Re: La Nupes propose un texte commun à tous les groupes pour inscrire le droit à l'IVG dans la Constitution
Posté : 06 juillet 2022 00:08
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Bin ouais, ce qui est croquignolesque dans cette affaire, c'est que les *****propos modérés attisant la haine de Mélenchon défendent le droit des femmes françaises que personne ne remet en cause, mais ils ferment complétement leurs gueules sur le droit des femmes en islamie.
En fait, concernant le rôle des parents, c'est essentiellement subjectif et je ne suis pas d'accord avec vous (mais comme il n'y a rien de concret qui puisse nous permettre de trancher ....).Mesoke a écrit : 05 juillet 2022 09:49
Déjà élever un enfant ça n'est pas le rôle de la maman. On est au XXIe siècle, aujourd'hui on a compris que les hommes sont eux aussi capables de gérer des mioches, surtout que les femmes travaillent elles aussi.
Ensuite élever un enfant c'est potentiellement en chier, manquer de sommeil, de vie sociale, de loisirs, travailler moins et moins bien (notamment à cause du manque de sommeil sus-mentionné) pour ceux qu'une carrière professionnelle intéresse, etc, et ce pendant plusieurs années. Donc quand on est prêt à accueillir un enfant, qu'on a la motivation, l'envie, alors on peut faire ces sacrifices. Quand c'est imposé alors on augmente les probabilités d'avoir une vie de merde, de négliger son mioche, d'avoir une dépression, etc. Et ce d'autant plus pour les femmes si on considère que ce sont à elles uniquement d'assumer les mioches. Donc non, ne pas avoir d'enfant n'est pas du confort. Du confort c'est mettre le chauffage à 20° alors que 18° suffirait, mais esquiver des années de vie gâchée ça n'en est pas.
Le but de l'avortement n'est pas un contrôle des naissances, c'est juste de donner le choix aux gens. Si des religieux ont décidé que l'âme humaine intègre le tas de cellules dès la conception, c'est leur problème, libre à eux de ne jamais avorter. Dans les faits l'âme humaine est une abstraction non démontrée, et la conscience ne peut pas apparaître sans système nerveux central, soit pas avant 3 mois. Et, biologiquement parlant, un embryon n'est pas réellement vivant, puisqu'il n'est pas viable en l'état, entièrement dépendant de la mère. C'est un futur humain potentiel, pas un humain à part entière.
Je ne sais pas si une grossesse non désirée entraine + de maltraitance, + d'échecs scolaires, + de problèmes psychologiques chez l'enfant et + de délinquance qu'une désirée et en l'état (sans rien de concret pour étayer cela), je doute que l'on puisse considérer cela comme un argument en faveur de l'IVG.jabar a écrit : 05 juillet 2022 10:17 Une grossesse non désirée est quelque chose d'affreux. On sait déjà que cela augmente la dépression chez les mères qui fichent en l'air tous leurs projets de vie (le père reste rarement). Cela résulte en enfants maltraités, abandonnés, ayant beaucoup plus de risques (et cela est démontré) de sombrer dans la délinquance, d'avoir des problèmes psychologiques ou d'être en échec scolaire. Quelle morale supérieure imposerait ce choix à quelqu'un dont on n'aurait rien à fiche du sort après la naissance ?
Chacun a ses propres critères pour définir le début de l'enfance. Quand l'ovule est fécondé, lorsque le foetus est capable de survivre hors du corps de la mère, lorsqu'il est né, lorsque le blastocyste est implanté dans la paroi utérine, etc.
Fixer un seuil est arbitraire en soi, m'est avis qu'un embryon dans les premières semaines n'est pas un enfant. Au stade ou c'est une masse de cellules non spécialisées, que cela n'a pas de système nerveux et rien qui puisse lui donner conscience.
Et même si l'on interdisait un jour l'avortement, il va perdurer dans des conditions horribles.
Peu importe, ce sont les risques inhérents aux relations sexuelles que l'on se doit (selon moi) d'assumer (ou alors on évite d'en avoir).jabar a écrit : 06 juillet 2022 15:58 Voyons, avoir un enfant ne se résume pas au manque de sommeil. Si tu es père, tu sais combien il affecte l'ensemble de ton existence. C'est une merveilleuse chose quand on veut un enfant, quand on a le foyer stable pour l'accueillir, mais un enfer lorsqu'il n'est pas désiré, car il impose une vie que l'on ne veut pas et détruit celle que quelqu'un aurait pu rêver.
Oui, ceux là dont la vie n'est pas directement affectée. Bien sûr que ces aspects n'entrent pas en jeu pour eux car ils se lavent les mains du destin d'une mère qu'ils ne connaissent pas. Leur vie à eux, elle reste inchangée.Jiimmy a écrit : 06 juillet 2022 15:59 Cependant, comme je disais, pour certains peu importe le confort des uns ou des autres, les difficultés d'existence dès lors qu'une vie est en jeu. De ce fait, pour ces gens là ces aspects ne rentrent absolument pas en compte dans l'appréciation de l'opportunité qu'il y a à avorter.
Cela me fait penser à une "théorie philosophique" (je ne sais plus ce que c'était exactement) qui stipulait que si chacun se devait de définir les règles du monde dans lequel il allait être amené à évoluer sans savoir la place qui sera la sienne (s'il sera riche, grand, beau, attiré par les hommes ou les femmes, athée etc....), alors les règles seraient + justes.jabar a écrit : 06 juillet 2022 16:02
Oui, ceux là dont la vie n'est pas directement affectée. Bien sûr que ces aspects n'entrent pas en jeu pour eux car ils se lavent les mains du destin d'une mère qu'ils ne connaissent pas. Leur vie à eux, elle reste inchangée.
Le sexe ne sert pas qu'à procréer mais implique, selon moi, des impondérables qu'il est nécessaire d'assumer (ou alors on s'en prive si l'on ne désire conserver que ses aspects "positifs").
Toujours subjectif?Jiimmy a écrit : 06 juillet 2022 15:54
En fait, concernant le rôle des parents, c'est essentiellement subjectif et je ne suis pas d'accord avec vous (mais comme il n'y a rien de concret qui puisse nous permettre de trancher ....).
Ce que vous confirmez c'est votre indifférence à ce que vivent les femmes.Jiimmy a écrit : 06 juillet 2022 15:54
Quant au reste, vous confirmez ce que je disais, à savoir que l'IVG peut être motivée (et c'est généralement le cas j'imagine fort bien) par le soucis de préserver son confort (faire une carrière, dormir suffisamment, avoir une vie sociale + épanouie etc....). Or, pour certaines personnes (dont moi), le fait de privilégier son confort personnel à la vie d'un petit être qui n'a rien demandé, est quelque chose d'extrêmement malsain. Raison pour laquelle je disais être contre les IVG de confort.
Dans quels autre cas, les femmes ont-elles recours à l'IVG?Jiimmy a écrit : 06 juillet 2022 16:20Le sexe ne sert pas qu'à procréer mais implique, selon moi, des impondérables qu'il est nécessaire d'assumer (ou alors on s'en prive si l'on ne désire conserver que ses aspects "positifs").
Il se trouve que, n'étant pas concerné directement par la grossesse d'une femme majeure, cela ne vous regarde pas.Jiimmy a écrit : 06 juillet 2022 15:54 Pour moi il n'y a même plus de choix possible dès lors qu'il s'agit de préserver une vie (si une autre n'est pas en danger). Quant à savoir si l'âme existe, à quel moment elle arrive, à quel moment le foetus peut être considéré comme une existence, chacun aura sa réponse et il n'en existe pas une scientifique qui soit irréfutable. De ce fait, chacun est légitime à répondre comme il l'entend à ces questions sans que qui que ce soit ne soit légitime à remettre ces réponses en doute.
Jiimmy a écrit : 06 juillet 2022 16:20Le sexe ne sert pas qu'à procréer mais implique, selon moi, des impondérables qu'il est nécessaire d'assumer (ou alors on s'en prive si l'on ne désire conserver que ses aspects "positifs").
Je signalais juste qu'un croyant peut tout à fait être pour l'IVG sans pour autant renier le Coran, puisque l'IVG n'est pas implicitement mentionnée dedans. Il y a une différence entre être croyant en se fiant aux textes sacrés et suivre des traditions issues d'interprétations tirées par les cheveux de la part de théologiens qui cherchent avant tout à valider leurs idées en triturant les textes. C'est comme pour l'écologie : il y a la base, et les interprétations des dirigeants.Relax a écrit : 05 juillet 2022 23:52 Le coran ne parle pas non plus du port du voile islamique dans l'espace public.
A la limite, ce n'est pas ce qui est explicitement écrit dans les textes qui compte, c'est la réalité au quotidien.
En islamie, l'égalité de droit homme femme n'existe pas, le droit à l'IVG non plus, les homosexuels sont persécutés et parfois exécutés en place publique.
L'islam est une civilisation obscurantiste et barbare selon nos critères occidentaux.
L'islam est incompatible avec la république, c'est plutôt dans les pays musulmans qu'il serait utile de défendre le droit à l'IVG.
Non, préserver sa santé mentale, son sommeil, son temps libre, sa carrière, etc pendant des années, ça n'est pas du confort. C'est juste essayer d'avoir une vie acceptable plutôt qu'une vie de merde.Jiimmy a écrit : 06 juillet 2022 15:54 En fait, concernant le rôle des parents, c'est essentiellement subjectif et je ne suis pas d'accord avec vous (mais comme il n'y a rien de concret qui puisse nous permettre de trancher ....).
Quant au reste, vous confirmez ce que je disais, à savoir que l'IVG peut être motivée (et c'est généralement le cas j'imagine fort bien) par le soucis de préserver son confort (faire une carrière, dormir suffisamment, avoir une vie sociale + épanouie etc....). Or, pour certaines personnes (dont moi), le fait de privilégier son confort personnel à la vie d'un petit être qui n'a rien demandé, est quelque chose d'extrêmement malsain. Raison pour laquelle je disais être contre les IVG de confort.
Pour moi il n'y a même plus de choix possible dès lors qu'il s'agit de préserver une vie (si une autre n'est pas en danger). Quant à savoir si l'âme existe, à quel moment elle arrive, à quel moment le foetus peut être considéré comme une existence, chacun aura sa réponse et il n'en existe pas une scientifique qui soit irréfutable. De ce fait, chacun est légitime à répondre comme il l'entend à ces questions sans que qui que ce soit ne soit légitime à remettre ces réponses en doute.
s le sexe ne sert qu'à procréer , j'espere que vous n'avez copulé que le comme le nombre d'enfants que ovus avezJiimmy a écrit : 06 juillet 2022 16:20Le sexe ne sert pas qu'à procréer mais implique, selon moi, des impondérables qu'il est nécessaire d'assumer (ou alors on s'en prive si l'on ne désire conserver que ses aspects "positifs").