Re: Et si Orban tombait?
Posté : 07 janvier 2026 12:33
Si Orban tombait il n'y aurait pas grand monde en Europe pour l'aider à se relever.
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Doublon :Fonck1 a écrit : 06 janvier 2026 23:30 En avril, c’est les élections en Hongrie et il est tout à fait possible que Orban tombe .
Ça aurait un réel impact sur l’Europe il est temps de se débarrasser de cette verrue pro poutine qui bloque l’ue.
Et si Viktor Orban tombait ? Le scénario qui pourrait bouleverser l'Europe, par Catherine Fieschi
Europe. L’élection qui se déroulera en Hongrie en avril prochain pourrait changer la donne pour le Vieux Continent.
https://www.lexpress.fr/monde/europe/et ... irect=true
Yaroslav a écrit : 10 janvier 2026 16:31 Les sondages sont très variables en Hongrie.
En gros, il y a les sondeurs alignés sur le gouvernement et les sondeurs opposés au gouvernement.
Les sondeurs alignés sur le gouvernement donnent 7 point d'avance au Fidesz.
Les sondeurs opposés au gouvernement donnent 10 points d'avance à la plateforme d'opposition Tisza (parti du respect et de la liberté).
https://en.wikipedia.org/wiki/Opinion_p ... y_election
Yaroslav a écrit : 29 octobre 2025 12:32L'UE ne pourrait se permettre d'abriter un tel régime en son sein.jeandu53 a écrit : 29 octobre 2025 12:21
Je n'ai pas trop suivi la situation politique dans ce pays. J'ignore donc quelles sont les chances de succès de son opposant. Mais la simple circonstance que vous puissiez envisager une défaite électorale d'Orban montre qu'il n'est pas le dictateur que l'on décrit : car un dictateur est systématiquement réélu, généralement avec 99% des voix, soit en truquant les votes, soit en embastillant ses opposants.
Donc non, la Hongrie n'est pas au stade de la Russie. En interne, elle serait plutôt sur une voie intermédiaire à l'image de la Turquie d'Erdogan.
Le régime hongrois est un régime collabo parce qu'il soutient la Russie autant qu'il peut le faire et parce qu'il s'en inspire, là encore, autant qu'il lui est possible de le faire au sein de l'Europe.
Et puis ça va faire 20 ans qu'Orban dirige la Hongrie dont 15 sans discontinuer. C'est aussi un bon indicateur de la faiblesse démocratique du pays. Il est clair qu'une alternance politique lui donnerait un nouveau souffle.
Mitterrand a connu 2 périodes de cohabitation durant lesquelles il n'a pas dirigé le pays.gare au gorille a écrit : 30 mars 2026 00:19Yaroslav a écrit : 29 octobre 2025 12:32
L'UE ne pourrait se permettre d'abriter un tel régime en son sein.
Donc non, la Hongrie n'est pas au stade de la Russie. En interne, elle serait plutôt sur une voie intermédiaire à l'image de la Turquie d'Erdogan.
Le régime hongrois est un régime collabo parce qu'il soutient la Russie autant qu'il peut le faire et parce qu'il s'en inspire, là encore, autant qu'il lui est possible de le faire au sein de l'Europe.
Et puis ça va faire 20 ans qu'Orban dirige la Hongrie dont 15 sans discontinuer. C'est aussi un bon indicateur de la faiblesse démocratique du pays. Il est clair qu'une alternance politique lui donnerait un nouveau souffle.
Boff, Mitterrand a dirigé la France pendant 14 ans sans discontinuer, ce n'était pas pour autant un indicateur de la faiblesse démocratique du pays.
Orban est à son poste par la volonté du peuple Hongrois et le même peuple Hongrois décidera de son prochain président et de l'orientation politique du pays.
Oser comparer les institutions et le système hongrois avec les institutions de notre Vè République c'est de l'outrance populiste! Il ose tout le GagYaroslav a écrit : 30 mars 2026 05:48Mitterrand a connu 2 périodes de cohabitation durant lesquelles il n'a pas dirigé le pays.gare au gorille a écrit : 30 mars 2026 00:19
Boff, Mitterrand a dirigé la France pendant 14 ans sans discontinuer, ce n'était pas pour autant un indicateur de la faiblesse démocratique du pays.
Orban est à son poste par la volonté du peuple Hongrois et le même peuple Hongrois décidera de son prochain président et de l'orientation politique du pays.
Je suis prêt à disserter sur le régime d'Orban avec quiconque, mais ça risque de pénaliser le Fidesz et le groupe national-populiste de VisegradLes médias hongrois sont largement sous le contrôle du pouvoir de Viktor Orban et de son parti Fidesz depuis quinze ans, avec un paysage médiatique dominé par des outlets pro-gouvernementaux accusés de propagande.
Les médias indépendants, comme le magazine HVG ou Szabad Europa (service hongrois de Radio Free Europe, fermé en 2025 par l'administration Trump pour complaire à Orban), subissent des pressions croissantes : un projet de loi de 2025 cible les médias et ONG financés par l'étranger comme "menançant la souveraineté nationale", les obligeant à un registre et bloquant leurs fonds, sur le modèle russe.
En mars 2026, avant les législatives du 12 avril, la campagne est marquée par des accusations d'espionnage contre le journaliste d'investigation Szabolcs Panyi, enquêtant sur les liens Orban-Russie, et des attaques des médias pro-pouvoir contre l'opposant Péter Magyar, présenté comme un agent ukrainien.
Péter Magyar promet, s'il gagne, de dissoudre l'appareil de propagande financé par des fonds publics, comme le centre Mathias Corvinus Collegium (MCC), doté de 10 % de la compagnie énergétique MOL.
Russie : un enregistrement sonore accable la Hongrie de Viktor Orbán, accusée de collusion avec le Kremlin
Un enregistrement sonore publié mardi 31 mars révèle une collaboration étroite entre Budapest et Moscou pour faire lever les sanctions européennes visant la Russie. Un épisode compromettant à quelques jours des élections législatives hongroises, à l'aube desquelles Viktor Orbán est plus que jamais menacé.
"Si la Hongrie est suspectée depuis longtemps d’agir comme un cheval de Troie de la Russie dans l’Union européenne, c’est la première fois qu’un enregistrement aussi accablant est rendu public", entame Le Monde. Mardi 31 mars, le média d'investigation russe basé en Lettonie The Insider a dévoilé une conversation téléphonique dans laquelle "le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, affiche sa déférence envers son homologue russe, Sergueï Lavrov, en discutant des sanctions prises au niveau européen en représailles de l’invasion de l’Ukraine" [Le Monde].
L'extrait publié mardi indique que "[Péter] Szijjártó a agi pour le compte du Kremlin, notamment en faisant pression pour que des oligarques visés par des sanctions soient retirés des listes noires de l'UE, parmi lesquels la sœur du milliardaire Alisher Ousmanov", souligne The Insider.
Ce nouvel épisode corrobore les premières révélations faites le 21 mars dernier par le Washington Post qui dévoilait l'existence d'une "Kremlin hotline", autrement dit d'échanges entre Moscou et Budapest sur des sujets particulièrement sensibles, notamment durant les sommets des chefs d'État et de gouvernement.
En réponse à ces nouvelles révélations, le gouvernement hongrois, qui rejette ces accusations, "a ouvert une enquête contre le journaliste qui a révélé l'affaire. [Ce dernier] est soupçonné d'espionnage au profit de l'Ukraine", précise La Libre.