Effectivement. En même temps, le titre "gros chèques et montagnes russes" semble assez mal choisi pour parler d'un parc d'attraction financé par l'Arabie Saoudite...
Re: Dragon Ball, 22 000 emplois… Ce que l’on sait des parcs d’attractions que l’Arabie saoudite va construire près de Pa
Posté : 25 août 2026 17:59
par Mickey
Z'avez remarqué à chaque fois qu'il faut construire un truc basé sur l'amusement, le farniente et la branlette, c'est la France qui est choisie.
Re: Dragon Ball, 22 000 emplois… Ce que l’on sait des parcs d’attractions que l’Arabie saoudite va construire près de Pa
Effectivement. En même temps, le titre "gros chèques et montagnes russes" semble assez mal choisi pour parler d'un parc d'attraction financé par l'Arabie Saoudite...
Ben zut alors encore un article de Libération mal rédigé. Sinon à part le titre d'un fil il vous arrive de lire l'article qui va avec ?...
Re: Dragon Ball, 22 000 emplois… Ce que l’on sait des parcs d’attractions que l’Arabie saoudite va construire près de Pa
Effectivement. En même temps, le titre "gros chèques et montagnes russes" semble assez mal choisi pour parler d'un parc d'attraction financé par l'Arabie Saoudite...
Ben zut alors encore un article de Libération mal rédigé. Sinon à part le titre d'un fil il vous arrive de lire l'article qui va avec ?...
Pas forcément. Quand je vois tous les sujets sans intérêt que vous nous pondez, notamment ceux relatifs au RN, je ne lis pas forcément tout ce que vous faites. Donc quand j'aperçois un titre bizarre laissant penser à un sujet débile sans intérêt, je ne lis pas forcément.
Re: Dragon Ball, 22 000 emplois… Ce que l’on sait des parcs d’attractions que l’Arabie saoudite va construire près de Pa
Ben zut alors encore un article de Libération mal rédigé. Sinon à part le titre d'un fil il vous arrive de lire l'article qui va avec ?...
Pas forcément. Quand je vois tous les sujets sans intérêt que vous nous pondez, notamment ceux relatifs au RN, je ne lis pas forcément tout ce que vous faites. Donc quand j'aperçois un titre bizarre laissant penser à un sujet débile sans intérêt, je ne lis pas forcément.
Sur ce coup vous auriez du ça vous aurait éviter de "triplonner". Je fais pareil avec vous je ne clique que très rarement sur "suite" les articles que vous publiez sont souvent inondés de pub ce que je trouve très chiant.
Re: Dragon Ball, 22 000 emplois… Ce que l’on sait des parcs d’attractions que l’Arabie saoudite va construire près de Pa
Pas forcément. Quand je vois tous les sujets sans intérêt que vous nous pondez, notamment ceux relatifs au RN, je ne lis pas forcément tout ce que vous faites. Donc quand j'aperçois un titre bizarre laissant penser à un sujet débile sans intérêt, je ne lis pas forcément.
Sur ce coup vous auriez du ça vous aurait éviter de "triplonner". Je fais pareil avec vous je ne clique que très rarement sur "suite" les articles que vous publiez sont souvent inondés de pub ce que je trouve très chiant.
Mais moi, au moins, dans la mesure du possible, je donne aux fils que je crée un titre qui correspond au sujet.
Re: Dragon Ball, 22 000 emplois… Ce que l’on sait des parcs d’attractions que l’Arabie saoudite va construire près de Pa
Posté : 25 août 2026 19:19
par djep
Mickey a écrit : 25 août 2026 17:59
Z'avez remarqué à chaque fois qu'il faut construire un truc basé sur l'amusement, le farniente et la branlette, c'est la France qui est choisie.
Oui, j'ai remarqué aussi
Notre problème est qu'en France, on ne peut guère investir dans des entreprises de fabrication (par ex. de panneaux solaires), sans prendre l'énorme risque que la Chine ou les autres pays, notamment européens, ne fasse capoter le projet du fait de leur concurrence laissée sans frein.
Alors que ce nouveau Disneyland Saoudien viendra s'ajouter aux châteaux de la Loire, à la Tour Eiffel, à Versailles, au Mont St-Michel et à la cathédrale de Strasbourg qui sont des valeurs sûres, non délocalisables.
Re: Dragon Ball, 22 000 emplois… Ce que l’on sait des parcs d’attractions que l’Arabie saoudite va construire près de Pa
Sur ce coup vous auriez du ça vous aurait éviter de "triplonner". Je fais pareil avec vous je ne clique que très rarement sur "suite" les articles que vous publiez sont souvent inondés de pub ce que je trouve très chiant.
Mais moi, au moins, dans la mesure du possible, je donne aux fils que je crée un titre qui correspond au sujet.
Vous connaissez l'expression" Piquer la curiosité" ?...
Re: Dragon Ball, 22 000 emplois… Ce que l’on sait des parcs d’attractions que l’Arabie saoudite va construire près de Pa
Posté : 26 août 2026 08:04
par Mesoke
Sinon en ce moment je relis justement Dragon Ball, les premières histoires sont toujours aussi géniales et dépaysantes, jusqu'à ce que ça tourne aux affrontements avec des adversaires toujours plus puissants mais les héros ils soufrent mais arrivent à se dépasser pour gagner après des combats blablateux interminables ...
Comme dans mon souvenir !
Re: Dragon Ball, 22 000 emplois… Ce que l’on sait des parcs d’attractions que l’Arabie saoudite va construire près de Pa
Posté : 26 août 2026 18:17
par Corvo
« Du jamais-vu depuis Disneyland Paris » : vue de l’étranger, la visite de MBS à Paris tourne au jackpot pour Macron
Si le futur parc Dragon Ball amuse autant qu’il intrigue, les médias étrangers retiennent surtout l’ampleur des investissements saoudiens et la proximité politique entre MBS et Emmanuel Macron.
La France a-t-elle trouvé les Dragon Balls de l’investissement ?« À peine rentré de ses vacances d’été, le président français, Emmanuel Macron » a annoncé « un projet colossal », note El País. Lundi 24 août, à l’Élysée, le chef de l’État « a déroulé le tapis rouge » à Mohammed ben Salmane. De quoi alimenter les unes de la presse étrangère et donner à la diplomatie franco-saoudienne des airs de scénario de manga.
À l’issue de cette rencontre, Emmanuel Macron a annoncé « 6 milliards d’euros d’investissements » saoudiens pour la construction de trois parcs d’attractions près de Cergy-Pontoise, dans le Val-d’Oise. « Du jamais vu depuis Disneyland Paris », s’est félicité le président français, en promettant jusqu’à 22 000 emplois. HuffPost Italia imagine déjà que « Goku pourrait bientôt détrôner Mickey », contraignant le célèbre rongeur américain à céder son trône à l’un des héros les plus populaires de la culture japonaise.
« Macron Super Saiyan » En effet, le premier parc devrait être consacré à l’univers de Dragon Ball. La BBC précise qu’il devrait prendre place sur le site de l’ancien parc Mirapolis, fermé en 1991. Ironie de l’histoire… Le Daily Telegraph rappelle que ce parc avait été « l’un des fiascos les plus spectaculaires de l’histoire des parcs d’attractions en France ». Une ancienne déconvenue qui pourrait donc ressusciter sous les traits de Son Goku.
Selon le quotidien britannique, l’idée aurait germé lors d’une discussion entre Emmanuel Macron et Mohammed ben Salmane en décembre 2024, au cours de laquelle les deux dirigeants auraient découvert une « passion commune » pour les mangas, et notamment pour Dragon Ball.
Le Daily Telegraph souligne d’ailleurs qu’Emmanuel Macron est « un grand amateur » de la franchise japonaise, tandis que HuffPost le surnomme déjà « Macron Super Saiyan ». Le journal britannique rappelle qu’en avril, lors d’une visite d’État au Japon, le président français avait même exécuté un « kaméhaméha », l’attaque emblématique de Son Goku, à l’issue d’une déclaration commune avec la Première ministre japonaise, Sanae Takaichi.
Entre deux discussions sur les investissements, les infrastructures et la sécurité régionale, les deux dirigeants ont donc trouvé un terrain d’entente dans la culture populaire japonaise. Il Post rappelle ainsi que Mohammed ben Salmane est « notoirement passionné » de culture japonaise, tandis qu’Emmanuel Macron a lui-même revendiqué sa « passion pour les mangas ». Une passion qui, cette fois, semble avoir trouvé son financement.
« Vision 2030 » ou soft power grandeur nature ?
« Ce projet de parc d’attractions constitue le tout dernier volet de la campagne menée par l’Arabie saoudite pour étendre son rayonnement et son influence grâce au sport, aux jeux vidéo et au divertissement », note le Daily Telegraph. La BBC insiste de son côté sur la stratégie économique du royaume, qui cherche à « diversifier son économie afin de sortir de sa dépendance aux revenus pétroliers », notamment en investissant dans les loisirs et le spectacle.
« Vision 2030 » : voici le nom du vaste programme de transformation économique porté par Mohammed ben Salmane. Après le football, la Formule 1, le jeu vidéo et les grands événements internationaux, Riyad poursuit son offensive dans le divertissement. Et cette fois, le soft power saoudien prend la forme, pour le moins inattendue, d’un parc Dragon Ball aux portes de Paris.
L’Arabie saoudite cherche à diversifier son économie pétrolière en investissant dans un secteur où la France cherche, elle, à attirer les capitaux étrangers. Chacun trouve donc chez l’autre ce qui lui manque. Riyad apporte les milliards ; Paris, le terrain, les entreprises et la vitrine internationale. Et Goku, au milieu, gagne un nouveau champ de bataille.
Une « pluie de contrats » pour les entreprises françaises Car derrière les boules de cristal et les super-pouvoirs, les affaires sont, elles, très rentables. « Plusieurs accords ont été signés » dans les transports, l’énergie, la technologie quantique et la défense, énumère El Correo. Le quotidien s’attarde notamment sur les équipements militaires. Les autorités saoudiennes souhaitent acquérir auprès de Thales des radars antimissiles « capables de détecter les drones iraniens Shahed à plus de 150 kilomètres », précise-t-il.
Le secteur des transports n’est pas en reste. El País rapporte qu’Alstom doit participer à la construction de nouvelles lignes de métro à Riyad. Le quotidien espagnol évoque également un accord entre Aramco, présentée comme la première compagnie pétrolière mondiale, et la France, pour un montant de « 3,7 milliards de dollars [3,1 milliards d’euros] ».
La compagnie française CMA CGM doit, elle, participer à l’extension du port de Djeddah. C’est donc toute une partie du capitalisme français qui regarde désormais vers Riyad : transports, défense, énergie, infrastructures, technologie et intelligence artificielle. Sous le vernis pop culture, c’est une relation économique solide et ambitieuse qui se tisse.
Macron mise sur sa « bonne entente » avec MBS Pour Emmanuel Macron, l’opération est particulièrement intéressante. Le président français peut à la fois présenter l’Arabie saoudite comme un investisseur majeur dans l’Hexagone et tenter d’ouvrir davantage le marché saoudien aux entreprises françaises. El Correo souligne ainsi que Macron compte sur sa « bonne entente » avec Mohammed ben Salmane pour accroître les investissements saoudiens en France et multiplier les opportunités pour les entreprises françaises dans la péninsule arabique.
Une proximité qui n’est pas nouvelle. El País rappelle qu’Emmanuel Macron avait été « le premier dirigeant à rendre visite au prince héritier en 2021, après une période de mise à l’écart politique ». Le président français avait ensuite reçu MBS à l’Élysée en 2022. Depuis, le prince héritier saoudien est progressivement redevenu un interlocuteur incontournable des puissances occidentales. Mohammed ben Salmane est ainsi l’un des dirigeants du Moyen-Orient avec lesquels Emmanuel Macron « entretient les relations les plus étroites », souligne El País.
Le silence plutôt que les questions embarrassantes Reste un problème : derrière les contrats, les questions qui fâchent ne se sont pas évaporées. Malgré l’avalanche d’annonces, les deux dirigeants ne se sont pas présentés devant les médias. « L’absence de conférence de presse a permis au prince héritier de ne pas avoir à s’exprimer sur des sujets délicats », estime El Correo, notamment sur son éventuelle implication dans l’assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi en 2018. « Un temps isolé sur la scène internationale », MBS est désormais redevenu « un partenaire stratégique courtisé par les grandes puissances », souligne la RTS. Bien que le prince héritier ait toujours nié avoir ordonné le meurtre.
La présidence française, pour sa part, garde le cap. Interrogée par la télévision suisse sur le fait de confier un projet de cette ampleur à Riyad malgré les critiques sur son bilan en matière de droits humains, elle répond qu’« à aucun moment, quand on attire un projet, on cherche à donner des leçons ailleurs ».
Pourtant, en France, point de « kaméhaméha ». HuffPost Italia rapporte que des comités locaux dénoncent l’absence de concertation : « Personne ne nous a consultés », résument les opposants locaux. À l’Élysée, le projet est présenté comme une opération hors norme, susceptible de créer 22 000 emplois. Mais sur place, certains élus et habitants s’interrogent déjà sur les conséquences concrètes d’un complexe touristique d’une telle ampleur.