR), auquel se réfère le corps médical. Et si la révision de ce manuel est en cours, personne ne semble envisager d'en retirer le transsexualisme, précise Joël Bedos du Comité IDAHO.
En septembre, Roselyne Bachelot avait assuré que les transsexuels pourraient continuer à être pris en charge par la Sécurité sociale. Ce processus devrait se faire par le classement du transsexualisme comme affection longue durée (ALD) «hors liste» ou comme «maladie orpheline», explique le Comité IDAHO.
Traiter la «question du changement d'état civil»
Jusqu'à présent, les transsexuels bénéficiaient d'une exonération du ticket modérateur pour leur prise en charge médicale au titre d'une affection de longue durée pour «troubles récurrents ou persistants». Pour le ministère de la Santé, il s'agit d'un «signal fort envoyé à l'ensemble de la communauté», les transsexuels ressentant cette disposition comme «stigmatisante».
«Il reste encore beaucoup de choses en suspens qui doivent être absolument traitées», a toutefois rappelé Philippe Castel, citant notamment «la question du changement d'état civil». Et d'ajouter : «Actuellement, la France oblige à subir une opération chirurgicale qui implique une stérilisation pour passer de ?M.' à ?Mme' ou l'inverse sur les papiers d'identité alors que la moitié, environ, des transsexuels ne souhaitent pas changer physiquement de sexe.»
Jiimmy, cathos intégristes, RN, même combat.