da capo a écrit : 13 décembre 2024 18:16
Fonck1 a écrit : 13 décembre 2024 12:35
tu veux que je te rappelle ce qu'il s'est passé à Crépol? c'est un exemple évocateur.
des jeunes vont à une soirée, les insultes racistes fusent, et ça finit par un mort sur le carreau avec des ratonnades.
mais il y en a beaucoup d'autres, tous les jours.
Tu n'as vraiment rien compris de ce qui s'était passé à Crépol.
Pas de ratonnade, mais une expédition punitive ayant abouti à un meurtre à l'arme blanche.
non c'est toi qui n'a pas suivi ce qu'il s'est passé, voilà le déroulé :
Premiers éléments remontés
Le comité des fêtes de Crépol, village drômois de 500 habitants, organise annuellement le « bal d'hiver » où se réunissent de nombreuses personnes des environs. Près de 400 personnes prennent part aux festivités prévues ce samedi 18 novembre 2023.
Selon le premier récit diffusé7, qui a été remis en question par l'enquête des gendarmes de Grenoble,9 et par des témoignages dans la presse10, en fin de soirée, vers 1 h 30 du matin, un groupe d'une dizaine d'individus se serait rendu au bal, alors que la soirée se terminait et que les participants quittaient la salle des fêtes7. Les individus se seraient vu refuser l'entrée par un vigile car ils n'auraient pas été inscrits à la soirée11. Après les avoir fouillés, le vigile se serait aperçu que les individus portaient des couteaux « de 20 à 25 centimètres de long » ; la situation se serait envenimée et il aurait été blessé à la main12.
Selon un témoin, ces individus seraient « venus pour tuer » et il aurait entendu « on est là pour tuer des Blancs »13. Ceux équipés d'armes blanches auraient agressé des convives en les poignardant14, tandis que d'autres auraient jeté des projectiles tels que des pierres ou des barrières15. Ainsi, neuf victimes reçoivent des coups de couteaux. L'une, Thomas Perotto, meurt. Deux autres, de 23 et 28 ans, sont prises en charge en urgence absolue et six sont légèrement blessées. Huit autres personnes en état de choc sont prises en charge par les pompiers14. Une fois les faits commis, les assaillants auraient quitté les lieux avant l'arrivée des secours7.
Début des investigations et interpellations
L'affaire est confiée au parquet de Valence et conduite par le procureur Laurent de Caigny16 qui évoque une « expédition programmée » par les auteurs des faits17. La qualification, retenue par le parquet de Valence, de meurtres et tentatives de meurtre en bande organisée, a pour conséquence de prolonger les gardes à vue jusqu'à 96 heures17. Des investigations sont menées par la section de recherches de Grenoble18.
Toutefois, les premières auditions des suspects et de nouveaux témoignages nuancent ce premier récit et s'éloignent de la description d'un groupe coordonné venu en découdre19. Il apparait ainsi que certains des individus désignés comme les assaillants auraient été dans les faits présents à la soirée au moins pour certains d'entre eux. Un joueur de rugby, ami de Perotto, aurait provoqué l'un d'eux en lui tirant les cheveux et l'appelant « Tchikita » (du nom d'une chanson du chanteur Jul20,19), conduisant à une bagarre qui aurait dégénéré21,20.
Trois jours après l'évènement, aux alentours de Toulouse, le Groupe d'intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN) et le Groupe d'observation et de surveillance de Toulouse interpellent sept personnes, dont trois mineurs22, cherchant à fuir après avoir quitté leurs domiciles23, et parallèlement deux autres interpellations se déroulent à Romans24. Les neuf interpellés sont tous natifs de Romans, à l'exception d'un originaire d'Italie25. Le même jeudi 23 novembre 2023, cinq perquisitions en lien avec l'affaire se déroulent dans le quartier de la Monnaie, à Romans26, connu pour ses problèmes de délinquance et d'insécurité, sur fond de trafic de drogue27.
Le principal suspect, Chaïd Akabli , soupçonné d'être l'auteur des coups mortels, avait quitté sa résidence située au centre-ville de Romans29, sa ville natale17, à la suite des faits23. Il a déjà été condamné par le passé pour recel de vol et reçu une amende pour « port d'arme blanche ou incapacitante de catégorie D sans motif légitime » avec « interdiction de détenir ou porter une arme pour une durée de deux ans » qui lui avait été notifiée le 25 septembre 202330,22. Pour autant, son implication directe dans la mort est mise en doute : le témoin qui l'avait désigné à partir d'une photographie ne le reconnait pas lors d'une parade d'identification, et d'autres indices et témoignages orientent les enquêteurs vers un autre individu19,31. Il est fait état, selon certains médias, que les personnes interpellées à Toulouse avaient pour projet de fuir au Maghreb en passant par l'Espagne22.
Dans les jours suivants, y compris après les gardes à vue des mis en cause, le parquet de Valence via son procureur, seul habilité à communiquer sur l'affaire, fait mesure de silence sur les prénoms des assaillants dans l'intérêt de l'utilité du secret de l'enquête32. Le prénom d'un des principaux suspects, Chaïd, est mis en ligne par un quotidien national, Le Figaro, durant les gardes à vue32, puis les prénoms de ceux majeurs placés en garde à vue33,34. Cette démarche a pu être attribuée à des fins politiques et à des manifestations de groupes identitaires.
À la date du 25 novembre, les enquêteurs de la gendarmerie avaient recueilli plus d'une centaine de témoignages .
Le 11 mars 2024, onze nouvelles personnes sont interpellées sur ordre du juge d'instruction. À la suite de plusieurs jours de garde à vue, cinq d'entre eux sont mis en examen pour meurtre et tentatives de meurtres en bande organisée, dont deux, âgés de 18 et 20 ans, sont placés en détention provisoire. On compte alors un total de 14 personnes mises en examen, dont huit en détention36.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Mort_de_Thomas_Perotto
donc :
• comme je le disais, des jeunes étaient bien présents dans la salle, et la première version est fausse.
• c'est bien ceux qui ont insultés DANS la salle, QUI ONT COMMENCÉ.
• et c'est bien à la suite de diffusion dans les médias, pour revenir au sujet, que les ratonnades ont continuées.
tout cela corrobore bien ce que j'ai mis plus haut : quand on diffuse de la haine, on reçoit de la haine, et les premiers responsables qi ont commencés et alimentés la haine, c'est bien les rugbymans, et par la suite, les racailles nationalistes envoyées par le GUD.
dans cette affaire, je condamne le coup de couteau évidement et la montée de violence, mais si le connard complètement bourré-aviné aviné avait d'entré de jeu fermé sa gueule, le petit Thomas serait en vie.
il est le premier responsable de ce qu'il s'est passé, le reste, c'est monté de fil en aiguille et ça aurait pu être bien pire.