Re: Des députés relancent le débat sur la "burqa"
Posté : 27 janvier 2010 21:19
le 2000 eme message a gagne une burka que je m'empresse d;offir a Rana qui l'aime tant
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non,le FN est pas interdit,mais on lui fait la vie dure :lol:comme les burka d'ailleursRananen a écrit :
pour elle c est encore plus douloureux d enlevez leur voile !
j ai pas trouvez de cas sur google alors je compte sur toi .
et ? le FN n est pas interdit que je sache !!

yen a trois page hein? bon courage....
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Comme l'école, cette institution laïque devient un terrain de demandes - et souvent de dérives - confessionnelles. Isabelle Lévy, spécialiste du dossier, en explique les enjeux. Des soignants témoignent. Tous marquent la limite entre respect des croyances et impératif médical
En décembre 2003, les experts de la commission Stasi sur la laïcité découvraient, ébahis, les dérapages religieux dont l'hôpital public est devenu le théâtre: couloirs transformés en lieux de prière, femmes accouchant en burqa ou refusant d'être examinées par un homme en urgence, internes voilées ici ou là, psychiatre étranger recevant, dans le sud de la France, avec le Coran sur la table... Les sages avaient alors préconisé «la traduction dans une loi des obligations que les patients doivent respecter». Jean-Pierre Raffarin avait chargé le ministère de la Santé de se pencher sur le dossier. Depuis, plus rien. Evincée par le feuilleton du voile à l'école, la question de la religion à l'hôpital se pose pourtant bien, même si les conflits et les éruptions de violence restent très minoritaires, comme tiennent à le préciser tous les soignants. En cette rentrée assombrie par la menace islamiste, Isabelle Lévy, spécialiste des pratiques religieuses et formatrice en milieu hospitalier depuis une dizaine d'années, revient sur le sujet dans un livre très complet, La Religion à l'hôpital (Presses de la Renaissance). Les soignants, souligne l'auteur, ont pour obligation de prendre en compte la dimension spirituelle des malades. Mais cette obligation, inscrite dans notre cadre législatif laïque, a des limites. Dans quelle mesure l'hôpital peut-il satisfaire les requêtes de ses usagers? Où tracer la ligne jaune? Quelques soignants ont accepté de nous raconter, avec passion et parfois un certain désarroi, quelques bribes de leur quotidien. Et Isabelle Lévy s'explique, dans un entretien exclusif à L'Express.
Sommaire
Ce qui frappe, à vous lire, c'est que les dérives confessionnelles sont parfois le fait des soignants eux-mêmes!
Certains soignants s'absentent régulièrement pour aller prier, réclament de porter le voile ou la kippa, d'autres refusent d'effectuer certains actes comme soigner une plaie hémorragique, retirer un bassin, d'autres encore s'interdisent de travailler avec des collègues de l'autre sexe dans l'intimité d'une chambre. Il y a peu, dans un hôpital parisien, un enfant blessé arrive aux urgences avec ses parents. Le médecin de garde exige que la mère sorte de la pièce pendant qu'il s'occupe de l'enfant. En revanche, il oblige le père - qui ne voulait pas rester, par peur de la vue du sang - à demeurer à ses côtés. Ailleurs, en Bretagne, un directeur d'hôpital ferme une unité d'interruption volontaire de grossesse en invoquant abusivement des aléas budgétaires. Dans le Nord, des directeurs de maison de retraite fournissent systématiquement chapelet et crucifix avant le trépas de leurs pensionnaires, et ce quelle que soit leur confession! Il n'est pas rare que des soignants décident si leurs patients doivent ou non manger du porc, selon leur patronyme, se rendre ou non à la messe!
Des faits d'autant plus inquiétants que les demandes des patients se font maintenant plus pressantes?
Des femmes musulmanes ne veulent pas être auscultées par un homme, certaines vont même jusqu'à accoucher en burqa; des femmes juives refusent de tirer leur lait pendant le shabbat, jour où l'utilisation de l'électricité est interdite. Des sages-femmes m'ont rapporté les cas de parturientes juives qui vont jusqu'à demander qu'on arrête les appareils de monitoring. D'autres ne veulent pas emprunter l'ascenseur pour les mener jusqu'à la salle de travail et exigent de prendre l'escalier sans y allumer la lumière!
Isabelle Lévy.
© J.-P. Guilloteau/L'Express
Isabelle Lévy.
Ces revendications sont-elles de plus en plus fréquentes?
Depuis cinq ans, elles évoluent, surtout du côté des patients, qui osent de plus en plus exprimer des demandes liées à leur confession. Avant, la pratique religieuse était peu évoquée à l'hôpital. Certains membres du personnel observaient le ramadan sans le faire savoir. Les familles hésitaient à formuler des demandes, parce qu'elles appréhendaient les réactions du personnel. Lorsqu'un patient juif ou musulman voyait arriver du porc sur son plateau, il n'en mangeait pas, mais ne réclamait rien. Du coup, certains personnels finissent par faire passer du porc pour de la dinde! C'est intolérable. L'organisation hospitalière colle mieux aux demandes des chrétiens, pour la simple raison que la France est un pays chrétien de par son histoire. La messe, par exemple, est presque toujours assurée le dimanche et un prêtre est présent à temps plein à l'hôpital. Ce n'est absolument pas le cas des aumôniers juifs et musulmans. Les juifs, quant à eux, ont des demandes cultuelles très strictes, mais acceptent la plupart du temps d'aller à l'encontre de certaines de leurs pratiques dans l'enceinte hospitalière. «La loi du pays est la loi», nous dit le Talmud. Aux yeux de certains musulmans, en revanche, une seule loi existe: celle du Coran.
Patrick_NL a écrit : le 2000 eme message a gagne une burka que je m'empresse d;offir a Rana qui l'aime tant
t'as qu'a lire l'article mon cocoRananen a écrit :
sinon fonck toujours pas de cas concret que du oui dire .
C'est un dialogue de sourds, pour Rana une comission d'expert releve du oui dire dans le meilleur des cas et d'experts vendus lorsque l'expertise le derange.Fonck1 a écrit : t'as qu'a lire l'article mon coco
si le Coran pouvait être aussi sage«La loi du pays est la loi», nous dit le Talmud.
Fonck1 a écrit : la sagesse n'existe pas dans le radicalisme!
je ne suis pas radical,je défends ma liberté,et celles des autres,mais pas celle des radicaux.Rananen a écrit :
c est pour ça que vous n êtes pas sage ...
Fonck1 a écrit : je ne suis pas radical,je défends ma liberté,et celles des autres,mais pas celle des radicaux.je les défends même contre eux même,pour totres celles qui n'ont aucun choix....il y en a, marquées dans l'article du dessus.....
non,je veux pour mon pays que les gens pensent aux autres,et pas pour leur propre imposture radicaliste,et imposer aux autres ce qu'ils ne veulent pas.tu confonds la liberté individuelle,et la liberté collective,mais ca ne m'étonnes qu'a moitié,tu ne prends les lois que quand ca t'arranges,et tu les transgresses aussi que quand ca t'arranges....c'est pas ca le monde du droit,le monde du droit,c'est la majorité démocratique qui décide si elle veut ceci,ou cela,et pas être forcé de ceci,ou cela.Rananen a écrit : donc seul ceux qui pense comme toi on le droit a la liberté ? ça serat quoi après les femmes en burka , les communistes , les libertaires ? qui donc après va tu vouloir interdire qu il ne voie pas la vie de la même façon que toi !
tu t appellerais pas mussolini par hasard ?
Fonck1 a écrit : non,je veux pour mon pays que les gens pensent aux autres,et pas pour leur propre imposture radicaliste,et imposer aux autres ce qu'ils ne veulent pas.tu confonds la liberté individuelle,et la liberté collective,mais ca ne m'étonnes qu'a moitié,tu ne prends les lois que quand ca t'arranges,et tu les transgresses aussi que quand ca t'arranges....c'est pas ca le monde du droit,le monde du droit,c'est la majorité démocratique qui décide si elle veut ceci,ou cela,et pas être forcé de ceci,ou cela.
je ne vis pas dans ton pseudo monde libertaire,qui n'en est pas un,mais un qui impose que la loi du plus fort.
c'est pas moi,c'est la démocratie mon cher!Rananen a écrit : c est toi le dictateur qui veut interdire pas moi !