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Re: un policier tué par balles lors d'une opération antidrogue

Posté : 13 mai 2021 07:52
par mic43121
Victor a écrit : 12 mai 2021 17:43 D'après l'avocat de tireur présumé, le policier n'était pas clairement identifiable comme policier. Avait-il mis son brassard police ?
C'est un point qui peut devenir important. En effet, dans ce cas le tireur présumé a très bien pu prendre le policier pour un autre dealer venant dealer sur sa zone de deal.


Même là tu cherches des circonstances atténuantes ::d
Tu es vraiment a gerber
:berk2:

Re: un policier tué par balles lors d'une opération antidrogue

Posté : 13 mai 2021 09:05
par LOFOTEN
Victor a écrit : 12 mai 2021 17:43 D'après l'avocat de tireur présumé, le policier n'était pas clairement identifiable comme policier. Avait-il mis son brassard police ?
C'est un point qui peut devenir important. En effet, dans ce cas le tireur présumé a très bien pu prendre le policier pour un autre dealer venant dealer sur sa zone de deal.
.....les policiers du groupe départemental d'intervention avaient le brassard à la main et ont crié «police» au moment de passer à l'action, après avoir découvert ce qu'ils pensaient être une transaction de stupéfiants.....
https://www.lefigaro.fr/actualite-franc ... u-20210512

Re: un policier tué par balles lors d'une opération antidrogue

Posté : 13 mai 2021 10:28
par Mickey
Victor a écrit : 12 mai 2021 17:43 D'après l'avocat de tireur présumé, le policier n'était pas clairement identifiable comme policier. Avait-il mis son brassard police ?
C'est un point qui peut devenir important. En effet, dans ce cas le tireur présumé a très bien pu prendre le policier pour un autre dealer venant dealer sur sa zone de deal.
Donc on a le droit de tirer dans la rue du moment que ce n'est pas sur un flic ?

Re: un policier tué par balles lors d'une opération antidrogue

Posté : 13 mai 2021 11:34
par berger141
LOFOTEN a écrit : 13 mai 2021 09:05
Victor a écrit : 12 mai 2021 17:43 D'après l'avocat de tireur présumé, le policier n'était pas clairement identifiable comme policier. Avait-il mis son brassard police ?
C'est un point qui peut devenir important. En effet, dans ce cas le tireur présumé a très bien pu prendre le policier pour un autre dealer venant dealer sur sa zone de deal.
.....les policiers du groupe départemental d'intervention avaient le brassard à la main et ont crié «police» au moment de passer à l'action, après avoir découvert ce qu'ils pensaient être une transaction de stupéfiants.....
https://www.lefigaro.fr/actualite-franc ... u-20210512
Ilias et Ayoub . En quelque sorte comme dit la Gauche : "des richesses apportées par la diversité"

Re: un policier tué par balles lors d'une opération antidrogue

Posté : 13 mai 2021 13:25
par Crapulax
................................................Avignon: Ilias dit «l'Excellent», dealer et tueur de flic présumé............................................


Voyou aux multiples condamnations, le jeune homme âgé de 19 ans a été reconnu formellement par le collègue du policier tué et désigné comme le tireur par son comparse.

En dépit de ses dénégations obstinées et peu convaincantes, Ilias, 19 ans, le tueur présumé du brigadier Éric Masson, tué mercredi dernier à Avignon, a été mis en examen mardi soir pour «homicide volontaire sur personne dépositaire de l'autorité publique».

Présenté comme un petit voyou déjà condamné à plusieurs reprises devant le tribunal pour enfants pour des faits de stupéfiants et des violences volontaires, celui qui est surnommé l' «Excellent» dans le milieu des délinquants avignonnais est aussi mis en cause pour «tentative d'homicide volontaire» sur un autre dépositaire de l'autorité publique.

Ce dernier n'est autre que le second policier qui a riposté et sur lequel il semble qu'il ait aussi tiré, sans toutefois l'atteindre avant de prendre la fuite.

«Tout au long de sa garde à vue, il a contesté les faits reprochés et ce malgré de nombreux éléments recueillis à son encontre, et particulièrement par sa reconnaissance formelle par le second policier présent au moment où son collègue a trouvé la mort, ainsi que par d'autres témoins», a confirmé le procureur de la République d'Avignon, Philippe Guémas, lors d'une conférence tenue mercredi matin, au moment même où se déroulaient les obsèques d'Éric Masson à Bédarrides, dans le Vaucluse.

Refusant de s'expliquer, le tueur présumé a fait valoir son droit au silence devant les magistrats instructeurs. «Il est atterré, interloqué, et ne veut pas prendre pour les autres», avait déclaré lundi son avocat Louis-Alain Lemaire, persuadé que son client «n'a pas le profil du tireur«. Le conseil a en outre soutenu bien connaître sa famille :

«Je le connais, je l'ai déjà assisté dans un dossier de détention de stupéfiants. Je connais bien sa maman, une femme tout à fait calme, douce, gentille. J'avoue qu'il ne correspond pas au profil qu'on peut imaginer d'un tel délinquant«.

Un fait est cependant acquis: Les policiers du groupe départemental d'intervention avaient le brassard à la main et ont crié «police» au moment de passer à l'action, après avoir découvert ce qu'ils pensaient être une transaction de stupéfiants.

Une troisième personne en garde à vue:

Le second mis en cause, Ayoub, 20 ans, lui aussi condamné pour des affaires de drogue ainsi que des agressions, a quant à lui été mis en examen pour «recel de malfaiteur et non assistance à personne en danger».

«Non seulement il n'a rien fait pour sauver le policier Éric Masson qui s'est écroulé sous ses yeux mais il a pris la fuite avec le meurtrier, se cachant avec lui», a révélé Philippe Guémas.

«Cet individu a été sommairement et abusivement présenté comme le complice mais il n'a fait que participer à la scène sans y participer lui-même», a ajouté le procureur. Lors de sa garde à vue, Ayoub a reconnu les faits et a lui aussi désigné son comparse Ilias comme étant celui qui a tué le brigadier de deux balles.

À l'issue de leur garde à vue, les deux hommes ont été présentés à un juge des libertés et de la détention qui, conformément aux réquisitions du parquet, a ordonné leur placement en détention provisoire. Le tueur présumé d'Éric Masson a passé sa première nuit au centre pénitentiaire des Baumettes, à Marseille.

Il a été établi que les deux hommes voulaient fuir vers l'Espagne, où ils avaient une adresse comme point de chute.

«Cet élément concret montre que cette destination n'est pas une supposition d'enquête, mai un fait avéré», a sifflé Philippe Guémas. Leur chauffeur, un quinquagénaire un peu «paumé», dixit une source informée, a quant à lui été mis hors de cause. Il avait pris 300 euros pour les acheminer sans rien connaître de leur pedigree.

Une troisième personne a été place en garde à vue et devrait être présentée dans la journée en vue d'une éventuelle mise en examen pour recel de malfaiteur. Il s'agit du propriétaire du box de garage d'Avignon dans lequel les deux suspects se sont terrés pendant quatre jours, entre le 5 et le 9 mai, avant d'essayer de franchir la frontière et de se faire interpeller en douceur par la Brigade de recherche d'intervention (BRI) de Montpellier à la barrière de péage de Remoulins.

Le local sordide qui abritait les fugitifs contenait des vivres, de l'eau même une console de jeux pour passer le temps.

Une fois encore, le procureur Guémas a insisté sur le «travail remarquable» de la police judiciaire, qui a bouclé cette «affaire en une semaine à peine». «Pour autant, les investigations sont loin d'être terminées, en particulier en raison des dénégations du principal mis en cause», a prévenu le magistrat évoquant notamment l' «audition de témoins» et des «expertises de personnalité».

Spirale de délinquance:

Jeunes et déjà inscrits dans la spirale d'une délinquance endurcie, le tueur présumé d’Eric Masson et son acolyte, tous deux sont «Français, nés en France» pour reprendre la formule de Gérald Darmanin et d'origine méditerranéenne.

Habitant le quartier de la Rocade à Avignon où il a vu le jour, Ilias dit «Excellent» aurait grandi sans père, sans jamais s'insérer socialement. Avec Ayoub, ils étaient déjà manifestement connus dans la Cité des Papes. Et ce, en particulier dans les petites rues de deal de la ville, où patrouillait le brigadier Masson, promu au grade de commandant et au rang de chevalier de la Légion d'Honneur à titre posthume.

Outre de nouveaux témoins, les policiers cherchent toujours l'arme du crime. Pour l'heure, ils n'ont retrouvé sur la scène de crime qu'une douille de 9 millimètres court, un calibre peu utilisé.

Le commissaire général Jean-Philippe Fougereau, patron de la PJ de Montpellier a réaffirmé de son côté le caractère »compliqué« d'une enquête qui va «durer de longs mois, jusqu’à son aboutissement devant la cour d'assises». Rappelant que ses enquêteurs ont le devoir d'être «très réservés« pour garantir la confidentialité de l'enquête, il a rajouté: «ils sont néanmoins pères et mères de famille, touchés le drame» qui a endeuillé celle de leur collègue abattu.

«Unanimes, qu'ils soient de Montpellier, d'Avignon, de Nîmes ou de Marseille, ils ne veulent pas qu'une éventuelle prime individuelle leur soit versée mais que l'argent soit intégralement donnée à l'épouse et aux enfants d'Éric Masson», a annoncé le commissaire Fougereau, fier de ce «geste de solidarité«.

«La police judiciaire est une maison qui a plus de 100 ans, avec un maillage territorial particulier qui a montré sa pertinence et son efficacité dans cette affaire», a en outre précisé le patron de la PJ de Montpellier.

Solennel, ce haut responsable a conclu:

«Cette maison, qui s'est totalement renouvelée au fil des années pour répondre au défi du terrorisme et de la criminalité organisée, n'a pas varié sur une chose depuis les Brigades du Tigre, chères à Georges Clemenceau: c'est l'impartialité, l'attachement viscéral aux valeurs de la République et une solidarité sans failles aux forces de sécurité de notre pays».
Source:Le Figaro.
https://www.lefigaro.fr/actualite-franc ... u-20210512

Re: un policier tué par balles lors d'une opération antidrogue

Posté : 13 mai 2021 14:04
par latresne
Victor a écrit : 12 mai 2021 17:43 D'après l'avocat de tireur présumé, le policier n'était pas clairement identifiable comme policier. Avait-il mis son brassard police ?
C'est un point qui peut devenir important. En effet, dans ce cas le tireur présumé a très bien pu prendre le policier pour un autre dealer venant dealer sur sa zone de deal.

Dommage qu'on ne puisse pas condamner le mort de s'être trouvé là en train de faire son métier .
Il y a quand mm un minimum de décence à avoir au - pour la famille du défunt.

Re: un policier tué par balles lors d'une opération antidrogue

Posté : 13 mai 2021 14:14
par latresne
En niant il devient un assassin sans courage ,heureusement son collègue a reconnu les faits .
Sais pas comment l'avocat va plaider .Peut être était-il sous l'influence de la drogue ?
Auquel cas il pourra se servir de la jurisprudence Sarah Halimi ,et limiter la durée de prison .
Affaire à suivre.