Re: Israël donne son feu vert à la finalisation de l'accord de cessez-le-feu avec le Liban
Posté : 26 novembre 2024 21:59
Netanyahou a annoncé son accord. Reste à savoir s'il va tenir. C'est si rare.
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vous croyez qu'ils vont creuser des tunnels du liban?latresne a écrit : 27 novembre 2024 01:23 Est ce que le hamas va continuer à creuser des tunnels ?
Si oui ,faudra pas s'étonner de la réplique d'Israël.
Le Hamas a dit qu'il y était prêt, mais il lui faudra rendre les otages ou ce qu'il en reste.sofasurfer a écrit : 27 novembre 2024 12:03 C'est déjà positif dans une paix fragile, espérons que ce sera la même chose avec le Hamas, les populations n'ont que trop souffert...
ce n'est pas moi qui ait parlé du hamas, qui n'est pas en titre du sujet.
Il y a eu 900 000 déplacés au Liban et 100 000 israéliens. Espérons que le père Noël qui n'intéresse aucune des 2 adversaires leur apportera des colombes et qu'ils ne les boufferont pas.Corvo a écrit : 28 novembre 2024 07:49
«Un jour pour l’histoire» : dans le Sud-Liban, les déplacés de guerre reviennent par milliers
Au premier jour du cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah, ce mercredi 27 novembre, des embouteillages monstres se sont formés en direction du sud du pays. Les habitants reviennent après avoir fui les bombardements et les combats. Et espèrent que la trêve, fragile, va perdurer.
La poussière retombe à peine dans le sud de Beyrouth. Le quartier de Jnah est toujours recouvert d’un voile opaque, nourri de la fumée qui émane des immeubles bombardés la veille par l’armée israélienne. Sur la grande rue de l’Imam Sader, un engin de chantier dégage les gravats d’une bâtisse à demi effondrée. En face, Malek pose une bâche sur les fenêtres de son appartement dont la façade est entièrement calcinée. «L’incendie nous a tout pris… mais si Dieu le veut, il n’y en aura pas d’autres.» Le trentenaire, même s’il a tout perdu, arbore un grand sourire. «C’est parce que la guerre est finie, c’est un jour pour l’histoire ! Le temps est venu de reconstruire maintenant.» Il dégage d’un coup de semelle les morceaux de murs qui bloquent l’ouverture de sa porte d’entrée. Il a l’air de ne pas savoir par où commencer devant le chantier qui s’impose à lui.
Le contraste est saisissant avec le chaos de la veille. La nuit du mardi 26 au mercredi 27 novembre a été la plus violente pour le Liban depuis le début de la guerre : des explosions incessantes, toute une partie du centre-ville de Beyrouth évacué dans l’urgence pour échapper aux bombardements de l’aviation israélienne. Et puis, finalement, au petit matin, plus rien. Pas même un drone pour venir couvrir le chant des oiseaux qui roucoulent à l’aurore. Aux quatre coins de la capitale, des familles font leurs bagages, chargent leur voiture, prêtes à quitter leurs centres de refuge dès les premières heures du cessez-le-feu. Autour d’eux, le feu nourri des tirs de joie. Des hommes, dans les rues qui bordent la banlieue sud, brandissent des portraits de martyrs en hurlant : «Gloire à Nasrallah ! Gloire à Nasrallah !»
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