jeandu53 a écrit : 11 janvier 2024 22:42
On peut ne pas aimer le Figaro, mais là, en l'occurrence, le Figaro a fourni une étude chiffrée.
désolé, mais vitre article cité est titré,n mais non développé pour cause d'abonnement, donc invérifiable, faudra repasser.
il faut décortiquer les choses dans leur ensemble pour les analyser.
Même sans fouiner, force est de constater que les classes moyennes ne paient ni IR (ou alors faiblement) ni TH. Les cotisations sociales sont majoritairement payées par l'employeur. Reste la TVA sur leurs achats, et la TF, pour ceux qui sont propriétaires.
les classes moyennes ne sont pas que "employées".
elles sont parfois chef d'entreprise et là en payent beaucoup, elles sont souvent propriétaires et payent des taxes foncières onéreuses, comme elles ont aussi un niveau de revenu un peu plus haut, elles dépensent plus donc rapportent pus à l'état.
A côté de ça, elles bénéficient :
- de services publics gratuits (qu'elles auraient du mal à se payer dans un système privé) ou dont le prix est très faible par rapport au coût réel (cantines scolaires, transports en commun, etc.),
c'est faux, beaucoup de services publics sont payant.
du reste, leurs cotisations employeurs ont faites pour payer ces services.
- des allocations familiales,
tous les français y ont droit mis à part les très riches.
- de la prime d'activité,
La prime d'activité a pour objet d'inciter les travailleurs (salariés ou non salariés) aux ressources
modestes
En 2023, le plafond de revenus ou salaire maximum pour percevoir la prime d’activité atteint, pour des personnes sans autres ressources que leurs revenus d’activité, sans forfait logement, ni aide au logement, les montants suivants (source Drees) :
1.935 euros par mois pour une personne salariée célibataire sans enfant, soit 1,4 fois le Smic net
3.155 euros pour un couple avec un enfant à charge, dont un seul parent travaille, soit 2,3 fois le Smic net
- de divers dispositifs d'aides au logement (prêts à taux zéro, APL, loyers modérés en HLM, etc.),
c'est donc réservés aux pauvres.
- de multiples aides au pouvoir d'achat (bouclier tarifaire pour l'électricité, chèque énergie, bonus écologique pour l'achat d'une voiture, etc.).
tout ça c'est pour les bas salaires, pas pour les classes moyennes.