A priori, la rumeur a un fondement. Eric Zemmour, hier, dans "Ca se dispute", a expliqué que des questionnaires, provenant d'un site Ligne Azur et conseillé par le sinistre de l'éducation nationale, étaient remplis par des gamins de onze ans dans lequel ils décrivent par items interposés leurs ressentis sur leur sexualité.
Zemmour n'a cité que quelques questions, édifiantes, et, j'ai voulu, ce matin, aller vérifier le bien fondé de ce qu'avançait ce journaliste que j'apprécie pour son franc parlé et sa manière d'enfoncer les portes.
Me voilà donc sur "Ligne Azur". Et je clique sur "Mon orientation, mon identité sexuelle". Puis sur "L'image de soi". Et enfin, sur "Mon orientation, mon identité". Je retombe sur la page précédente. J'insiste et re belote ! J'essaie une dizaine de fois jusqu'à ce que Google me dise que je ne pourrai pas ouvrir cette page !!!!!!!
Accès impossible donc ! La main du sinistre serait-elle passée par la dans la nuit ?
Je pense qu'il y a du grain à moudre dans ce questionnaire. I finira par ressortir d'une façon ou d'une autre. Internet est une source inépuisable d'informations et de documents tous genres.
Une dernière chose, Zemmour a dit que l'ABCD de Peillon était très largement inspiré d'un document datant de 1999 du collectif LGBT.
Pensez en ce que vous voulez. Mais la censure est bel et bien en route. Intérieur, Education Nationale... J'appelle ça du totalitarisme. Ca ne laisse pas présager des lendemains qui chantent et ce qui est agaçant, c'est que nos enfants fassent partie d'une expérimentation de bas étage. Ce gouvernement s'autoproclame grand psychologue des misères humaines et donne des leçons aux grands méchants moralisateurs catholiques.
Je vois un pays divisé, qui part à la dérive à tous les niveaux. J'entends que des projets de loi apparaissent ou disparaissent au gré des sondages d'opinions. Toutes ces incursions d'un gouvernement en pleine débâcle au cœur des familles sentent très mauvais. Et je le redis. On ne vivait pas si mal que ça avant l'avènement de Moi Président je au pouvoir. Maintenant, c'est du grand n'importe quoi !
