Fonck1 a écrit : 23 octobre 2025 11:41
Mickey a écrit : 23 octobre 2025 11:09
Quand bien même il s'agit de 2%, la France n'a pas à payer des retraites aux algériens qui plus est décédé.
tout le monde est d'accord la dessus, mais le problème, ça reste quand même des magouilles que l'état a du mal à isoler et à prendre en charge voir anticiper.
c'est un nouveau rapport récent qui vient d'être effectué, on vient de lever un lapin, on ne va pas leur reprocher quand même.
le pire, c'est que les même qui s'offusquent de ça, s'offusquent qu'on fasse des commissions....pour lever ce genre de problèmes !!
quand on voit les bancs de l'AN et leur action à mettre en ferveur les mesures toutes simples (avec les votes contres de chaque côté de l'hémicycle), on se dit que ce n'est pas gagné.
Vous n'avez pas encore intégré que cela n'a pu lieu d'être car les accords de 1968 aurait expirer après 40 ans soit en 2008
C'est quand même dans le titre «L’Algérie refuse de payer les retraites de milliers d’Algériens
C'est ce qui était convenu
Et ce n'est pas pour des algériens ayant cotisé à la CARSAT française
Mais pour ceux qui ont travailler en algérien après l'indépendance
Une forme de la clause du grand père
Pour ceux qui ont acquit des droits à la CARSAT en france , rien ne changera à la conditio qu'ils apportent la preuve d'être en vie
Cela est comme toutes les autres nationalités (marocaines , tunisiennes , espagnoles italiennes etc )
Légalement la france comme n'importe quel pays en droit international on ne peut pas supprimer à des étrangers des droits acquits (dans ce cas là dans un régime de retraite)
J'espère que maintenant le clocher est remis au centre du village pour ce dont on parle
Voici sur quoi le député EPR Charles Rodwell fait référence
Des accords mal appliqués ?
Selon le député français Charles Rodwell, co-auteur d’un rapport sur l’impact économique des accords franco-algériens, l’Algérie ne remplirait pas toujours ses engagements financiers concernant les pensions dues à ses ressortissants. Il cite le cas d’un travailleur ayant effectué 40 ans de carrière, dont 20 ans en Algérie et 20 ans en France. Conformément à la convention de 1980, chaque pays doit verser une part proportionnelle de la pension. Toutefois, affirme Rodwell, l’Algérie ne paierait pas systématiquement sa part, obligeant la France à compenser par le biais de l’ASPA (allocation de solidarité pour les personnes âgées), ce qui représenterait un coût de plusieurs millions d’euros par an pour les finances publiques françaises.
La france depuis 17 ans n'avait plu sà payer la cote part algérienne sur les retraites
Il n'est nullement pas question de ne pas payer les droits acquits en france