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Re: Brexit: Le débat
Posté : 29 mars 2017 23:19
par saint thomas
Fonck1 a écrit : c'est possible.
les anglais ont très mal pris qu'on leur ait menti dans le camps du leave....
BOF, c'est toutes les régions de la Grande Bretagne qui ont voté pour le Brexit SAUF LONDRES
La seule est unique région a avoir voté à 60% pour rester dans l'UE , c'est la seule
Dans les autres régions sans exception les scores vont de 52 à 59% pour la sortie
On nous a passé les images de Londres à la téloche
Re: Brexit: Le débat
Posté : 29 mars 2017 23:23
par saint thomas
A noter que si la GB veut protéger ses pêcheurs et les faire bosser , les pêcheurs français vont faire la tronche (1 poisson sur 3 sort des eaux territoriales anglaises)
Les pêcheurs anglais savent aujourd'hui à qui s'adresser
Les pêcheurs français sont coincés , pas la peine de s'adresser à notre président pro UE , faire une lettre à la commission européenne peut-être , en espérant une vague réponse
Re: Brexit: Le débat
Posté : 29 mars 2017 23:28
par Fonck1
saint thomas a écrit : Fonck1 a écrit : c'est possible.
les anglais ont très mal pris qu'on leur ait menti dans le camps du leave....
BOF, c'est toutes les régions de la Grande Bretagne qui ont voté pour le Brexit SAUF LONDRES
La seule est unique région a avoir voté à 60% pour rester dans l'UE , c'est la seule
Dans les autres régions sans exception les scores vont de 52 à 59% pour la sortie
On nous a passé les images de Londres à la téloche
arrête de rabâcher, tu ne lis même pas anglais.....t'es has been dès que tu commences à en parler.
Re: Brexit: Le débat
Posté : 30 mars 2017 00:07
par Stounk
Victor a écrit :
Tu n'as pas tout à fait tord. Mais le royaume-uni, malgré tous ses défauts ce n'est pas un pays club-med comme la Grèce, l'Italie, l'Espagne, le Portugal et ... la France. Tous ces pays du sud de l'Europe incapable d'équilibrer leurs budgets publiques.
Je me rappelle même avoir entendu un jour un responsable syndical dire qu'il ne fallait pas embêter les français avec des problèmes comptables. Bref l'argent pousse sous les sabots d'un cheval et quand les caisses sont vides, pourquoi la BCE elle nous redonne pas des euros par cargos entiers ?
Pour suivre ta logique, j'imagine que pour toi, le pays "club med" par excellence, le comble des pays de feignants, de cigales irresponsables, c'est donc le Japon avec sa dette à plus de 250% du PIB...

:roll:
Re: Brexit: Le débat
Posté : 30 mars 2017 00:09
par Fonck1
un peu loin du brexit tout ça....
Re: Brexit: Le débat
Posté : 30 mars 2017 05:26
par bister
Le Brexit… des anglais.. mais pas de la City, c'est un Club à part la City.. les lois anglaises s'arrêtent aux portes de la City..
Je me demande bien qui va représenter la France dans les négociations avec les anglais pour le Brexit
Macron ? .. il a été sollicité ses soutiens financiers direct à Londres
Fillon ?.. sa femme est galloise, mais c’est elle qui s’est faite chopé par un journal anglais, début de l ‘affaire Fillon
cette chère Mme Le Pen ? .. elle sera , elle même en position de démarrer un Francexit, donc négocier le retrait english tout en étant soit même en position de départ, ça va valoir le coup d’oeil
Re: Brexit: Le débat
Posté : 30 mars 2017 07:40
par Fonck1
Ces Anglais de la Creuse qui veulent devenir Français depuis le Brexit
La Première ministre britannique a lancé la procédure pour quitter l'Union européenne ce mercredi au grand désespoir des nombreux Anglais installés en Creuse. La plupart avait voté contre le Brexit et aujourd'hui, beaucoup font les démarches pour obtenir la double nationalité.
David Johnson est installé en France depuis 35 ans : "j'ai été kidnappé par une Française", glisse dans un sourire et avec son délicieux accent anglais ce jeune homme de 64 ans, "nos quatre enfants sont nés en France, ils sont tous Français." Du référendum sur la sortie de l'UE il y a neuf mois, il se souvient encore de sa réaction : "j'étais horrifié ! Quelle idiotie !" Et c'est depuis ce jour que cet Anglais installé à Dun-le-Palestel a décidé de faire les démarches pour obtenir la double nationalité. "C'est ce vote qui a tout déclenché mais les formalités prennent du temps, je ne suis pas encore naturalisé".
Impliqué dans la vie locale au sein de l'association franco-britannique L'Entente Cordiale, David Johnson connaît de nombreux compatriotes prêts à franchir le pas comme lui. C'est le cas de Steve Martindale : arrivé en France il y a 12 ans, il vit à Saint-Yrieix-les-Bois, "je me suis marié en Creuse, mes trois enfants sont nés en Creuse et je m'interroge, je vais peut-être aussi demander à devenir français." Mais cet ancien informaticien qui édite un journal anglophone à destination de la communauté britannique, The Bugle, craint le résultat de l'élection présidentielle française.
"J'ai peur d'une victoire de Marine Le Pen, elle veut supprimer la double nationalité"
"J'ai peur d'une victoire de Marine Le Pen car elle veut supprimer la double nationalité extra européenne, on n'aurait plus le droit d'être franco-britannique si le Royaume-Uni quittait l'Europe", explique Steve, "mais bon, c'est le peuple français qui décidera". Inquiète, Maggie Everton l'est aussi : cette Écossaise a acheté une maison à Saint-Sébastien il y a 7 ans avec son mari, "c'est beaucoup moins cher qu'en Écosse !", et elle a été élue conseillère municipale à la mairie en 2014, "avec le Brexit, je n'aurai plus le droit d'occuper ce poste... Seuls les ressortissants des pays de l'UE peuvent être candidats aux élections locales."
Cette retraité de 62 ans souhaite désormais l'indépendance de l’Écosse : "je ne veux pas rester dans le Royaume-Uni si le Royaume-Uni quitte l'Europe et puis je ne me sens pas britannique, je suis écossaise et je suis européenne... Et pourtant, je n'étais pas pour l'indépendance avant le Brexit, je ne suis pas une nationaliste", regrette Maggie, "et si l'Angleterre refuse l'indépendance à l’Écosse, je ferai les démarches pour devenir française car je veux rester européenne."
Pour ces retraités pourtant, le choix de rester en France n'est pas forcément le meilleur. Si la livre sterling diminue face à l'euro, le taux de change réduira leur pension, "on va y laisser des plumes !", résume David Johnson, "mais bon c'est le vie" (sic) !
Re: Brexit: Le débat
Posté : 30 mars 2017 10:22
par Stounk
Fonck1 a écrit : Ces Anglais de la Creuse qui veulent devenir Français depuis le Brexit
La Première ministre britannique a lancé la procédure pour quitter l'Union européenne ce mercredi au grand désespoir des nombreux Anglais installés en Creuse. La plupart avait voté contre le Brexit et aujourd'hui, beaucoup font les démarches pour obtenir la double nationalité.
David Johnson est installé en France depuis 35 ans : "j'ai été kidnappé par une Française", glisse dans un sourire et avec son délicieux accent anglais ce jeune homme de 64 ans, "nos quatre enfants sont nés en France, ils sont tous Français." Du référendum sur la sortie de l'UE il y a neuf mois, il se souvient encore de sa réaction : "j'étais horrifié ! Quelle idiotie !" Et c'est depuis ce jour que cet Anglais installé à Dun-le-Palestel a décidé de faire les démarches pour obtenir la double nationalité. "C'est ce vote qui a tout déclenché mais les formalités prennent du temps, je ne suis pas encore naturalisé".
Impliqué dans la vie locale au sein de l'association franco-britannique L'Entente Cordiale, David Johnson connaît de nombreux compatriotes prêts à franchir le pas comme lui. C'est le cas de Steve Martindale : arrivé en France il y a 12 ans, il vit à Saint-Yrieix-les-Bois, "je me suis marié en Creuse, mes trois enfants sont nés en Creuse et je m'interroge, je vais peut-être aussi demander à devenir français." Mais cet ancien informaticien qui édite un journal anglophone à destination de la communauté britannique, The Bugle, craint le résultat de l'élection présidentielle française.
"J'ai peur d'une victoire de Marine Le Pen, elle veut supprimer la double nationalité"
"J'ai peur d'une victoire de Marine Le Pen car elle veut supprimer la double nationalité extra européenne, on n'aurait plus le droit d'être franco-britannique si le Royaume-Uni quittait l'Europe", explique Steve, "mais bon, c'est le peuple français qui décidera". Inquiète, Maggie Everton l'est aussi : cette Écossaise a acheté une maison à Saint-Sébastien il y a 7 ans avec son mari, "c'est beaucoup moins cher qu'en Écosse !", et elle a été élue conseillère municipale à la mairie en 2014, "avec le Brexit, je n'aurai plus le droit d'occuper ce poste... Seuls les ressortissants des pays de l'UE peuvent être candidats aux élections locales."
Cette retraité de 62 ans souhaite désormais l'indépendance de l’Écosse : "je ne veux pas rester dans le Royaume-Uni si le Royaume-Uni quitte l'Europe et puis je ne me sens pas britannique, je suis écossaise et je suis européenne... Et pourtant, je n'étais pas pour l'indépendance avant le Brexit, je ne suis pas une nationaliste", regrette Maggie, "et si l'Angleterre refuse l'indépendance à l’Écosse, je ferai les démarches pour devenir française car je veux rester européenne."
Pour ces retraités pourtant, le choix de rester en France n'est pas forcément le meilleur. Si la livre sterling diminue face à l'euro, le taux de change réduira leur pension, "on va y laisser des plumes !", résume David Johnson, "mais bon c'est le vie" (sic) !
En gros, les Britanniques qui sont un peu au-dessus de la moyenne en ce qui concerne les revenus (et qui de plus dans le cas présent sont expatriés depuis des années) ne comprennent pas que les gens aient voté pour le brexit, trouvent que c'est idiot, etc. Quelle surprise...

:roll:
Re: Brexit: Le débat
Posté : 31 mars 2017 09:43
par Le Merlu
Fonck1 a écrit :
faut arrêter de vivre dans le passé.... :roll: aujourd'hui,de Gaulle serait traité de vieux fasciste, tout héros de la libération qu'on l'a mis.
mais c'est pas lui qui a fait le boulot,c'est bien les anglais et les américains.
Que nenni cher monsieur,
Le boulot a été fait par :
1/ L'hiver, russe qui a arrêté l'offensive nazie vers Moscou, et a toujours été un atout majeur pour l'armée rouge.
2/ Le peuple russe qui a payé le plus lourd tribu (Staline et ses généraux n'en avaient rien à foute des pertes)
3/ Les anglos saxons qui ont fait "une partie du boulot" ( pour un soldat allemand tué en Normandie en 44, il y en avait cinq sur le front de l'Est)
4/ Les différents forces présentes en Europe (réseaux de résistants dans tous les pays, y compris l'Allemagne)
5/ Hitler soi même, qui a toujours pris des décisions absurdes, (il est le principal responsable de la défaite de Stalingrad)
Re: Brexit: Le débat
Posté : 31 mars 2017 09:49
par Le Merlu
Fonck1 a écrit :
arrête de rabâcher, tu ne lis même pas anglais.....t'es has been dès que tu commences à en parler.
My tailor is rich, but my sister is not a cat ! 
Re: Brexit: Le débat
Posté : 31 mars 2017 10:51
par Victor
Stounk a écrit : Victor a écrit :
Tu n'as pas tout à fait tord. Mais le royaume-uni, malgré tous ses défauts ce n'est pas un pays club-med comme la Grèce, l'Italie, l'Espagne, le Portugal et ... la France. Tous ces pays du sud de l'Europe incapable d'équilibrer leurs budgets publiques.
Je me rappelle même avoir entendu un jour un responsable syndical dire qu'il ne fallait pas embêter les français avec des problèmes comptables. Bref l'argent pousse sous les sabots d'un cheval et quand les caisses sont vides, pourquoi la BCE elle nous redonne pas des euros par cargos entiers ?
Pour suivre ta logique, j'imagine que pour toi, le pays "club med" par excellence, le comble des pays de feignants, de cigales irresponsables, c'est donc le Japon avec sa dette à plus de 250% du PIB...

:roll:
Il y a une réalité européenne que tu refuses de voir.
L'Europe est divisée entre les pays créditeurs, pays du Nord de l'Europe, pays qui ont une culture de la bonne gestion, des budgets équilibrés, et des pays club-med du sud de l'Europe, qui n'arrivent pas à équilibrer leurs budgets publiques et ont utilisé l'euro et ses faibles taux d'intérêts pour embaucher des armées de fonctionnaires payés à crédit.
Ce terme de pays club-med n'est pas de moi. Recherche sur internet et tu comprendras.
Re: Brexit: Le débat
Posté : 31 mars 2017 11:27
par Fonck1
Le Merlu a écrit : Fonck1 a écrit :
faut arrêter de vivre dans le passé.... :roll: aujourd'hui,de Gaulle serait traité de vieux fasciste, tout héros de la libération qu'on l'a mis.
mais c'est pas lui qui a fait le boulot,c'est bien les anglais et les américains.
Que nenni cher monsieur,
Le boulot a été fait par :
1/ L'hiver, russe qui a arrêté l'offensive nazie vers Moscou, et a toujours été un atout majeur pour l'armée rouge.
2/ Le peuple russe qui a payé le plus lourd tribu (Staline et ses généraux n'en avaient rien à foute des pertes)
3/ Les anglos saxons qui ont fait "une partie du boulot" ( pour un soldat allemand tué en Normandie en 44, il y en avait cinq sur le front de l'Est)
4/ Les différents forces présentes en Europe (réseaux de résistants dans tous les pays, y compris l'Allemagne)
5/ Hitler soi même, qui a toujours pris des décisions absurdes, (il est le principal responsable de la défaite de Stalingrad)
je voulais pas ouvrir une page historique, seulement spécifier ce qu'on fait les britaniques.il va de soi que c'est l'étau qui a fait perdre hitler.
Re: Brexit: Le débat
Posté : 31 mars 2017 11:46
par Fonck1
Même si la procédure de divorce n'a été enclenchée que mercredi, de premières conséquences se sont déjà concrétisées depuis.
Dans le secteur financier, le célèbre marché d'assurance du Lloyd's of London a annoncé jeudi qu'il allait ouvrir une filiale à Bruxelles, pour ne pas perdre son accès plein à l'UE.
Et côté européen, le Luxembourg s'est lui officiellement positionné pour accueillir la très convoitée Autorité bancaire européenne, l'EBA, qui sera forcée de quitter Londres avec le Brexit.
Après le sommet européen à 27 prévu le 29 avril, il faudra encore que les Etats membres se réunissent fin mai, au niveau ministériel, pour adopter des "directives" de négociations, plus détaillées que les "orientations" du Conseil européen.
Le Français Michel Barnier, le négociateur en chef de l'UE, devrait alors avoir son mandat en mains pour enfin commencer les tractations avec Londres, presqu'un an après le référendum par lequel les Britanniques ont choisi de quitter l'UE.
Re: Brexit: Le débat
Posté : 05 avril 2017 21:13
par UBUROI
Pour ceux qui seraient sensibles au chant de la sir-ène du F-ène, la Marine
Le Parlement européen a adopté mercredi à une large majorité ses "lignes rouges"pour les négociations du Brexit. Il refuse qu'un accord sur la future relation avec le Royaume-Uni, notamment commerciale, puisse être conclu avant que Londres se soit retiré de l'UE.
Réunis en séance plénière à Strasbourg, les eurodéputés ont adopté à une large majorité, par 516 voix pour, 133 contre, une résolution fixant plusieurs lignes rouges pour ces négociations.
Il reviendra à l'assemblée européenne d'approuver en fin de course tout accord conclu avec Londres pour régler les modalités de sortie des Britanniques de l'Union.
"Votre vote sera décisif pour décider des conditions de la future sortie", a prévenu le président du Parlement européen Antonio Tajani à l'ouverture du débat en début de matinée.
"Nous voulons envoyer un signal clair de l'unité de l'UE", avait expliqué mardi Manfred Weber, le chef de file du PPE (Parti populaire européen, droite), principal groupe politique du Parlement européen.
La résolution adoptée à Strasbourg avait obtenu le soutien préalable du PPE, du groupe socialiste et démocrate (S&D), des libéraux de l'ALDE, des Verts et de la GUE (gauche radicale européenne).
Les conditions fixées par le Parlement pour le Brexit rejoignent plusieurs points du projet d'orientations de négociations déjà présenté vendredi dernier par le président du Conseil européen, Donald Tusk.
"Mafia"
Le débat dans l'hémicycle a donné lieu à un affrontement lorsque l'ex-dirigeant du parti britannique UKIP, l'europhobe Nigel Farage, a traité l'UE de "mafia" et ses membres de "gangsters". "Inacceptable", a rétorqué Antonio Tajani.
"On nous adresse une demande de rançon!", a tonné M. Farage, arborant des chaussettes aux couleurs de l'Union Jack, avant d'ajouter: "Ce n'est pas nous qui souffrirons (du Brexit). On n'est pas tenu de boire du vin français, d'acheter des voitures allemandes ou de manger des chocolats belges, on reviendra aux tarifs douaniers et cela mettra en péril les emplois de milliers de personnes travaillant dans l'Union européenne!"
La résolution du Parlement souligne que le Royaume-Uni devra respecter tous les engagements financiers qu'il a contractés comme Etat-membre, une facture qui pourrait s'établir entre 55 et 60 milliards d'euros.
"Nous ne chercherons jamais à punir le Royaume-Uni, nous lui demanderons simplement de payer ce à quoi il s'est engagé en tant qu'Etat membre, nous devons simplement solder ses comptes, ni plus ni moins", a plaidé le négociateur en chef de l'UE pour le Brexit, Michel Barnier.
La résolution insiste également pour que les termes du divorce soit fixés avant qu'un nouvel accord déterminant les relations entre le Royaume-Uni et l'UE soit conclu, contrairement au souhait de la Première ministre britannique Theresa May. "Plus tôt nous nous mettrons d'accord sur les principes d'un retrait ordonné (du Royaume-Uni), plus tôt nous pourrons préparer nos futures relations", a argué M. Barnier.
Le texte du Parlement prévoit que des discussions sur des "dispositions transitoires" pourront commencer pendant la période de deux ans prévue pour les négociations si "des progrès tangibles" sont réalisés en direction d'un accord de retrait.
[color=#0000BF]Les citoyens d'abord [/color]
La résolution appelle aussi à protéger les droits des trois millions de ressortissants européens qui résident au Royaume-Uni et du million de Britanniques qui habitent dans des pays de l'UE.
Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a promis de mener les négociations au nom de ces Européens qui ont tissé des liens avec le Royaume-Uni. "Nous ne pouvons accepter que ces hommes et ces femmes soient pris en otage dans ces négociations, qu'elles les plongent dans des abîmes d'incertitude", a fait valoir M. Juncker.
"Nous sommes prêts à utiliser notre droit de veto si les conditions posées dans la résolution ne sont pas respectées. Notre priorité est aujourd'hui de protéger les droits acquis des citoyens européens qui sont menacés par le Brexit", a menacé le chef des sociaux-démocrates au Parlement, Gianni Pittella.
Plusieurs eurodéputés ont aussi tenu à avertir les Britanniques qu'une "approche à la carte" était inenvisageable et l'appartenance au marché unique possible seulement en échange de la libre circulation des biens, des capitaux, des services et des personnes.
Re: Brexit: Le débat
Posté : 19 mai 2018 14:30
par Fonck1
Les anti-Brexit s'organisent pour obtenir un nouveau référendum
Sept organisations unissent leurs forces, avec des représentants de plusieurs partis politiques pour empêcher la sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne dans moins d'un an.
Correspondant à Londres
Il leur reste moins de 350 jours. C'est peu pour tenter de faire dérailler le processus de sortie de l'Union européenne de la Grande-Bretagne, prévue le 29 mars 2019. Jusqu'à présent en ordre dispersé, les anti-Brexit unissent leurs forces pour essayer d'obtenir un nouveau vote sur la question avant le grand saut. Baptisée «The People's Vote» (le vote populaire), la campagne a été lancée dimanche à Londres.
Elle regroupe des membres du Parti conservateur au pouvoir, de l'opposition travailliste, du parti libéral démocrate centriste (proeuropéen) et des Verts. Elle réunit aussi sept organisations qui luttent à différents niveaux contre le Brexit, comme Open Britain ou European Movement. Leur campagne est dotée d'environ 1million de livres (1,15 million d'euros) pour tenter de faire bouger l'opinion.
Depuis le référendum de juin 2016 qui a vu les Britanniques se prononcer à près de 52% pour quitter l'Union européenne, le sentiment a légèrement évolué sans retournement radical. Certains sondages reflètent exactement ce résultat, tandis que d'autres montrent une inversion des proportions.
Vote sur l'accord de sortie
«Le Brexit n'est pas inévitable», veut croire James McGrory, directeur d'Open Britain. L'objectif est d'obtenir un nouveau référendum sur les termes de l'accord de sortie attendu d'ici à l'automne entre Londres et ses 27 partenaires européens. Le Parlement peut aussi modifier la trajectoire prévue par le gouvernement de Theresa May au cours d'une série de votes importants sur les conditions de la sortie britannique. «Je ne pense pas que ce soit à 650 politiciens de décider pour 65 millions de personnes», estime Chuka Umunna, député travailliste et figure de proue de la campagne.
Pour le conservateur Bill Cash, ces militants pro-Europe «défient totalement le peuple britannique qui a pris une décision». Depuis peu, le soutien du public à un second référendum a progressé. 44% des Britanniques y seraient favorables, contre 36% qui n'en veulent pas, selon un sondage YouGov réalisé au début du mois pour l'organisme pro-Brexit Best for Britain.
ce serait diablement intéressant de voir ce qu'il se passerait aujourd'hui, avouons le.
les pro-brexit ayant copieusement mentis au peuple, et démissionnés tours-à-tours et laissé le bordel comme ils l'avaient mis, j'aimerais bien voir quelle leçon ils pourraient donner au monde.